Résultats de recherche pour: Fonction publique

Besoin d'une nouvelle recherche ?

Si vous ne trouvez pas ce que vous recherchez, tentez une nouvelle recherche !

Promouvoir l’intérêt général, c’est s’opposer au démentèlement du statut des fonctionnaires

2009-06-26T07:59:38+02:0026 juin 2009|Catégories : Communiqués|

Communiqué CGT, FSU, Solidaires Paris, le 25 juin 2009 Après des mois de tergiversations et de retard sur le calendrier prévu, le projet de loi dit « de mobilité et des parcours professionnels » va être examiné à l'Assemblée Nationale, probablement à partir du 2 juillet. Nos organisations syndicales tiennent à rappeler que ce dispositif législatif est avant tout une attaque frontale contre le statut des fonctionnaires et les garanties qu'il représente pour tous les citoyens. Pour en demeurer à l'essentiel, ce projet de loi crée une nouvelle position visant à mettre en œuvre des licenciements massifs dans la Fonction publique, étend les possibilités de recourir à de la main d'œuvre précaire (alors qu'il y a déjà un million de non titulaires) et envisage de confier le recrutement et la gestion des contractuels aux sociétés d'intérim. Déjà adopté au Sénat, il y a plus d'un an, son vote par les députés constituerait un recul grave et majeur. C'est totalement inacceptable. Comme il est profondément inacceptable de vouloir faire passer ce mauvais coup durant l'été. C'est pourquoi, nos organisations syndicales appellent les personnels à intervenir. Sans attendre, il faut interpeller les députés dans leurs circonscriptions, aller à la rencontre de tous les personnels et des usagers. Partout, dans l'ensemble des territoires, il faut investir la journée du 2 juillet en organisant, partout où c'est possible, des délégations, des dépôts de motions, des rassemblements… Nous appelons tous les personnels d'Ile-de-France à participer au RASSEMBLEMENT ORGANISE A L'ASSEMBLEE NATIONALE (Place Edouard HERRIOT) LE
Lire la suite

La FSU exige que le l’Etat réintègre la totalité du budget au fonctionnement des associations de planning familial

2009-01-30T17:10:13+01:0030 janvier 2009|Catégories : Communiqués|

Communiqué de presse de la FSU Les Lilas, le 30 janvier 2009 Droits des femmes en danger L'Etat s'attaque aux missions du Planning Familial (MFPF) en amputant de 42% le montant affecté au conseil conjugal et familial, dans le cadre des actions déconcentrées. Il remet en cause la mission d'utilité publique, pourtant explicitement confiée depuis 40 ans (titre I de la Loi Neuwirth) au Planning familial et son réseau associatif. C'est à terme la disparition d'1/3 des associations départementales qui sont programmées. Et ce, au moment de la 3ème campagne nationale contraception qui affiche la réduction des obstacles à la contraception ! Si les premières victimes sont les femmes - 450 000 femmes ont eu recours au Planning familial en 2007 - ce sont aussi les adolescent-es toujours en quête d'information. Dans les lycées et les collèges, les personnels font régulièrement intervenir le Planning familial pour tout ce qui concerne la contraception, la fécondité et la sexualité. Ces réunions contribuent à la préparation des jeunes pour construire leur sexualité, leur vie de couple et leur vie parentale. Les lycéen-nes et les collègien-nes, tout comme les femmes, sont directement touchés par ces mesures gouvernementales et la FSU exige que le l'Etat réintègre la totalité du budget au fonctionnement des associations de planning familial. Signez la pétition du Planning familial http://www.planning-familial.org/petition-defense-loi-neuwirth

La FSU demande le retrait du projet de décret sur la « prime de fonction et de résultat ».

2008-10-31T15:23:10+01:0031 octobre 2008|Catégories : Communiqués|

La publication imminente du décret instituant une nouvelle prime dite « prime de fonction et de résultats » est annoncée par le ministre de la Fonction publique. Cette prime unique doit selon le gouvernement remplacer « le fouillis d'indemnités et autres bonifications ». Elle serait composée pour 60 % d'une part liée aux fonctions et pour 40 % d'une part « au mérite ». Le montant attribué à un agent peut varier de 1 à 12. Cette prime, si elle ne concerne dans un premier temps que les personnels de catégorie A a, selon les orientations ministérielles, vocation à être élargie à tous et à toutes les catégories. Pour la FSU, c'est en relevant suffisamment le traitement indiciaire que l'on doit et peut mettre fin au système actuel d'indemnités. La transparence des rémunérations y gagnerait indubitablement. Qui peut en effet croire, que l'individualisation recherchée par la PFR favorisera cet objectif démocratique de la transparence des rémunérations versées aux agents publics ? Du point de vue de la FSU, recourir à l'indemnitaire pour rendre attractifs des emplois difficiles ou des fonctions particulièrement exigeantes ne peut se concevoir que de manière limitée et en fonction de critères strictement objectifs. Il convient en effet d'agir en premier lieu sur les conditions et l'organisation de travail. La rémunération en fonction des résultats est source d'effets pervers contradictoires avec les exigences d'une administration au service de l'intérêt général. La première difficulté est celle de l'évaluation du travail et de ses critères. Le projet de décret
Lire la suite

