22 mars : grève et manifestations dans la Fonction publique !
Communiqué commun des organisations CFTC-CGC-CGT-FAFP-FO-FSU-Solidaires
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Communiqué commun des organisations CFTC-CGC-CGT-FAFP-FO-FSU-Solidaires
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La FSU signataire du protocole PPCR (Parcours Professionnels, Carrières, Rémunérations) a toujours reconnu l'insuffisance de celui-ci mais s'est également battue pour que les revalorisations des grilles et de la carrière puissent conduire à une meilleure reconnaissance des qualifications et à une revalorisation des salaires indispensables et attendues depuis la création de la hors-classe en 1989. Le report de la mise en œuvre de certains dispositifs de PPCR par l'actuel gouvernement est une remise en cause de la parole de l'État et une atteinte au pouvoir d'achat de tous les fonctionnaires. Dans le même temps, le gel du point d'indice en 2018 (alors que la FSU était parvenue à négocier une légère augmentation de 1,2% de celui-ci en deux temps : juillet 2016 et février 2017) ainsi que l'augmentation de la CSG constituent une nouvelle dégradation de nos rémunérations. La FSU entend obtenir du gouvernement l'avancement des négociations dans le cadre du rendez-vous salarial en mars prochain au lieu du mois d'octobre. Depuis leur création, les syndicats de la FSU œuvrent et revendiquent pour la reconnaissance des métiers et pour la revalorisation des agents de la Fonction publique par l'intermédiaire des grilles de carrière et de la valeur du point d'indice, et non par le biais de la rémunération indemnitaire, non prise en compte dans le calcul des pensions, et soumise à l'arbitraire des décisions des supérieurs hiérarchiques. C'est la continuation d'une lutte qui existe depuis la création du statut de la Fonction publique d'État. Statut, carrière, rémunération sont intimement liés.
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La FSU a pris connaissance des mesures annoncées par le gouvernement concernant l'apprentissage. Elle estime que celles-ci sont dangereuses pour les jeunes et pour l'ensemble de la formation professionnelle initiale (scolaire et apprentissage). Alors qu'aujourd'hui l'urgence est de permettre à tous les jeunes d'accéder à une formation débouchant sur un diplôme, le gouvernement fait le choix dogmatique du développement de l'apprentissage aux niveaux bac et pré-bac. Cette orientation va exacerber la concurrence entre les systèmes de formation professionnelle au détriment de leur qualité et de l'accueil des jeunes. Le gouvernement veut implanter des formations en apprentissage dans tous les lycées professionnels alors que les formations en alternance sous statut scolaire permettent une meilleure sécurisation du parcours des jeunes avec un taux d'accès au diplôme plus élevé. De plus, le gouvernement propose une refonte du financement qui va déboucher sur une nième réforme de la taxe d'apprentissage. La FSU rappelle que l'ensemble des systèmes de formation doivent être financés, y compris les formations technologiques et professionnelles au lycée et au collège, afin d'assurer la qualité des formations qui y sont dispensées. La relance du pré-apprentissage ou la mesure permettant aux CFA de garder les jeunes en CFA après une rupture de contrat risquent d'accentuer le nombre de jeunes qui quittent prématurément l'école et alimentera le nombre très élevé de jeunes sans qualification et sans emploi. Concernant les mesures pour les jeunes apprenti-es, elles ne sont pas à la hauteur de leurs attentes. Encore une fois, l'État décide de financer massivement les
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POUR LES MISSIONS PUBLIQUES, L'EMPLOI, LE POUVOIR D'ACHAT TOUTES ET TOUS MOBILISE-E-S LE 22 MARS En dépit de la forte mobilisation unitaire du 10 octobre, plus les semaines passent, plus il se confirme que le Président de la République et le gouvernement demeurent sourds aux légitimes revendications portées par les agents à l'occasion de cette mobilisation. Le gel de la valeur du point est maintenu, le jour de carence rétabli, l'injuste hausse de la CSG mal compensée, les coupes budgétaires et suppressions d'emplois confirmées. De nouveaux projets viennent encore noircir un tableau pourtant déjà bien sombre. Tout laisse craindre en effet que CAP 22 ne s'avère être qu'une opération visant à habiller de profondes remises en cause des missions publiques, ce que confirment les annonces inacceptables faites le 1er février qui, si elles sont appliquées, constitueraient à la fois une menace grave contre le Statut Général et tou.te.s les agent.e.s. Ces politiques vont venir fortement aggraver une situation où déjà, que ce soit dans les administrations de l'État, dans les hôpitaux publics et dans les collectivités territoriales, on ne compte plus les services fonctionnant dans des conditions dramatiques, sans les moyens nécessaires – qu'ils soient humains ou budgétaires – et dans lesquels les conditions de travail sont détériorées comme jamais. IL EST IMPÉRATIF ET URGENT DE CHANGER DE DIRECTION ! Parce que la Fonction publique est garante de l'intérêt général au service de la cohésion sociale, parce que les moyens existent pour mettre en oeuvre des orientations de progrès social
