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Relaxe pour les Goodyear !

2016-10-18T12:00:00+02:0018 octobre 2016|Catégories : Communiqués|

Le 12 janvier dernier, le tribunal correctionnel condamnait huit salariés licenciés de Goodyear à deux ans de prison dont neuf mois fermes pour séquestration alors qu'ils se battaient pour la préservation de leurs emplois et de leur usine à Amiens. Les cadres « séquestrés » avaient pourtant retiré leur plainte. C'est la première fois depuis cinquante ans que des syndicalistes sont condamnés à de la prison. Inadmissible ! Demain, mercredi 19 octobre, se déroule à Amiens leur procès en appel. La FSU, qui soutient les syndicalistes de Goodyear depuis qu'ils sont poursuivis, exige leur relaxe. Ce procès a lieu trois semaines après le procès des salariés d'Air France. Il est clair qu'aujourd'hui, il existe une volonté de criminaliser l'action syndicale. Pour la FSU, il n'est pas acceptable d'associer sous quelque forme que ce soit la défense de l'intérêt des salariés à un délit. Elle appelle au rassemblement organisé à Amiens pour défendre les militants syndicaux Goodyear, afin qu'ils soient relaxés. Elle demande au gouvernement de s'engager pour la défense et le développement de l'emploi dans le pays ainsi que pour l'amélioration des droits sociaux des salariés. Car face à la crise et à la détresse sociale qu'elle engendre, la seule réponse qui vaille est d'offrir des perspectives garantissant un progrès social à toutes et tous.

La précarité n’est pas l’avenir !

2016-10-13T16:49:02+02:0013 octobre 2016|Catégories : Communiqués|

Alors que dans la campagne pour les élections présidentielles émergent des discours et des programmes promettant d'en finir avec « l'emploi à vie » dans la Fonction publique, la FSU rappelle aujourd'hui que la précarité n'est pas l'avenir pour les salariés du public comme du privé. Elle rappelle également qu'aujourd'hui la Fonction publique compte près d'un million d'agents non titulaires sur plus de cinq millions d'agents. Ce sont des personnes à qui l'Administration impose des temps partiels et des salaires souvent plus faibles que ceux des fonctionnaires. Cette situation touche plus particulièrement les femmes et les jeunes. Le statut qui est la règle (et le contrat, l'exception) n'est plus un principe respecté. Le dispositif Sauvadet de 2012, mis en place pour résorber la précarité, est loin d'avoir réglé toutes les situations : seulement un quart des personnes concernées répondent aux critères de ce dispositif… et pour cause : ils sont pour le moins sélectifs ! C'est pour dénoncer cette situation que la FSU a rassemblé aujourd'hui des délégations d'agents non titulaires de tous les secteurs de la Fonction publique. Elle a été reçue, avec eux, en audience dans plusieurs ministères (Fonction publique, Éducation, Agriculture, Justice…) pour témoigner de cette situation et exiger une nouvelle fois un plan de titularisation et de résorption de la précarité. Cette revendication est, pour la FSU, corrélée à l'exigence de recrutements de titulaires en nombre suffisant pour faire face aux besoins. A l'issue de cette journée, la FSU se tourne vers le gouvernement et les parlementaires pour exiger d'en finir
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13 octobre : rassemblement des non titulaires de la Fonction Publique

2019-06-21T10:07:08+02:0013 octobre 2016|Catégories : Vidéos FSU|

La FSU a organisé le 13 octobre un rassemblement des non titulaires de la Fonction Publique et des délégations ont été reçues dans les ministères (Fonction Publique, Éducation Nationale, Justice, Agriculture) pour exiger un plan de titularisation (le dispositif « Sauvadet » est très loin d'avoir rempli ce rôle) et une amélioration des conditions de rémunération et d'emploi des actuels non titulaires: grilles de rémunération qui permettent des progressions de salaires, droit à la formation, droit au réemploi, affectations dans la transparence, respect des textes par toutes les administrations, …etc. Dans la foulée de cette journée, la FSU interpellera le gouvernement pour que des mesures d'urgence et l'ouverture de discussions de fond soient décidées sans attendre.