Salaire des fonctionnaires, tous perdants

2008-06-24T16:45:19+02:0024 juin 2008|Catégories : Communiqués|

Communiqué FSU Les lilas le 24 juin 2008 Les propositions avancées par le ministre de la fonction publique à l'occasion de la première séance de négociations salariales confirment que le « gagnant-gagnant » tant vanté pour les fonctionnaires se traduit en réalité par un dramatique « tous perdants » où suppressions de postes et pertes de pouvoir d'achat se combinent. Le contexte de ces négociations, qui sont censées porter sur la période 2009-2011 est marqué par une inflation prévue par l'Insee de l'ordre de 3,2% pour 2008 avec notamment une flambée du prix du pétrole qui risque de se prolonger ; le minimum Fonction Publique va passer de nouveau en dessous du SMIC au 1er septembre 2008, écrasant encore plus la grille ; selon l'Insee, le Salaire Moyen Par Tête lui même va progresser moins que l'inflation. Or les propositions du gouvernement ignorent cette réalité : elles avancent une augmentation générale de 0,8% en 2009 et 0,5% les années suivantes ; Pour 2008, la seule réponse faite par le ministre en séance est une adaptation de la Garantie Individuelle de Pouvoir d'Achat dont la portée est limitée et qui vient d'être instaurée, et qui n'est même pas encore payée pour la période 2004-2007. En fait, cela revient à conforter et aggraver les mécanismes qui tirent vers le bas l'ensemble des rémunérations et déstructurent la grille indiciaire. Ces propositions de « rénovation » de cette grille et des régimes indemnitaires risquent en réalité de déboucher sur une individualisation accrue qui est
Lire la suite

Une déclaration du Président de la République sidérante

2008-05-16T07:52:09+02:0016 mai 2008|Catégories : Communiqués|

La déclaration du Président de la République est sidérante. Alors que chacun s'accorde pour souligner la force du mouvement dans l'éducation et la fonction publique ce 15 mai et que ces grèves et revendications posent des questions centrales pour l'avenir de nos services publics et de notre système éducatif et expriment des attentes fortes, le président, en dehors d'une vague allusion à la « revalorisatoion », ne leur apporte aucune réponse, voire les ignore pour annoncer l'imposition d'un service minimum assorti d'une limitation de l'exercice du droit de grève pour les enseignants. En imposant une condition de déclaration préalable il restreint de fait l'exercice d'un droit fondamental; il franchit ainsi une véritable ligne rouge. Mais surtout, alors qu'il affirme la nécessité d'améliorer l'éducation, il ne propose de solution à aucun des défis auxquels est confronté notre système éducatif ; ce n'est pas ainsi que l'on traitera par exemple la question de la réussite de tous, de la lutte contre les inégalités, de l'amélioration de nos métiers ; il ignore totalement les autres problèmes de la fonction publique. Il refuse le dialogue social indispensable non seulement pour éviter les conflits mais pour donner un élan nouveau au service public. Le principal problème de l'école ce ne sont pas les grèves mais la politique qui est menée par le gouvernement. J'appelle tous ceux qui sont attachés au service public d'éducation et veulent l'améliorer et contrer les régressions de tous ordres à venir manifester dès dimanche 18 mai à Paris pour poser les vrais problèmes
Lire la suite

Communiqué – La FSU combat le racisme sous toutes ses formes, au travail et dans toute la société

2026-03-21T14:29:19+01:0021 mars 2026|Catégories : Communiqués, Droits et libertés|

