Résultats de recherche pour: emploi

Besoin d'une nouvelle recherche ?

Si vous ne trouvez pas ce que vous recherchez, tentez une nouvelle recherche !

Loi Travail : un projet inacceptable

2016-02-25T13:16:05+01:0025 février 2016|Catégories : Communiqués|

Après les différents rapports publiés (Combrexelle et Badinter) et les lois de sécurisation de l'emploi (Macron, Rebsamen), le projet de loi "visant à instituer de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actifs" est un pas supplémentaire dans la réduction des droits et garanties offertes aux salariés et aux jeunes. Nombre d'éléments contenus dans ce texte ne sont pas pour la FSU acceptables, comme le plafonnement du barème des indemnités prud'homales, la facilitation des licenciements économiques, l'inversion de la hiérarchie des normes, le temps de travail des apprentis mineurs ou encore nombre de dispositions relatives à la formation professionnelle... Pour la FSU, « la loi protège le faible », et le rôle de la négociation collective n'est donc pas de revenir sur les dispositions protectrices de la loi. Cette loi rompt des équilibres nécessaires à trouver pour l'organisation sociale du travail entre les salariés et les employeurs. Le concept de "flexi-sécurité" est en train de se traduire par plus de sécurité pour les employeurs et plus de flexibilité pour les salariés. A l'inverse, le débat devrait porter non pas sur la limitation des droits des salariés mais sur la construction de droits nouveaux pour faire face à la situation économique et sociale et au chômage. Ce projet de loi n'est pas acceptable.Il doit être rediscuté sur d'autres bases, avec l'objectif d'améliorer les droits des salariés, des jeunes et des chômeurs. Il est nécessaire et urgent de leur donner des garanties. Le gouvernement doit entendre les inquiétudes
Lire la suite

Communiqué commun CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, FAFP

2016-02-16T14:10:33+01:0016 février 2016|Catégories : Communiqués|

Après plusieurs journées de mobilisations, de grèves et de manifestations depuis deux ans, dont le 26 janvier dernier, les organisations syndicales de la fonction publique CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, FAFP se sont réunies mercredi 10 février pour analyser la situation au sein des trois versants de la fonction publique. En plus de l'enjeu crucial du pouvoir d'achat, le contexte social est marqué par un ensemble de réformes détériorant les conditions de travail des agents, des réductions d'emplois dans un grand nombre de secteurs, la remise en cause de droits sociaux et de missions publiques. Les organisations syndicales signataires de ce communiqué, restent également déterminées à revendiquer des créations nettes d'emplois statutaires permettant de lutter contre la précarité, des budgets à la hauteur des besoins d'un service public de proximité confirmant son rôle essentiel de cohésion sociale. A quelques jours de l'ouverture des négociations salariales Fonction publique, elles considèrent qu'il est indispensable de mettre fin au gel du point d'indice, de le revaloriser de façon significative et d'exiger des mesures générales permettant de compenser les pertes subies de pouvoir d'achat. Les interventions médiatiques ministérielles ne laissent guère entrevoir de pistes ambitieuses en la matière. Pourtant, après plus de dix ans de pertes sans précédent de pouvoir d'achat, c'est un signal fort qu'elles attendent du gouvernement. C'est pourquoi les organisations syndicales, CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, FAFP, souhaitent faire de l'ouverture de ces négociations un nouveau temps fort de mobilisation. Elles appelleront donc ce jour là à des initiatives intersyndicales (conférence de presse,
Lire la suite

