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Une semaine de mobilisation pour la création d’un corps d’AESH

2025-12-14T17:01:47+01:0010 décembre 2025|Catégories : AESH, Communiqués, Événements|Mots-clés : |

Depuis le printemps dernier, les organisations syndicales FSU, SE-UNSA, CFDT Éducation Formation Recherche Publiques, CGT Éduc’action, SNALC et SUD éducation ont mené une campagne pour que soit enfin mis à l’ordre du jour l’obtention d’un corps de fonctionnaire de catégorie B pour les AESH avec une pétition qui a recueilli à ce jour plus de 83 000 signataires, ce qui démontre le soutien total de toute la communauté éducative et au-delà pour les AESH. En effet, ces personnels exercent leur métier avec professionnalisme et sont devenu·es un maillon essentiel permettant l’inclusion d’élèves en situation de handicap. Le métier d’AESH est une profession à part entière et les missions pérennes qu’ils et elles exercent ne fait pas débat sur leur nécessité. La situation à la rentrée 2025 a montré à quel point ce métier souffre d’un manque d’attractivité (multiplication des démissions, licenciements pour inaptitudes, ruptures conventionnelles) et le maintien dans la précarité de ces 140 000 agent·es n’est pas de nature à inverser la tendance. Il est temps de donner un signal fort ! C’est pourquoi l’intersyndicale FSU, SE-UNSA, CFDT Éducation Formation Recherche Publiques, CGT Éduc’action, SNALC et SUD éducation poursuit la campagne pour la création d’un corps de fonctionnaire de catégorie B pour les AESH aussi bien au niveau national qu’au plus près des lieux de travail. Une demande d’audience a été adressée aux ministres employeurs : le ministre de l’Éducation nationale et de l’agriculture, pour porter la pétition, et les parlementaires ont reçu un argumentaire sur la création d’un corps
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Communiqué : Convention citoyenne sur le temps de l’enfant : plus d’inégalités à la clé !

2025-11-27T11:28:37+01:0027 novembre 2025|Catégories : À la une, Communiqués, Education / recherche / formation / emploi|

Les citoyennes et citoyens réuni·es par le CESE, avec le panel de jeunes interrogé·es, ont eu l’audace de contourner la question restrictive et biaisée posée à la convention. En s’accordant sur des problématiques à résoudre avant toute autre chose pour lutter contre les inégalités, ils et elles rejoignent les constats de la FSU sur le sous-investissement dramatique en Éducation, les effectifs des classes qui pénalisent la réussite de tous les élèves, la précarité des AESH qui mine l’école inclusive, le besoin d’une revalorisation des métiers de l’enseignement pour mieux recruter, ou encore le bâti scolaire à repenser. Comme les membres de la convention, la FSU sera vigilante pour que le travail réalisé ne soit pas instrumentalisé par le gouvernement contre l’École publique et ses personnels et ne fasse pas davantage l’objet de récupérations politiciennes. Transformer l’École exige un temps long pour construire du consensus en prenant en compte les attentes des personnels. La FSU regrette cependant que le rapport de la convention n’ait pas approfondi l’analyse des ravages des politiques éducatives depuis 2017. La réforme du lycée et les groupes de niveau au collège ont désorganisé les emplois du temps des élèves en imposant des alignements complexes qui pulvérisent le groupe classe et dégradent le suivi par la vie scolaire. Les nouveaux programmes scolaires de l’école primaire participent de l’alourdissement du poids des « fondamentaux », au détriment des autres enseignements, et imposent des pratiques pédagogiques et une cadence intenable des apprentissages renforçant les inégalités d’apprentissage. L’évaluation effrénée à tous les
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Communiqué intersyndical – Les violences sexistes et sexuelles au travail ne sont pas une fatalité !

2025-11-21T11:12:08+01:0021 novembre 2025|Catégories : Communiqués, Egalité femmes-hommes|

