Au-delà du non-accord, gagner des avancées pour les agents !
Le gouvernement vient de passer en force sur le protocole PPCR en décidant d’appliquer unilatéralement les mesures de celui-ci.
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Le gouvernement vient de passer en force sur le protocole PPCR en décidant d’appliquer unilatéralement les mesures de celui-ci.
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Les organisations de jeunesse UNEF et UNL appellent les étudiants et les lycéens à se mobiliser à l’occasion de la journée interprofessionnelle contre l’austérité le 8 octobre prochain. L’occasion de faire le point avec William Martinet, Président de l’UNEF
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Monsieur le Premier Ministre, Le 19 septembre dernier, Emmanuel MACRON, Ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique du gouvernement dont vous avez la charge aurait déclaré, concernant le statut des fonctionnaires, qu'il n'était « plus adapté au monde tel qu'il va » et « surtout n'est plus justifiable compte tenu des missions ». Selon des journalistes, il aurait ajouté : « On va progressivement entrer dans une zone – on y est déjà d'ailleurs – où la justification d'avoir un emploi à vie garanti sur des missions qui ne le justifient plus sera de moins en moins défendable ». Alors que le chômage qui touche des millions de personnes est un des principaux problèmes que connaît notre société, ces propos sont pour le moins surprenants. Faut-il, comme semble le croire votre Ministre, que l'emploi soit précaire au XXIème siècle pour que notre pays soit plus compétitif ? Nombre d'études comme celles de l'OIT montrent pourtant que les pays les plus performants sont ceux qui offrent le plus de droits aux salariés. La FSU ne voit donc pas en quoi la précarité généralisée devrait être le modèle à défendre, qu'il s'agisse des emplois publics ou du secteur privé. De plus, loin d'être la caricature décrite par votre Ministre, faut-il également lui rappeler que si le statut donne des droits aux fonctionnaires, il leur crée en même temps des obligations, offrant ainsi des garanties aux usagers, notamment en matière de neutralité, d'impartialité, de laïcité, de continuité du service ou encore d'égalité d'accès ? Faut-il aussi lui rappeler que si le
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Le 8 octobre 2015, La Fonction publique se mobilise Pour les salaires, pour l’emploi Pour les conditions de travail ! Les syndicats de la Fonction publique (CGT – FSU – SOLIDAIRES – FAFP) appellent l’ensemble des agents de la Fonction publique à se mobiliser avec les salarié-es du secteur privé, dans l’action interprofessionnelle du 8 octobre 2015.
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Il semble que le ministre de l'Économie se soit laissé aller à dévoiler le fond de sa pensée sur la Fonction publique. Il aurait jugé le statut "inadéquat" et tenu des propos dans le droit fil des idées reçues sur les fonctionnaires. Poursuivant dans sa logique de déréglementation, alors que les suppressions d'emplois sont continues dans nombre de secteurs de la fonction publique et des services publics et que les politiques d'austérité creusent les inégalités, M. Macron veut aller encore plus loin ! Faut-il, comme il semble le croire, que l'emploi soit précaire au XXIème siècle pour que notre pays soit compétitif ? Les études de l'OIT montrent pourtant que les pays les plus performants sont ceux qui offrent le plus de droits aux salariés ! Qui peut ignorer aujourd'hui que le statut des fonctionnaires permet de faire face aux évolutions de notre pays et des besoins de sa population notamment parce que son adaptabilité en est un des principes fondamentaux. Qui peut ignorer également que la Fonction publique et les missions des fonctionnaires n'ont cessé d'évoluer au fil du temps ? Faut-il rappeler au ministre que si le statut donne des droits aux fonctionnaires, il leur crée en même temps des obligations, offrant ainsi des garanties aux usagers, notamment en matière de neutralité, de continuité du service, de laïcité, ou encore d'égalité d'accès ? Si le statut protège effectivement les fonctionnaires, c'est bien pour leur permettre de remplir leurs missions de manière indépendante et sans subir les pressions d'intérêts
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Dans un rapport demandé par le Sénat publié le 9 septembre, la Cour des Comptes cultive comme d'habitude son obsession anti fonctionnaires en demandant aux agents de l'État et de la Fonction publique toujours plus de « productivité » et d'austérité salariale. Alors qu'elle constate pourtant clairement que sur la période 2003-2013, les rémunérations de la Fonction publique ont évolué nettement moins que dans le secteur privé.et que le ralentissement de la masse salariale est particulièrement prononcé depuis 2011, la cour des comptes estime malgré tout que les économies actuelles faites sur la masse salariale de l'État sont insuffisantes et elle invite à une économie supplémentaire de 450 millions d'€ par an ! Elle prétend aussi étendre ces restrictions aux versants territorial et hospitalier. Alors qu'il avoue mal connaître la situation, ce rapport propose à la fois d'augmenter le temps de travail, et de mettre les personnels toujours plus en concurrence les uns vis à vis des autres. Il reprend des pistes que la négociation PPCR a permis d'écarter, au moins temporairement, comme celle d'une accentuation de la prise en compte du mérite pour l'avancement d'échelon alors que le protocole prévoit une cadence unique, ou d'autres qui vont à l'encontre des propositions ministérielles de faciliter les changements de grade, voire qui aggrave l'individualisation des carrières et des rémunérations. Certaines propositions aggraveraient mêmes les inégalités de rémunération entre les femmes et les hommes. La Cour des Comptes, aveuglée par sa vision uniquement comptable des dépenses, ne souligne ni ne mesure jamais l'apport de la
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les organisations syndicales CGT, FSU, Solidaires et FAFP de la Fonction publique ont décidé d’organiser une votation des personnels de la Fonction publique du 21 septembre au 3 octobre 2015.
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On attend toujours des organisations syndicales qu'elles fassent un bilan de la rentrée...Drôle de conception que de demander à la reprise ce que sera l'avenir… La rentrée scolaire est généralement « techniquement » réussie… Il faut dire que tous les personnels, enseignants et non enseignants, font tout pour cela. Le plus difficile reste de réussir chaque jour de l'année. Et les questions à régler ne manqueront pas pour cela : effectifs, formation, priorité au primaire, réforme du collège, réforme du lycée, salaires… La FSU reste déterminée à faire avancer un projet éducatif au service de la réussite de tous les jeunes et qui assure l'amélioration des conditions de travail des personnels. Salaires, déroulement de carrière...les discussions sont ouvertes dans la fonction publique pour savoir si oui ou non il faut acter le protocole « PPCR ». Toutes les informations sont sur le site de la FSU et parce que rien ne se fait sans les personnels, tous les fonctionnaires sont appellés à donner leur avis ! Dans un contexte marqué par la situation des migrants, l'avenir de l'Europe…la rentrée sociale reste quant à elle, empreinte des préoccupatrions des français particulièrement sur l'emploi et les salaires. Déjà des rendez-vous sociaux importants se profilent : COP21, éventualité d'une conférence sociale, mobilisation interprofessionnelle du 8 octobre... Alors pour que cette rentrée se traduise en avancées sociales, la FSU ne fera ni dans la méthode Coué ni dans la caricature, elle s'emploie à affronter les débats, les questions les problèmes, à rassembler les forces syndicales, à mobiliser les salariés afin d'offrir
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