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La FSU demande le retrait du projet de décret sur la « prime de fonction et de résultat ».

2008-10-31T15:23:10+01:0031 octobre 2008|Catégories : Communiqués|

La publication imminente du décret instituant une nouvelle prime dite « prime de fonction et de résultats » est annoncée par le ministre de la Fonction publique. Cette prime unique doit selon le gouvernement remplacer « le fouillis d'indemnités et autres bonifications ». Elle serait composée pour 60 % d'une part liée aux fonctions et pour 40 % d'une part « au mérite ». Le montant attribué à un agent peut varier de 1 à 12. Cette prime, si elle ne concerne dans un premier temps que les personnels de catégorie A a, selon les orientations ministérielles, vocation à être élargie à tous et à toutes les catégories. Pour la FSU, c'est en relevant suffisamment le traitement indiciaire que l'on doit et peut mettre fin au système actuel d'indemnités. La transparence des rémunérations y gagnerait indubitablement. Qui peut en effet croire, que l'individualisation recherchée par la PFR favorisera cet objectif démocratique de la transparence des rémunérations versées aux agents publics ? Du point de vue de la FSU, recourir à l'indemnitaire pour rendre attractifs des emplois difficiles ou des fonctions particulièrement exigeantes ne peut se concevoir que de manière limitée et en fonction de critères strictement objectifs. Il convient en effet d'agir en premier lieu sur les conditions et l'organisation de travail. La rémunération en fonction des résultats est source d'effets pervers contradictoires avec les exigences d'une administration au service de l'intérêt général. La première difficulté est celle de l'évaluation du travail et de ses critères. Le projet de décret
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Salaire des fonctionnaires, tous perdants

2008-06-24T16:45:19+02:0024 juin 2008|Catégories : Communiqués|

Communiqué FSU Les lilas le 24 juin 2008 Les propositions avancées par le ministre de la fonction publique à l'occasion de la première séance de négociations salariales confirment que le « gagnant-gagnant » tant vanté pour les fonctionnaires se traduit en réalité par un dramatique « tous perdants » où suppressions de postes et pertes de pouvoir d'achat se combinent. Le contexte de ces négociations, qui sont censées porter sur la période 2009-2011 est marqué par une inflation prévue par l'Insee de l'ordre de 3,2% pour 2008 avec notamment une flambée du prix du pétrole qui risque de se prolonger ; le minimum Fonction Publique va passer de nouveau en dessous du SMIC au 1er septembre 2008, écrasant encore plus la grille ; selon l'Insee, le Salaire Moyen Par Tête lui même va progresser moins que l'inflation. Or les propositions du gouvernement ignorent cette réalité : elles avancent une augmentation générale de 0,8% en 2009 et 0,5% les années suivantes ; Pour 2008, la seule réponse faite par le ministre en séance est une adaptation de la Garantie Individuelle de Pouvoir d'Achat dont la portée est limitée et qui vient d'être instaurée, et qui n'est même pas encore payée pour la période 2004-2007. En fait, cela revient à conforter et aggraver les mécanismes qui tirent vers le bas l'ensemble des rémunérations et déstructurent la grille indiciaire. Ces propositions de « rénovation » de cette grille et des régimes indemnitaires risquent en réalité de déboucher sur une individualisation accrue qui est
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Une déclaration du Président de la République sidérante

