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Communiqué : La rémunération des fonctionnaires toujours dans le viseur

2025-01-20T13:39:14+01:0020 janvier 2025|Catégories : Communiqués, Fonction publique|

Avec le dépôt d’un amendement au projet de loi de finances pour 2025, vendredi dernier, le nouveau gouvernement confirme sa volonté de maintenir une des deux mesures Kasbarian. Il persiste à vouloir réduire de 10 % la rémunération des agent·es publics en cas d’arrêt maladie. Les 2 jours de carence en plus, ont, eux, été abandonnés par ce gouvernement. La FSU salue cet abandon comme une première victoire des personnels mobilisés, en particulier le 5 décembre dernier. Mais, s’il est adopté, le maintien de la baisse de 10% de la rémunération en cas d’arrêt maladie va lourdement pénaliser les agent·es et revient, pour l’actuel ministre, à reprendre en partie la brutalité de l’ancien. La FSU continue de s’opposer à cette mesure. Les agent⋅es publics ont déjà payé un lourd tribut en matière de rémunération et de reconnaissance de leur engagement professionnel quotidien pour assumer leurs missions d’intérêt général et de service public. Il n’est pas acceptable que le gouvernement, sous prétexte d’économies budgétaires, pénalise les agent.e.s en arrêt maladie dans un contexte de dégradation continue de leurs conditions de travail. Les précédents gouvernements ont fait des choix politiques, budgétaires et fiscaux visant à abandonner d’importantes sommes d’argent public au profit d’intérêts privés. Une des conséquences a d’ailleurs été de permettre aux plus riches de s’enrichir davantage. Dans le même temps, ils ont soumis les rémunérations des agent⋅es publics à une dévaluation sans équivalent par comparaison avec les autres secteurs d’activité. Pour la FSU, c’est inacceptable. Les rémunérations des fonctionnaires ne
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Retraite des fonctionnaires : assez de spéculation politicienne !

2025-01-16T17:13:03+01:0016 janvier 2025|Catégories : Communiqués, Fonction publique|

A cette heure la FSU n’est pas invitée à la réunion de ce vendredi, organisée sous l’égide du Premier ministre et devant débattre de la méthode prétendument inédite pour envisager les possibilités de sortir de la crise sociale durablement inscrite par le passage en force sur la réforme des retraites de 2023. En « oubliant » de convier la FSU, le signal politique envoyé est double. D’une part, il est clair qu’il y a une volonté de division de l’intersyndicale de 2023 dont la force a été de répondre à la hauteur de l’espoir et de l’exigence très majoritaire dans le monde du travail. D’autre part, il y a également là une des premières conséquences pratiques de l’opération idéologique en cours et qui vise à spéculer politiquement sur les pensions des fonctionnaires. Non, il n’y a pas de « déficit caché » des pensions civiles ! Il y a des choix budgétaires faits par les gouvernements successifs, aussi bien en dépenses qu’en recettes. Si le premier recul sur les suppressions de postes à l’Education nationale et la perspective de ne pas imposer 2 jours de carence en plus sont évidemment positifs, cela ne saurait suffire. Certaines mesures Kasbarian seraient conservées  et aucune intention n’est affichée quant aux mesures nécessaires de revalorisation des carrières et des rémunérations. Pourtant, l’urgence de sortir de la crise sociale d’attractivité de la Fonction publique s’impose à qui est attaché à la préservation du modèle social du pays et à la réduction des inégalités qu'il permet. Dans un tel contexte, il est inacceptable de voir revenir
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Tribune : Pour Guillaume Kasbarian, nous sommes coupables d’être malades, femmes et fonctionnaires !

2025-10-24T23:39:38+02:0012 novembre 2024|Catégories : Egalité femmes-hommes, Non classé|Mots-clés : |