Soutien de la FSU à la mobilisation du 8 octobre à Notre-Dame-Des-Landes

2016-10-05T18:15:34+02:005 octobre 2016|Catégories : Communiqués|

La FSU soutient la mobilisation du 8 octobre à Notre-Dame-Des-Landes afin d'obtenir l'arrêt du projet d'aéroport et de refuser les expulsions des résidents historiques. Elle apporte son soutien aux agriculteurs et familles, aux résidents historiques de la ZAD. Elle réaffirme son opposition à toutes les expulsions et dénonce les menaces qui sont brandies. La FSU porte un avis défavorable sur ce  projet. La construction de cet aéroport,  non seulement ne créera pas d'emplois, mais contribuera à aggraver le déséquilibre industriel entre le nord et le sud Loire, tout en détruisant une zone humide d'une grande richesse écologique. Le partenariat public/privé, avantageux pour le groupe Vinci, ne peut qu'induire une délocalisation d'emplois (touchant aussi bien l'agglomération nantaise que celle de Rennes, voire d'Angers) et une part de leur destruction. Même le maintien du site d'Airbus ne peut sérieusement être garanti. Ce projet répond surtout à une série d'enjeux spéculatifs sur l'agglomération nantaise. Il s'inscrit dans un vaste meccano financier destiné à servir les profits et privatisations futures. La fermeture de Nantes Atlantique à Bouguenais ouvrirait un considérable marché immobilier aux promoteurs sur tout le sud-ouest de l'agglomération nantaise et permettrait la reconstruction du CHU sur l'île de Nantes. En juin dernier, le gouvernement a choisi d'organiser une « consultation » réservée aux seuls habitants de Loire-Atlantique. Le vote majoritaire pour le « oui » au transfert de « Nantes Atlantique » n'épuise en rien les débats de fond sur la nature de ce projet qui veut ignorer l'optimisation de l'actuel aéroport.

CTMEN du 5 octobre 2016 Déclaration liminaire de la FSU

2016-10-05T14:52:00+02:005 octobre 2016|Catégories : Communiqués|

La rentrée s'est déroulée dans un contexte d'abord marqué par les terribles événements de l'été et par l'indigence des débats qui leur ont succédé. A ce sujet, la FSU tient, en entrée de ce CT ministériel, à souligner son inquiétude et son indignation quant à la prolifération de tous les discours de repli, de stigmatisation et de haine dans la société. La question de la sécurité a aussi dominé la rentrée. Si celle-ci relève d'un souci légitime et permanent pour les élèves, les familles et les personnels, et que ces derniers ont à cœur d'assurer dans leur quotidien professionnel, elle ne saurait être prétexte à dégrader encore leurs conditions de travail ou à leur confier des rôles et des tâches qui ne sont pas les leurs, ni des missions qui ne relèvent pas de leur responsabilité. Il importe, en outre, de ne pas dégrader la situation en développant des discours ou des mesures sans autre effet que de créer un climat anxiogène. Au-delà de la nécessaire défense des valeurs et des principes d'égalité, de liberté, de laïcité, de solidarité qui forgent l'école, au-delà de positions parfois salutaires qui ont pu être prises par la ministre dans le débat public, il importe plus que jamais d'écouter les personnels, de reconnaître en actes leur professionnalité et leurs qualifications, de leur donner les moyens de remplir leurs missions. Cela passe bien entendu par la poursuite des créations de postes dans tous les métiers de l'Éducation. Mais il faut aussi accepter de mener les
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jeudi 13 octobre Journée FSU contre la précarité dans la Fonction publique

2016-09-28T15:46:30+02:0028 septembre 2016|Catégories : Événements|

La FSU poursuit sa lutte contre la précarité dans la Fonction publique. Aujourd'hui, un agent sur cinq n'est toujours pas titulaire. Le dispositif de la loi Sauvadet reste bien insuffisant pour enrayer cette crise. Qu'ils soient contractuels de droit public, recrutés en CUI ou même encore fonctionnaires à temps incomplet dans le versant territorial, recrutés sur des fonctions normalement assurées par des fonctionnaires ou sur des fonctions uniquement mises en œuvre par le biais de contrat, les conditions d'emploi et de rémunération placent souvent ces agents dans une situation insupportable à laquelle la FSU ne se résout pas. C'est pourquoi la FSU organise le jeudi 13 octobre prochain à Paris une nouvelle journée de témoignages et d'actions, rythmée par plusieurs temps, à laquelle vous êtes convié-e-s :  Échanges et débats le matin (12 rue Cabanis 14éme Arrondissement m° Glacière)  Délégations dans les ministères (Fonction publique, Éducation, Justice, Agriculture)  Rassemblement à 14 h Place Jacques Bainville m° Solférino A la suite de cette journée, un document de synthèse sera envoyé au gouvernement et aux groupes parlementaires pour réaffirmer nos revendications et exigences. Tract Journée FSU contre la précarité dans la Fonction publique 13 octobre 2016