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Le 1er comité interministériel de la transformation publique s'est réuni le 1er février. Il clarifie et confirme les orientations inquiétantes du gouvernement concernant l'avenir de la fonction publique. Si celles-ci aboutissent, elles la transformeront en profondeur. Ce serait la fin d'une fonction publique au service de l'intérêt général. La FSU demande depuis des mois des discussions et un réel dialogue social. Elle découvre aujourd'hui que, sans qu'il y ait eu de réelles concertations avec les organisations syndicales, des décisions seraient déjà prises comme l'objectif d'aller vers une rémunération différenciée, le développement d'un management centré sur l'individualisation ou le recours aux contrats pour « donner davantage de souplesse dans les recrutements ». Ces objectifs constituent une attaque en règle contre les conditions d'emploi des agent.e.s. La FSU propose au contraire depuis des mois un chantier sur les recrutements et les pré-recrutements mais sûrement pas pour aller vers moins d'emplois ni plus de précarité. La qualité des services publics à rendre aux usagers, la nécessité de ces services publics sur l'ensemble du territoire, la défense de l'intérêt général, appellent au contraire à créer des emplois qualifiés pérennes et de qualité. Quant à la question du rendez-vous du printemps sur les rémunérations, la FSU ne se contentera pas d'un simple « point d'étape » mais réaffirme sa demande d'un rendez-vous salarial digne de ce nom, c'est-à-dire une concertation débouchant sur une amélioration significative des salaires pour toutes et tous les agent.e.s. La FSU sera donc présente et active dans la concertation que mène
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Fédération Syndicale Unitaire Avec la FSU, pour la Fonction publique, pour les personnels, pour le service public d'éducation, pour nos métiers Edito Éducation, Fonction Publique :dangers à venir ! Réforme du baccalauréat, assises de la maternelle, enseignement professionnel, conseil scientifique, conseil des sages, dégradation des conditions de scolarisation des élèves à la prochaine rentrée ... par petites touches, le Ministre de l'Éducation bouleverse en profondeur le système scolaire. Quant au premier ministre c'est au bulldozer qu'il entend transformer la Fonction publique, en faisant fi de l'intérêt général. Lire la suite Actualité dans l'Éducation Nationale A l'occasion des états généraux des SEGPA, la FSU a tenu une conférence de presse pour faire le point de l'actualité à l'Éducation Nationale. Elle a dénoncé le « scientisme » du ministre, le gel salarial, la multiplication des chantiers ouverts et la sélection instaurée à l'entrée des universités. Elle a annoncé des actions dès février et une mobilisation nationale en mars. Lire la suite La FSU dans l'Éducation nationale Neuf syndicats membres d'une même fédération La FSU compte, dans l'Éducation nationale, neuf syndicats correspondants aux différents métiers de l'éducation et qui rassemblent tous les personnels. En fonction de votre métier, contactez celui qui répondra à vos questions. Lire la suite Le travail de la FSU en CTM Lire la suite Rentrée 2018, la saignée Blanquer ! 2 600 suppressions d'emplois dans le second degré et 200 suppressions d'emplois de personnels administratifs. Le comité technique ministériel du 20 décembre a examiné la répartition des moyens attribués
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Le rapport Mathiot publié mercredi 24 janvier est supposé poser les bases d'un "nouveau baccalauréat pour construire le lycée des possibles ". En vérité, il donne à voir une imitation de l'enseignement supérieur déclinée pour le Second degré et conçue pour un lycéen qui n'existe pas, à savoir l'élève qui serait autonome avant d'apprendre à l'être, une sorte d'"auto-entrepreneur " de sa vie… Dès 15 ans. La commission Mathiot avait pour mission de proposer des pistes pour une réforme du baccalauréat jugé trop lourd, trop coûteux, peu lisible et d'envisager les incidences sur l'organisation du lycée. Au final, ce rapport propose une réforme en profondeur du lycée et de son organisation dans lequel il appartiendrait à l'élève de construire son propre parcours en vue de se préparer pour l'enseignement supérieur : la « réforme s'inscrit dans la continuité logique du Plan étudiant et de la transformation d'APB en Parcoursup ». Renforcement de l'autonomie des établissements, suppression des séries, organisation en semestre et réduction du nombre d'épreuves terminales sont au cœur de la réflexion. Le lycée prôné par la commission s'articule autour de 3 « unités » organisées en 6 semestres : une unité générale, qui relève du tronc commun pour l'ensemble des élèves : seconde semestre 1 : Français, Maths-Info, HistGéo, « Sciences » (PhysChim + SVT), Anglais, LV2, SES, EPS, « enjeux du monde contemporain » = 25h seconde semestre 2 : Français, Maths-Info, HistGéo, Anglais, LV2, EPS, EMC = 19h première : Maths, Français, HistGéo, Anglais, LV2, EPS
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2 600 suppressions d'emplois dans le second degré et 200 suppressions d'emplois de personnels administratifs. Le comité technique ministériel du 20 décembre a examiné la répartition des moyens attribués aux académies pour la prochaine rentrée. Second degré sacrifié On sait depuis octobre que le budget 2018 a prévu pour le second degré public la suppression de 2 600 emplois de stagiaires et donc des crédits correspondants. Le ministère continue d'affirmer sans démonstration que ces suppressions seront sans impact sur les « moyens d'enseignement », confondant à dessein les postes non pourvus aux concours de recrutement et les moyens horaires attribués aux académies. Il n'a donc donné à ce CTM aucune indication sur les conséquences dans les académies de ces suppressions de crédits pourtant inscrites au budget 2018 et qui correspondent à l'équivalent de 1 300 moyens d'enseignement à temps plein devant les élèves. Le second degré public s'est vu par ailleurs doté, in extremis, de 120 emplois en application du « plan étudiants » pour la mise en place des dispositifs d'accompagnement. Selon le ministre, la répartition des moyens entre les académies pour la rentrée 2018 prend en compte « l'évolution prévisionnelle des effectifs d'élèves et la poursuite du développement des enseignements facultatifs en collège ». Alors que 26 000 élèves supplémentaires sont attendus, on assiste à une vaste opération de redéploiement entre les académies mais les plus touchées sont celles qui concentrent les difficultés sociales avec un fort poids de l'éducation prioritaire : Lille : – 136 emplois (–
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