Liste des signataires : Clémentine AUTAIN, députée APRES Ana AZARIA, présidente Femme Egalité Sophie BINET, secrétaire générale de la CGT Soumya BOUARAHA, députée PCF Lucie CASTETS Cyrielle CHATELAIN, députée Les Ecologistes Caroline CHEVÉ, secrétaire départementale FSU 13 Guislaine DAVID, co-secrétaire générale de la FSU-SNUIPP Ingrid DAROMAN, Fondation Copernic Julie FERRUA, co-déléguée générale de l’Union syndicale Solidaires Sigrid GERARDIN, co-responsable secteur droits des femmes FSU Murielle GUILBERT, co-déléguée générale de l’Union syndicale Solidaires Fatiha KELOUA HACHI, députée PS Aliénor LAURENT, co-présidente Osez le Féminisme Ursula LEMEN, co-présidente Osez le Féminisme Gaëlle MARTINEZ, déléguée générale de Solidaires Fonction Publique Myriam LEBRIKI, secrétaire confédérale CGT commission femme mixité Anne LECLERC, porte-parole Collectif national pour le droit des femmes Dominique PATUREL, Fondation Copernic Alice PICHARD, porte-parole ATTAC Natasha POMMET, secrétaire générale de la fédération CGT des services publics Laurence ROSSIGNOL, sénatrice PS Suzy ROTHMAN, porte-parole Collectif national pour le droits des femmes Danielle SIMONNET, députée APRES Mireille STIVALA, secrétaire générale CGT de la santé et de l'action sociale Sophie TAILLE-POLIAN, députée Génération.s Marine TONDELIER, secrétaire nationale des Ecologistes Aurélie TROUVÉ, députée LFI Maud VALEGEAS, co-secrétaire fédérale de SUD Education Sophie VÉNÉTITAY, secrétaire générale du SNES-FSU Youlie YAMAMOTO, porte parole ATTAC  

Jours de carence : une provocation et beaucoup de mépris pour les fonctionnaires !

2024-10-27T20:54:13+01:0027 octobre 2024|Catégories : Communiqués, Fonction publique|

Dans le cadre du débat parlementaire sur le PLFSS, le gouvernement annonce son soutien au passage de un à trois jours de carence pour les fonctionnaires. Si elle était adoptée, cette mesure serait une attaque majeure des droits des agents. Elle serait aussi la confirmation que ce gouvernement, sous couvert de prétendues contraintes budgétaires, poursuit son objectif de mise à mal de notre modèle social, à travers une nouvelle attaque frontale contre la Fonction publique et ses personnels qui pourtant, font vivre le service public au quotidien sans la reconnaissance qu’ils et elles méritent pourtant chaque jour. Passer de un à trois jours de carence, c’est faire payer toujours plus les agents malades ; c’est s’obstiner dans une mesure idéologique qui a mille fois montré ses limites (plusieurs rapports attestent  que cela n’améliore en rien la présence effective des personnels) ; c’est pousser les agents à se rendre au travail malades, au risque de provoquer par la suite un arrêt plus long. Passer d’un à trois jours de carence, ce serait aligner la Fonction publique sur ce qui existe de plus défavorable dans le secteur privé. Cette durée n’est effective que pour une petite minorité des salarié-es. Non content de son attaque sur le délai de carence, le gouvernement prévoit aussi de soutenir une réduction des conditions d’indemnisation des périodes de maladie, en supprimant le maintien de la rémunération à taux plein les trois premiers mois et en le remplaçant par un taux de 90 %… Non seulement le gouvernement continue de refuser
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Réforme du statut des fonctionnaires : le ministre « du parti pris idéologique » !

2024-04-10T15:20:51+02:0010 avril 2024|Catégories : Communiqués, Fonction publique|

Décidément, le ministre Stanislas Guérini est déterminé à ouvrir un deuxième acte du saccage du statut général des fonctionnaires ! C’est d’une toute autre politique dont la Fonction publique a besoin. Il y a en effet urgence à engager des discussions sur la revalorisation des carrières et des rémunérations pour reconnaître les agent·es, sur la manière de renforcer les collectifs professionnels, à renouer avec le respect des identités et conditions d’exercice des métiers, à redonner du sens aux missions de service public partout où elles sont malmenées par certaines politiques publiques, à doter les services et collectivités en moyens pour les assumer… Pourtant, à peine passée la réunion de présentation des axes du nouveau projet de loi de saccage du statut qu’il fomente, voilà que le ministre Guérini lance dans le débat médiatique la question du « licenciement » qui serait, selon lui, « un tabou » ! Diantre, ça faisait longtemps ! Et ça manquait dans le chapelet de poncifs et autres totems managériaux déjà égrenés dans le document de présentation du projet de réforme ! Bien qu’il s’en dédise, somme toute mollement, c’est évidemment le principe de séparation du grade et de l’emploi qui serait remis clairement en cause par l’élargissement et la facilitation de procédures de licenciement de fonctionnaires, en dehors des cas déjà prévus par le statut. Ce faisant, c’est tout l’équilibre du statut qu’il jette en pâture, bien au-delà des premières intentions qu’il affiche. Il voudrait pousser plus loin les logiques de dénaturation du
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Communiqué de l’intersyndicale Education : Pour nos salaires et l’École publique, en grève et dans l’action le 19 mars !