2008-05-16T07:52:09+02:0016 mai 2008|Catégories : Communiqués|

La déclaration du Président de la République est sidérante. Alors que chacun s'accorde pour souligner la force du mouvement dans l'éducation et la fonction publique ce 15 mai et que ces grèves et revendications posent des questions centrales pour l'avenir de nos services publics et de notre système éducatif et expriment des attentes fortes, le président, en dehors d'une vague allusion à la « revalorisatoion », ne leur apporte aucune réponse, voire les ignore pour annoncer l'imposition d'un service minimum assorti d'une limitation de l'exercice du droit de grève pour les enseignants. En imposant une condition de déclaration préalable il restreint de fait l'exercice d'un droit fondamental; il franchit ainsi une véritable ligne rouge. Mais surtout, alors qu'il affirme la nécessité d'améliorer l'éducation, il ne propose de solution à aucun des défis auxquels est confronté notre système éducatif ; ce n'est pas ainsi que l'on traitera par exemple la question de la réussite de tous, de la lutte contre les inégalités, de l'amélioration de nos métiers ; il ignore totalement les autres problèmes de la fonction publique. Il refuse le dialogue social indispensable non seulement pour éviter les conflits mais pour donner un élan nouveau au service public. Le principal problème de l'école ce ne sont pas les grèves mais la politique qui est menée par le gouvernement. J'appelle tous ceux qui sont attachés au service public d'éducation et veulent l'améliorer et contrer les régressions de tous ordres à venir manifester dès dimanche 18 mai à Paris pour poser les vrais problèmes
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8 mars : Brisons les chaines sexistes du capital !

2026-02-03T16:01:02+01:003 février 2026|Catégories : Communiqués, Egalité femmes-hommes|Mots-clés : |

Le 8 mars est une étape de lutte décisive pour construire une société réellement démocratique, d’égalité et de justice sociale. C’est aussi un temps fort de solidarité internationale où le mouvement social féministe doit imposer un véritable rapport de force pour faire entendre ses exigences. Partout dans le monde, des femmes et des peuples affrontent guerres impérialistes, occupations militaires, coups d’État et régimes obscurantistes. En Afghanistan, en Iran, en Palestine, en Ukraine, au Soudan, au Venezuela et ailleurs : des femmes résistent, s’organisent, descendent dans la rue au péril de leur liberté et de leur vie. Le peuple et les femmes kurdes du Rojava subissent une offensive militaire d’envergure menaçant l’existence même des populations et les acquis démocratiques, féministes, politiques et sociaux arrachés au prix de sacrifices immenses. La FSU réaffirme sa solidarité pleine et entière avec celles qui subissent bombardements, viols de guerre, exils forcés, politiques migratoires racistes et persécutions théocratiques : leur combat pour la liberté, la dignité et l’égalité est aussi le nôtre. En France à contre-courant des besoins, le gouvernement impose un budget d’austérité profondément sexiste. Les services publics où les femmes sont à la fois massivement salariées et principales usagères, subissent des coupes, suppressions de postes, fermetures de classes, de lits, de structures de proximité. À chaque recul du service public ce sont les femmes qui encaissent : conditions de travail dégradées, charge mentale renforcée, et l’accès aux services publics de santé, d’éducation, de la petite enfance… est de plus en plus difficile.  Outre
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L’éléphant au milieu de la pièce

2026-01-23T15:25:24+01:0023 janvier 2026|Catégories : Tribunes|

La rémunération des agent·es publics a baissé de 20 % en 20 ans. Dans les années 1990, un agent·e de catégorie A, comme un.e enseignant·e ou un·e attaché·e territorial·e gagnait deux fois le SMIC. Aujourd’hui, c’est 1,2 fois le SMIC, des carrières qu n’offrent que très peu voire pas du tout de perspectives d’évolution pour les catégories A, B et C, et de plus en plus de missions assurées par des personnels précaires que le statut ne met pas à l’abri des pressions de tous ordres. Les métiers des services publics sont majoritairement assurés par des femmes qui subissent temps partiels et carrières interrompues. À qualication et difculté égale, ces métiers sont moins bien rémunérés que les métiers majoritairement exercés par les hommes. Les AESH, comme les métiers de la petite enfance en sont l’emblème. Dans ce contexte de paupérisation des agent·es de la fonction publique, les employeurs publics peuvent toujours parler de « qualité de vie au travail », ils contournent le pachyderme qui obstrue les recrutements dans les métiers de la fonction publique, qui dissuade les étudiant·es de passer les concours, qui démoralise les personnels en poste dont le travail et le dévouement à l’intérêt général ne sont pas reconnus. À force d’entendre les organisations syndicales de la fonction publique le demander, le ministre a annoncé l’ouverture d’un chantier au long cours sur les carrières et les rémunérations. Dont acte, la FSU s’y engagera, comme elle s’engage dans la Conférence Travail Emploi Retraite, avec la volonté de ne
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Communiqué – Apporter une réponse politique globale et ambitieuse face à la menace masculiniste qui gangrène la société