25 novembre 2025 : journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes Les violences sexistes et sexuelles au travail ne sont pas une fatalité Transformer le travail, c’est transformer la société tout entière ! Les violences faites aux femmes au travail sont massives. Ainsi elles touchent les femmes de toutes professions, du secteur privé comme public et de toutes catégories socioprofessionnelles. Aujourd’hui encore : 9% des viols ou tentatives de viols ont lieu au travail, 30% des salariées ont déjà été harcelées ou agressées sexuellement sur leur lieu de travail et 70 % de ces victimes de violences au travail déclarent n’en avoir jamais parlé à leur employeur. Pour celles qui parlent, c’est souvent la double peine : 40 % estiment que la situation s’est réglée en leur défaveur, par une mobilité forcée voire un licenciement De trop nombreux employeurs, qu’ils soient publics ou privés, ne respectent pas leurs obligations relatives à la santé et sécurité des travailleuses et des travailleurs en matière de prévention, de protection des victimes et de lutte contre les violences sexistes et sexuelles au travail. La France doit s’aligner sur les meilleures législations européennes dans la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique. Nos organisations syndicales revendiquent notamment : - Un baromètre annuel pour évaluer le ressenti des travailleuses sur les violences sexistes et sexuelles au travail, dans le secteur privé comme dans les fonctions publiques ; - Des sanctions dissuasives pour toutes les entreprises et établissements
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EVARS : un enjeu d’égalité dès l’école maternelle

2025-12-01T14:58:14+01:0019 novembre 2025|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Egalité femmes-hommes|Mots-clés : |

Article publié dans le numéro 267 de Pour de novembre 2025 Pour accéder à l’ensemble des articles du dossier : https://fsu.fr/dossier-pour-levars-entre-en-classe/  Le programme Évars repose sur trois axes : apprendre à se connaître et grandir sereinement, construire des relations respectueuses, et trouver sa place dans la société comme acteur ou actrice libre et responsable. Inscrite dans les missions de l’École publique, cette éducation vise à donner progressivement aux jeunes les moyens de comprendre le monde, de faire des choix éclairés et d’exercer leur liberté dans le respect de soi et d’autrui. Dans le premier degré, le programme Évar (sans « s ») pose les bases du respect et de l’égalité. Il développe l’empathie, la confiance en soi et la capacité à exprimer ses émotions. Les questions de sexualité ne sont pas directement abordées, mais les enfants apprennent à dire leurs ressentis. « En maternelle, on lit un album et on discute de ce qu’on ressent. Ces moments aident les enfants à dire quand quelque chose ne va pas », explique Élodie, professeure des écoles à Lille. Elle précise qu’elle « fonctionne en cercle de parole et s’appuie sur des livres qui abordent le consentement, l’intimité, les droits des enfants, l’égalité entre les filles et les garçons ». En grandissant, les élèves découvrent les changements du corps (puberté, menstruations, mue). Au collège, les thèmes s’élargissent : anatomie, reproduction, prévention des IST, égalité filles-garçons, consentement, respect, harcèlement, réseaux sociaux. L’objectif est de donner aux adolescentes des repères pour comprendre la
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ÉVARS : Le fruit d’une bataille au long cours

2025-12-01T15:02:16+01:0015 novembre 2025|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Egalité femmes-hommes|Mots-clés : |

La bataille, tant sur le terrain des idées que sur le terrain syndical, a été intense pour imposer la mise en œuvre effective de l’éducation à la sexualité, présente dans la loi depuis 2001. La FSU et ses syndicats nationaux ont porté avec force et constance l’impératif d’un programme ambitieux d’éducation à la vie affective et relationnelle et à la sexualité (Évars) et travaillé durant de nombreux mois pour qu’il aboutisse. Le programme d’Évars mêle les dimensions éducative et citoyenne pour permettre aux élèves de se connaître, de connaître les autres mais aussi de grandir comme citoyenne éclairée dans notre société complexe. Il s’inscrit donc pleinement dans les ambitions émancipatrices de l’École publique. Pour le primaire, le ministère a refusé que l’éducation à la sexualité soit explicite, une concession, inacceptable, aux réactionnaires. Le programme y est donc réduit à l’Évar, charge aux professeur·es des écoles de trouver les bons mots pour répondre aux questions des élèves. Dès le début des travaux du Conseil supérieur de l’Éducation, la FSU a multiplié les interventions et les amendements pour préserver la richesse du programme et ouvrir le débat sur des points cruciaux. Ce programme est en effet un levier essentiel pour favoriser la connaissance et l’estime de soi, les relations saines et égalitaires entre les personnes et faire reculer les violences sexistes et sexuelles, les violences intrafamiliales comme les discriminations de genre. Tout au long des discussions sur le programme, ce dernier a été contesté par des groupuscules réactionnaires et par l’extrême
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Lettre ouverte au gouvernement français et aux négociateurs lors de la COP 30 de Belém