2025-11-19T15:50:02+01:006 mars 2024|Catégories : Communiqués|Mots-clés : |

Les organisations syndicales de l’Éducation nationale FSU, UNSA Éducation, SGEN-CFDT, CGT Educ’action, SUD éducation constatent et condamnent l’absence de toute perspective de mesures générales d’augmentation des rémunérations dans l’Éducation nationale dans un contexte d’inflation encore soutenue. Il est urgent d’ouvrir sans délai des négociations pour améliorer les carrières et prendre des mesures générales pour les salaires, notamment en revalorisant le point d’indice, dans un contexte d’effondrement du niveau des rémunérations des agent·es publics. Les mesures “Socle” sont très insuffisantes et n’ont pas permis de réhausser véritablement les salaires des agent·es ni d’améliorer l’attractivité de nos métiers. Nos organisations réaffirment leur exigence d’abandon du Pacte et le transfert des sommes prévues sur des mesures salariales sans contreparties.  Pour les personnels AESH et AED, les salaires restent très bas et ne permettent pas à ces personnels ni d’exercer leurs missions ni de vivre dignement. Loi Fonction publique : une manœuvre qui ne répond pas aux urgences Loin de répondre sur la question des rémunérations et des conditions de travail, le Président de la République a réaffirmé la mise en perspective d’une loi, qu’il qualifie « d’historique », pour la fonction publique visant selon lui à mieux reconnaître le « mérite ». Nos organisations dénoncent une manœuvre visant à esquiver l’urgence de la revalorisation et risquant de créer des divisions parmi les agent·es et de nouvelles inégalités, notamment entre les femmes et les hommes. Les agent·es ne sont pas dans l’attente de la reconnaissance de leur « mérite » mais d’une rémunération
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Communiqué : une ministre qui ne fait pas le choix de l’Ecole publique !

2024-01-14T19:06:41+01:0014 janvier 2024|Catégories : Communiqués, Expression de la FSU pour l'Education|

Premier jour en exercice pour Amélie Oudéa-Castera et première attaque frontale contre l’école publique et laïque. Le grand chelem des provocations commence sur les chapeaux de roue ! Sous le feu des questions après les révélations de Mediapart sur la scolarisation de ses enfants à « Stanislas », établissement privé confessionnel à Paris, la ministre s’est lancée dans un vibrant hommage… à l’école confessionnelle privée ! Dans une tirade lunaire, elle a directement critiqué l’École publique pour les heures non remplacées, et implicitement fait du service public d’Éducation un lieu où les enfants sont malheureux, n’ont pas d’amis, ne sont pas épanouis et n’apprennent pas de savoirs exigeants. Une ministre de l’Éducation nationale ne devrait pas dire ça Ces propos sont d’une très grande violence pour les personnels qui s’épuisent, par conscience professionnelle, à faire vivre l’École publique au quotidien, malgré des moyens très insuffisants. Les personnels ne sont pas responsables des heures d’enseignement non remplacées, mais les ministres de l’Éducation nationale, oui ! Par ailleurs, le silence de la ministre sur les problèmes mis en évidence au lycée Stanislas (vision sexiste, homophobe et réactionnaire de l’enseignement, l’IVG y étant par exemple assimilé à un « meurtre ») est inquiétant : est-elle vraiment convaincue que l’enseignement est un moyen d’émancipation ? La FSU sera particulièrement attentive aux suites données par la ministre au rapport de l’Inspection générale sur le fonctionnement de cet établissement qui est désormais sur son bureau. Des choix politiques Ce que ne dit pas la ministre c’est que ce sont les choix budgétaires engagés de
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La FSU demande le rétablissement des bonifications pour enfants pour les femmes fonctionnaires

2023-09-17T22:00:23+02:005 septembre 2023|Catégories : Egalité femmes-hommes|

La FSU a envoyé le courrier ci-dessous au ministre de la Fonction publique. Les femmes fonctionnaires ont en effet perdu le bénéfice des bonifications pour enfants. Les premières femmes victimes de cette disposition de 2003 commencent à arriver en nombre à l’âge de départ à la retraite. Or, on sait que ces bonifications ne réussissent même pas à compenser l’inégalité de pension entre les femmes et les hommes, elle-même issue d’une inégalité de salaire et de carrière qui perdure. Ainsi, si on laisse la règlementation en l’état, cette suppression de droits va conduire à une diminution drastique de la pension des femmes fonctionnaires et à une aggravation des inégalités ! Il est temps de revenir sur cette injustice majeure, la FSU tiendra régulièrement  informé sur les réponses du gouvernement et les avancées sur ce dossier.

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