Communiqué des fédérations syndicales de la Fonction publique CGT, FO, FSU, Solidaires et FA-FP

2016-09-06T15:28:37+02:006 septembre 2016|Catégories : Communiqués|

Les organisations syndicales de la Fonction publique CGT, FO, FSU, Solidaires et FA-FP appellent tous les personnels de la Fonction publique à participer aux actions de mobilisation (rassemblements, manifestations, grèves…) organisées lors de la journée du 15 septembre 2016 contre la loi Travail à l'initiative des organisations syndicales interprofessionnelles CGT, FO, SOLIDAIRES, FSU, UNEF, FIDL, UNL. Pendant quatre mois, les salarié-es, les agent-es, les chômeur-euses, les précaires, les jeunes et les retraité-es, se sont mobilisés pour s'opposer au projet de loi. Sans majorité, ni dans l'opinion ni à l'Assemblée nationale, le gouvernement a décidé d'utiliser le 49.3 pour imposer cette loi. Ce coup de force reste inadmissible et tourne le dos à la démocratie sociale. Cette loi est mauvaise pour les salariés du secteur privé car elle donne de nouveaux leviers au dumping social. En effet, notamment en inversant la hiérarchie des normes qui affaiblit les conventions collectives au profit des accords d'entreprise, elle accroît la concurrence entre entreprises qui vont alors s'aligner sur le « moins offrant » pour les salarié-es. Cette situation va engendrer encore plus de flexibilité et de précarité. Les pays qui ont fait l'expérience d'une telle réforme du droit du travail dans un passé récent (Italie, Espagne, Portugal, Grèce, Allemagne) en mesurent aujourd'hui toutes les conséquences néfastes. L'Organisation Internationale du Travail constate que cette loi va à l'encontre de ses conventions 87 et 98 en matière de négociation collective et de libertés syndicales. La Fonction publique et les services publics sont déjà mis à mal par nombre
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Un mauvais projet de loi devient une mauvaise loi !

2016-08-31T21:36:46+02:0031 août 2016|Catégories : Communiqués|

Déclaration commune CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL La loi Travail n'est pas bonne pour les salarié-e-s et les jeunes. Elle ne le sera pas non plus pour l'économie du pays. Alors que le chômage et la précarité augmentent, en affaiblissant les conventions collectives au profit des accords d'entreprise, cette loi accroît la concurrence entre les entreprises poussant à l'alignement sur le « moins offrant » pour les salariés. Cette logique de dumping social va engendrer davantage de flexibilité et de précarité et remettre en cause nombre d'acquis sociaux. Cette loi contrevient aux conventions 87, 98 et 158 de l'Organisation Internationale du Travail relatives à la négociation collective, aux libertés syndicales et aux licenciements. Les organisations syndicales étudient tous les recours et moyens juridiques possibles pour s'opposer à la mise en œuvre de la loi Travail. L'emploi, les salaires et les conditions de travail restent des préoccupations majeures pour les citoyen-ne-s. Le chômage et la précarité sont des fléaux pour notre pays. Les créations d'emplois, dans le privé comme dans le public, sont pourtant nécessaires pour répondre aux besoins de toute la société. La stabilité et la qualité des emplois sont non seulement gage de progrès social et de qualité de vie pour les salarié-e-s et les jeunes, mais sont aussi un facteur essentiel de création d'emplois. La loi Travail tourne le dos à cet enjeu ! Tous les pays qui ont fait l'expérience d'une telle réforme du droit du travail (Italie, Espagne, Portugal, Grèce, Allemagne) en mesurent aujourd'hui les conséquences néfastes.
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