2025-11-15T14:58:02+01:0015 novembre 2025|Catégories : Alternatives écologiques, économiques et sociales, Communiqués|

logo Lettre ouverte au gouvernement français et aux négociateurs lors de la COP 30 de Belém Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques Le moment est venu de concrétiser une Transition Juste répondant aux besoins des population Le 12 novembre 2025 à Mme. Monique BARBUT, Ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité, de la Forêt, de la Mer et de la Pêche Benoît FARACO, ambassadeur chargé des négociations sur le changement climatique Il y a dix ans, le texte de l’Accord de Paris portait une promesse en intégrant la « transition juste » en complément du principe de « responsabilité commune et différenciée »: l'action climatique protégerait les droits et les moyens de subsistance des populations - en faisant reposer l'effort de transition sur ceux qui en sont historiquement responsables. La « responsabilité commune et différenciée » impliquait donc une mise à contribution réelle des pays et des personnes les plus riches, ainsi que des entreprises multinationales. L'engagement à mettre en œuvre une Transition Juste impliquait par ailleurs de placer au centre de la transition les travailleurs et travailleuses, avec leur syndicat, et plus généralement la société civile et les Peuples Autochtones. Ce sont là des conditions essentielles pour construire un futur ancré dans les droits, l'équité, la justice et la solidarité. C'était aussi un appel à une coopération internationale sans précédent, afin que chaque pays puisse trouver de nouvelles voies vers la justice sociale et environnementale tenant compte des limites planétaires. Dix ans plus
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Déclaration de la FSU au CSA MEN du 4 novembre 2025

2025-11-19T19:58:11+01:004 novembre 2025|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education|

Monsieur Le Ministre, Les personnels attendent de vous une parole claire et forte sur leur avenir que vous avez semblé oublier lorsque vous avez énoncé vos trois priorités. L’idéal républicain de l’école publique et laïque que nous partageons est bien de faire grandir et réussir tous les élèves quels qu’ils soient et où qu’ils soient, ensemble, ce que ne fait pas le privé, transmettre des savoirs, pour émanciper par les connaissances, pour libérer des carcans et de l’obscurantisme par l’esprit critique. Mais la concrétisation de cet objectif ne peut reposer seulement sur des personnels toujours moins nombreux, moins reconnus, moins considérés. Tous les signaux sont au rouge pour les personnels : démissions, silencieuses ou fracassantes, perte de confiance dans l’institution que vous représentez, interrogation sur le sens du vote et donc de la démocratie dans des catégories pourtant traditionnellement peu abstentionnistes. Nos métiers sont ceux de l’intérêt général. C’est pour cela que nous les avons choisis. Et c’est parce que l’intérêt général a été gommé de l’action gouvernementale que nos collègues doutent. Il n’est plus l’heure de s’interroger sur les raisons de cette crise. Vous devez y répondre. C’est désormais votre responsabilité. La question des rémunérations et des carrières, défendue par la FSU est première dans les préoccupations de nos collègues. La copie de départ du projet de loi de finances prévoit, une fois encore, le gel de la valeur du point d’indice et l’absence de mesures catégorielles. C’est inacceptable : y a-t-il enfin un ou une ministre qui va
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LE 2 OCTOBRE, LES RETRAITÉ·ES DANS L’ACTION L’urgence est à la mobilisation des retraité·es dans le mouvement social ! 

2025-10-01T10:52:05+02:001 octobre 2025|Catégories : Communiqués, Retraité-es|

Personne ne peut nier le succès de la journée d’action du 18 septembre qui a rassemblé plus d’un million de manifestant·es dans tout le pays. Les retraité·es y ont pris toute leur place avec leurs revendications de pouvoir d’achat, de santé, de protection sociale et de services publics. Force est de constater que le Premier ministre qui a reçu les organisations syndicales le 24 septembre, après leur ultimatum, a déclaré ne pas être en mesure de connaître la copie finale du budget 2026 qui doit être adopté par le Parlement. En clair, ni rupture avec les annonces d'austérité faites en juillet, ni engagement sur ce que pourraient être des mesures de justice sociale et fiscale. Aucune réponse sur l'abandon de l’année blanche et le gel des pensions, sur l’abattement fiscal de 10% remplacé par une déduction fixe de 2000 euros, l’arrêt du doublement des franchises médicales, la remise en cause des ALD qui concernent en majorité les personnes âgées. Rien sur la perte d’autonomie et sur les services publics avec la suppression des 3000 postes de fonctionnaires. Devant un tel entêtement du Premier ministre, les retraité·es des organisations syndicales et associatives du G9, cible privilégiée du gouvernement et du patronat, ne peuvent accepter cet acharnement. Elles appellent toutes et tous les retraité·es à se mobiliser le 2 octobre partout sur le territoire, pour exiger un budget 2026 de rupture qui réponde aux exigences du monde du travail, salarié·es, retraité·es, privé·es d’emploi et précaires. Nous ne sommes en rien responsables des
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