Discours de clôture du Congrès par Bernadette Groison, Secrétaire Générale

2016-02-10T17:59:28+01:0010 février 2016|Catégories : Tribunes|

Nous arrivons à la fin de nos travaux de ce congrès, congrès qui sera mon dernier car il faut penser à préparer les renouvellements. Notre congrès s'est tenu dans un contexte certes difficile mais aussi passionnant. Avec ce paradoxe que jamais peut être le syndicalisme n'a été aussi important alors même qu'il est en difficulté pour offrir des perspectives. La tâche est tellement immense que j'avais ouvert ce congrès en nous invitant à aller à l'essentiel. Mais comme l'a dit Paul Eluard : « Il nous faut peu de mots pour exprimer l'essentiel, il nous faut tous les mots pour le rendre réel. », alors nous avons mis en mot pendant toute cette semaine, les problématiques, les espoirs, les nécessités, les moyens de faire. A travers tous nos débats et l'écriture de nos plates-formes revendicatives, nous avons cherché à rendre réel l'essentiel. C'est d'autant plus important que nous savons que les salariés, les citoyens, sont traversés par de nombreux doutes, il y a aussi beaucoup d'impatience, de colère, à ne pas voir les choses changer. Et nous savons que d'autres, particulièrement l'extrême droite, pourraient récolter les fruits de ce découragement. Nous ne le permettrons pas. Nous nous sommes pour cela attachés à proposer de nouveaux horizons. Car nous sommes convaincus que des alternatives sont possibles. L'essentiel est bien l'avenir des femmes et des hommes, la possibilité de vivre ensemble, dans le respect de la diversité et non pas la course à la concurrence, au profit, à la domination. Nous nous sommes efforcés de
Lire la suite

Discours de clôture du Congrès par Bernadette GROISON, secrétaire générale

2019-06-17T16:36:54+02:0010 février 2016|Catégories : Les textes fédéraux|

Nous arrivons à la fin de nos travaux de ce congrès, congrès qui sera mon dernier car il faut penser à préparer les renouvellements. Notre congrès s'est tenu dans un contexte certes difficile mais aussi passionnant. Avec ce paradoxe que jamais peut être le syndicalisme n'a été aussi important alors même qu'il est en difficulté pour offrir des perspectives. La tâche est tellement immense que j'avais ouvert ce congrès en nous invitant à aller à l'essentiel. Mais comme l'a dit Paul Eluard : « Il nous faut peu de mots pour exprimer l'essentiel, il nous faut tous les mots pour le rendre réel. », alors nous avons mis en mot pendant toute cette semaine, les problématiques, les espoirs, les nécessités, les moyens de faire. A travers tous nos débats et l'écriture de nos plates-formes revendicatives, nous avons cherché à rendre réel l'essentiel. C'est d'autant plus important que nous savons que les salariés, les citoyens, sont traversés par de nombreux doutes, il y a aussi beaucoup d'impatience, de colère, à ne pas voir les choses changer. Et nous savons que d'autres, particulièrement l'extrême droite, pourraient récolter les fruits de ce découragement. Nous ne le permettrons pas. Nous nous sommes pour cela attachés à proposer de nouveaux horizons. Car nous sommes convaincus que des alternatives sont possibles. L'essentiel est bien l'avenir des femmes et des hommes, la possibilité de vivre ensemble, dans le respect de la diversité et non pas la course à la concurrence, au profit, à la domination. Nous nous sommes efforcés de
Lire la suite

Discours d’ouverture du Congrès par Bernadette GROISON, secrétaire générale

2016-02-01T17:02:51+01:001 février 2016|Catégories : Tribunes|

En ce début d'année 2016, nous avons évidemment une pensée pour toutes les victimes des attentats de l'année 2015. Nous ne les oublions pas comme nous n'oublions pas toutes celles et ceux qui sont touchés par des actes barbares identiques dans d'autres pays du monde. L'esprit du 11 janvier n'a pas disparu. L'attachement aux valeurs, au droit de penser, de dire et d'agir ; la volonté de vivre ensemble dans la diversité qui est celle de notre société sont bien réels. Les mobilisations citoyennes ont rappelé que la force de la France est d'être multiple et diverse. Le mouvement syndical doit être présent à ce rendez-vous de l'histoire. Bien sûr, ce sont des questions multiples et ô combien complexes qu'il nous faut aborder : Qu'est-ce qui aujourd'hui fait sens commun dans notre société ? Qu'est-ce qui nous unit ? Vers quels horizons voulons-nous nous diriger ensemble ? Nous nous étions promis, en janvier 2015, d'ouvrir toutes les boîtes, y compris celles qui dérangent. Y compris celles qui ont opposé les "Je suis Charlie" aux "Je ne suis pas Charlie". Nous avons réussi à faire un travail qui a rassemblé presque tout le mouvement syndical (sauf FO) et à écrire un texte, "Vivre et travailler ensemble", mais nous ne l'avons pas suffisamment exploité. Et puis le temps a passé... alors après le 13 novembre, nous nous sommes à nouveau promis de répondre à nombre de questions. Nous n'avons plus le choix : nous devons le faire. Car non, "expliquer" ce n'est
Lire la suite

Aller en haut