Alors que, sur le temps long, les enquêtes démontrent une forte tendance à la baisse des multiples formes d’intolérance dans la société française, la situation récente se caractérise par une augmentation significative des discours et actes racistes, xénophobes et antisémites. Les stéréotypes et la haine racistes, produits de constructions sociales, culturelles et historiques, sont aujourd’hui légitimés aux yeux d’une partie de la population par des prises de positions médiatiques ou politiques récurrentes, rompant avec les principes d’égalité des droits. Attisant la peur et la haine, elles pointent les étranger.es et celles et ceux qu’elle considère comme tel.les, comme responsables des maux de la société alors qu’ils et elles en sont les premières victimes. Elles minent ainsi la cohésion sociale et la solidarité et suscitent la violence, renforçant encore les idées et le vote d’extrême droite. L’affaiblissement des services publics, sous les coups de politiques d’austérité menées depuis de trop nombreuses années, dégrade l’accès aux droits et alimente un sentiment de concurrence entre groupe sociaux favorisant le développement d’une interprétation raciste des problèmes sociaux. C’est pourquoi la FSU alerte sur la nécessité de redonner aux services publics les moyens de remplir leurs missions au service de toute la population. Le combat quotidien contre les stéréotypes et les comportements racistes passe d’abord par l’éducation de la jeunesse et l’apprentissage du vivre ensemble, en commençant par l’école. Elle nécessite aussi des agent.es de la fonction publique sensibilisé.es et formé.es pour identifier les discriminations et disposant des moyens de les prévenir ou de
Lire la suite

Tant qu’il faudra !

2026-03-20T16:38:57+01:0020 mars 2026|Catégories : Tribunes|

Le gouvernement a donc froidement confirmé le choix de geler les rémunérations des agent·es de la fonction publique, refusant toute mesure générale d’amélioration des rémunérations pour 2026 et annonçant déjà la continuité pour 2027. Il choisit d’aggraver la crise de recrutement qui affaiblit les services publics et refuse reconnaissance et soutien aux personnels dans leurs missions fondamentales au service de la population et de la cohésion sociale.  Mieux, il s’attaque à leurs droits, cherchant à restreindre les autorisations spéciales d’absence pour raison familiale ou l’accès au temps partiel thérapeutique. Il dessine ainsi, après la baisse de 10 % de la rémunération en congé maladie, une politique qui s’en prend aux plus vulnérables, aggrave les inégalités déjà subies par les femmes, majoritaires dans les métiers de la fonction publique. La guerre lancée par les États-Unis et Israël au Moyen-Orient fait craindre une nouvelle hausse de l’inflation, et une crise économique mondiale qui nécessitera à nouveau des services publics forts, capables de soutenir et d’accompagner les catégories de la population les plus touchées. La situation de crise politique de la France est marquée par la progression de l’extrême droite, des idées et des actes racistes. En sortir nécessite des mesures d’urgence, visant à redéployer les services publics pour répondre aux besoins de la population et à redonner conance à la jeunesse par des politiques d’éducation ambitieuses, capables de répondre aux dés sociaux et écologiques. Dans ses expressions comme dans les mobilisations pour les moyens de la fonction publique, la FSU affirme que
Lire la suite

Tribune : L’école inclusive ne peut pas reposer sur la précarité organisée de celles qui la font vivre

2026-03-20T11:11:34+01:0020 mars 2026|Catégories : À la une, Education / recherche / formation / emploi, Egalité femmes-hommes|Mots-clés : |

Tribune en ligne sur le site du Café pédagogique « L’école inclusive ne peut pas reposer sur la précarité organisée de celles qui la font vivre », alertent notamment Sophie Binet (CGT), Marylise Léon (CFDT) et Caroline Chevé (FSU), avec plusieurs responsables syndicaux de l’UNSA également. et militantes féministes. Métier essentiel à l’école inclusive, exercé à plus de 94 % par des femmes, l’accompagnement d’élèves en situation de handicap (AESH) reste parmi les professions les plus précaires de l’éducation nationale après le rejet d’une proposition de loi censée améliorer ses conditions d’emploi. Dans une tribune collective, responsables syndicaux et associations féministes dénoncent une contradiction majeure entre les discours politiques et la réalité. Depuis des années, les accompagnantes d’élèves en situation de handicap (AESH) alertent sur leurs salaires indignes, leurs contrats précaires, leurs temps incomplets imposés, l’absence de reconnaissance de leur métier pourtant essentiel à l’école inclusive. Or, en bafouant le métier d’AESH et en méprisant celles et ceux qui l’exercent, le ministère maltraite par ricochet les élèves en situation de handicap. Derrière les discours sur l’inclusion, c’est une hypocrisie qui se joue : on nie les besoins réels des élèves et on ment aux familles sur les moyens réellement mis en œuvre. Une preuve de plus : le 7 janvier, le Sénat a rejeté la proposition de loi, bien que modifiée dans son périmètre initial, visant à améliorer leurs conditions d’emploi. Pour nous syndicalistes et féministes, ce n’est pas un accident parlementaire, c’est un choix politique qui s’inscrit dans une
Lire la suite

Aller en haut