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Priorité à la jeunesse ?

2016-04-11T16:38:38+02:0011 avril 2016|Catégories : Tribunes|

Ce printemps voit émerger une mobilisation de la jeunesse inédite. A l'appel de leurs organisations, elle est massivement descendue dans la rue pour refuser les mesures d'un projet de loi qui précarise et flexibilise encore plus un marché du travail qui par ailleurs leur est de moins en en moins accessible. Ces mobilisations s'articulent avec celle des salarié.e.s, des chômeurs, des retraités. Les fractures dans la société, alimentées par la désespérance sociale, font pendant à la tentation de repli sur soi d'une jeunesse qui très majoritairement se détourne des urnes lors des scrutins électoraux. Plus d'un demi-million de jeunes - près de la totalité d'une classe d'âge- est donc sans emploi. Une situation d'autant plus préoccupante qu'une partie conséquente - plus d'un jeune de 15-24 ans sur six - n'est recensée ni par le système éducatif, ni par pôle emploi. Les inégalités et les discriminations s'aggravent, l'avenir est incertain en termes d'insertion sociale et professionnelle. Le gouvernement a présenté ce lundi 11 avril, après plus d'un mois de mobilisations, des premières annonces. Ces mesures (ARPE, amélioration de la rémunération des apprentis, revalorisation des bourses, extension de la CMU aux jeunes en rupture….) vont dans le bon sens mais elles devront se concrétiser. Les conditions de réussite des parcours scolaires et étudiants, avec l'exigence de l'obtention d'une qualification pour tous, la relance de la démocratisation du système éducatif, le retour en formation des jeunes décrocheurs, l'aide à l'emploi… autant de sujet qui doivent aussi être mis sur la table. La FSU demande
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Premières annonces pour la jeunesse : et maintenant la loi Travail ?

2016-04-11T15:53:17+02:0011 avril 2016|Catégories : Communiqués|

La FSU prend acte des mesures en faveur de la jeunesse présentées ce jour par le Premier ministre. Ces annonces sont le fruit des fortes mobilisations des jeunes, à l'appel des organisations lycéennes et étudiantes et grâce à leur détermination à faire entendre leurs exigences. Depuis plus d'un mois, elles manifestent avec les organisations syndicales de salarié-e-s. Plus d'un demi-million de jeunes, près de la totalité d'une classe d'âge, sont aujourd'hui sans emploi (785 000 jeunes de moins de 25 ans figurant dans les catégories A/B/C de chômeurs). Cette situation est d'autant plus préoccupante qu'une partie conséquente de la jeunesse (plus d'un jeune de 15-24 ans sur six) n'est recensée ni par le système éducatif, ni par pôle emploi. Les inégalités et les discriminations s'aggravent, l'avenir est incertain pour trop de jeunes en termes d'insertion sociale et professionnelle. Face au chômage, le diplôme reste protecteur comme vient de le rappeler l'INSEE. L'élévation du niveau de qualification est aussi un enjeu essentiel pour l'avenir de tous les jeunes mais aussi pour l'avenir de notre société. La question de l'éducation, avec pour corollaire la réussite pour tous les jeunes, reste donc la pièce maîtresse du développement de l'emploi et de la réduction des inégalités entre les jeunes. Les mesures annoncées aujourd'hui (ARPE, amélioration de la rémunération des apprentis, revalorisation des bourses, extension de la CMU aux jeunes en rupture….) vont dans le bon sens mais elles devront se concrétiser. En ce qui concerne les poursuites d'étude, ce sont autant de préoccupations et
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COMMUNIQUE COMMUN CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL et FIDL

2016-04-07T20:54:55+02:007 avril 2016|Catégories : Communiqués|

Les mobilisations des salarié-es, des étudiant-es et des lycéen-nes contre le projet de loi travail ne faiblissent pas. Face à l'entêtement du gouvernement à maintenir son projet, la détermination reste intacte et soutenue massivement par l'opinion publique. Grâce aux mobilisations, le gouvernement a reçu les organisations de jeunesse. Il doit maintenant répondre à leurs exigences. Les organisations syndicales seront vigilantes aux annonces qui seront faites par le Premier ministre la semaine prochaine. Dans le même temps, elles réaffirment fermement leurs revendications de retrait de ce projet de régression sociale et la nécessité d'obtenir de nouveaux droits. Ce projet est irrespectueux des droits, conditions de travail et de vie des générations actuelles et à venir. La flexibilité et la précarité n'ont jamais été facteur de progrès et d'emploi. La mobilisation du samedi 9 avril doit unifier toutes les catégories sociales et professionnelles, toutes celles et tous ceux qui luttent pour le retrait de ce projet de loi et exigent des mesures de progrès social. Le gouvernement doit répondre ! Déterminées et conscientes de leurs responsabilités, les organisations syndicales appellent à une nouvelle journée de grève interprofessionnelle et de manifestations le 28 avril 2016. D'ici là, elles appellent à multiplier les initiatives pour faire entendre leurs revendications, préparer activement cette journée de grève et mobilisation par des rassemblements, interpellations de parlementaires, des manifestations et actions initiées au niveau local. Paris, le 6 avril 2016