2026-01-22T10:52:39+01:0022 janvier 2026|Catégories : Communiqués, Droits et libertés, Egalité femmes-hommes|

Le Haut Conseil à l’Égalité (HCE) a publié son rapport annuel sur l’état du sexisme en France qui confirme la dérive inquiétante déjà pointée dans son rapport précédent : l’adhésion croissante des jeunes garçons aux théories et pratiques sexistes. Les résultats de ce nouveau rapport sont encore plus alarmants que le précédent au sens où l’adhésion aux théories masculinistes s’étend avec une ampleur inquiétante concernant tous les âges de manière croissante. Le HCE désigne aujourd’hui clairement le masculinisme comme une menace globale pour notre société.​ Le HCE met en avant, à côté du sexisme paternaliste dont sont massivement victimes les filles et les femmes au travail, à l’école et dans tous les espaces sociaux, la montée d’un sexisme hostile ouvertement violent et auquel adhèrent dorénavant 17% de la population (près de 10 millions de personnes). Le rapport confirme que ce sexisme hostile n’est pas le fait d’actes isolés et s’organise en mouvements idéologiques collectifs imprégnant les jeunes générations et les moins jeunes par un bombardement massif de contenus numériques. Ces chiffres confirment les alertes de terrain remontées par les agentes de la fonction publique comme par les usagères des services publics. La FSU rappelle que les violences faites aux femmes s’inscrivent dans un continuum qui va de l’environnement sexistes au travail et ailleurs jusqu’aux agressions, viols et féminicides. Le masculinisme est une idéologie dangereuse et réactionnaire qui banalise les violences contre les filles, les femmes, les minorités sexuelles et de genre et qui est portée principalement par les groupes d’extrême droite mais pas seulement. Elle est
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Courrier aux ministres – rémunérations des agent.es

2026-01-16T14:28:16+01:0016 janvier 2026|Catégories : Fonction publique|

Les organisations syndicales de la Fonction publique s'adressent Premier ministre, à la ministre des comptes publics et au ministre délégué au sujet de la rémunération des agent.es de la fonction publique pour les alerter sur la dégradation continue de la rémunération des agent⋅es publics dans le contexte du débat parlementaire sur le projet de loi de finances

Déclaration de la FSU au CSA ministériel de l’éducation nationale du 16 décembre 2025

2025-12-16T11:02:37+01:0016 décembre 2025|Catégories : Expression de la FSU pour l'Education, Formation des enseignant-es, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Mesdames et messieurs les membres du CSA ministériel, La FSU adresse toutes ses condoléances à la CFDT après la disparition de Mylène Jacquot, secrétaire générale de la CFDT Fonctions publiques. Sa parole était écoutée, respectée, engagée, à son image. Elle incarnait avec force et conviction ce qui réunit toutes et tous : l'engagement pour nos collègues, une certaine idée aussi de ce qu'est l'engagement pour l’État et l'intérêt général, à la croisée de nos métiers de la Fonction publique et notre engagement syndical. Cette séance du CSAMEN s’ouvre en pleine journée de mobilisation des AESH, personnels incontournables dans la mise en œuvre de l’école inclusive. Ces personnels sont trop peu reconnus comme vous avez pu l’entendre lors de la lecture de la déclaration intersyndicale Il est grand temps que le ministère les considère davantage en créant un corps de fonctionnaire d’AESH, de catégorie B et en leur accordant un temps complet. Notre CSAMEN se déroule en pleine discussion parlementaire concernant les deux projets de lois de finances prévus pour 2026, celui du financement de la sécurité sociale et celui relatif au Budget de l’Etat. Difficile de dire aujourd’hui quels seront les contenus budgétaires précis finalement adoptés à l’issue des procédures en cours mais notre fédération tient tout de même à rappeler ici son opposition résolue à l’esprit, à la lettre et aux chiffres des mesures austéritaires initialement prévues par les différents Premiers ministres depuis plusieurs mois maintenant. Les effets catastrophiques pour les finances publiques de la politique macronienne dite de
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