Projet de loi relatif à la déontologie et aux droits et obligations des fonctionnaires

2016-04-07T19:58:10+02:007 avril 2016|Catégories : Communiqués|

Les parlementaires des deux chambres annoncent avoir trouvé un compromis sur le projet de loi relatif à la déontologie et aux droits et obligations des fonctionnaires. Si la FSU se félicite que l'obligation de réserve de chaque agent ne soit pas inscrite dans le cadre législatif, restant donc ainsi dans le cadre de l'acception actuelle, et que la réintroduction de jours de carence soit abandonnée, elle s'élève contre le maintien de la possibilité du recours à l'intérim dans la Fonction publique. La FSU se félicite que le droit disciplinaire n'ait pas été aggravé dans les versants Fonctions publiques d'Etat et hospitalière mais regrette le maintien dans la Fonction publique territoriale de la possibilité de sanctionner un agent par une exclusion jusqu'à trois jours sans la réunion du conseil de discipline. Le retard pris pour l'examen parlementaire puis les péripéties de la procédure accélérée débouchent sur un texte assez éloigné de celui sur lequel les organisations syndicales représentatives dans la Fonction publique avaient eu à s'exprimer le 27 juin 2013. La FSU sera donc très vigilante sur les textes d'application comme sur la rédaction des ordonnances annoncées. La FSU exercera également sa plus grande vigilance sur le projet de loi « Egalité et citoyenneté » qui sera prochainement discuté au Parlement, particulièrement sur les articles 39 et 40 visant à faciliter l'entrée dans la Fonction publique pour les personnes en contrat d'apprentissage et pour celles qui n'ont pas de qualification, touchant là aux principes de recrutement par concours. La FSU rappelle
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Nouvelle journée d’action sur la loi « Travail »

2016-04-06T12:05:00+02:006 avril 2016|Catégories : Événements|

Après la réussite de la journée de grèves et de manifestations du 31 mars, les organisations syndicales de salariés (CGT, FO, FSU, Solidaires) et les organisations de jeunesse (UNEF, UNL, FIDL) appellent à une nouvelle journée de mobilisation le samedi 9 avril
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Et maintenant le 9 avril !

2016-04-06T09:58:26+02:006 avril 2016|Catégories : Tribunes|

Depuis un mois, des milliers d'étudiant-es, de lycéen-nes, de salarié-es, de chômeurs et de retraité-es se mobilisent massivement pour contester le projet de loi Travail et faire entendre des contre- propositions. Si le monde du travail change sous l'effet des évolutions de la société, il n'en reste pas moins urgent de créer et développer des emplois stables et de qualité. Car dans une société en crise, conforter la démocratie implique aussi de lutter contre la flexibilité et contre la précarisation des emplois à travers le renforcement et le développement de droits sociaux nouveaux. Or le projet de loi aujourd'hui en débat au parlement constitue une remise en cause des principes qui fondent les garanties collectives : hiérarchie des normes, égalité de droit et de traitement en abandonnant le niveau national de négociation et en contournant les organisations syndicales, temps de travail, conditions de travail et de licenciements, apprentissage, formation professionnelle… Sans compter que ce texte aurait aussi, à plus ou moins long terme, des effets sur la Fonction publique. A l'inverse de cela, les organisations de jeunesse et de salariés attendent de ce gouvernement qu'il prenne des mesures confortant les droits des salariés et des chômeurs. Le contexte économique et social l'exige. Emploi, salaires et pensions, temps de travail, protection sociale, garanties collectives, conditions de travail, formation, droits et libertés syndicales… autant de sujets qui exigent des propositions porteuses de progrès social et correspondant à la réalité du travail d'aujourd'hui et de demain. Et la formation initiale, continue et professionnelle
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