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Le 2 décembre toutes et tous mobilisé·es contre l’austérité et pour nos salaires

2025-11-06T16:58:14+01:006 novembre 2025|Catégories : À la une, Communiqués, Rémunérations, Retraites|

  Par notre mobilisation depuis le mois de septembre nous avons obtenu l’abandon du vol de 2 jours fériés et le décalage de la réforme des retraites, première brèche en vue de son abrogation. Le Premier ministre a aussi été contraint de s’engager à ne pas utiliser le 49-3. Cependant, les premières semaines de débat parlementaire démontrent que sans la mobilisation du monde du travail ce budget aura des conséquences catastrophiques pour les travailleurs et les travailleuses, pour nos services publics et pour l'avenir de notre pays. Rien n’est encore joué, car le débat budgétaire durera jusqu’à mi-décembre. C’est le moment d’amplifier nos mobilisations de la rentrée pour mettre la pression pour obtenir la justice sociale, fiscale et environnementale dans ce budget. Nous voulons enterrer définitivement toutes ces régressions, gagner l'abrogation de la réforme des retraites, et obtenir les moyens nécessaires pour nos services publics ! Des régressions nombreuses et graves que nous avions dénoncées dans le budget Bayrou demeurent et notamment : La suppression de 3000 postes dans la Fonction publique et notamment dans l’Éducation nationale, à France Travail, aux Finances publiques, dans les organismes de Sécurité sociale… Le gel du salaire des agent.es de la Fonction publique qui a déjà baissé depuis vingt ans de 23 % en euros constants ! La baisse des moyens des services publics notamment des universités, des collectivités territoriales, de la culture, de la santé, de l'action sociale, ainsi que la baisse des dotations aux associations... La taxation des malades avec le doublement
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Financement de la « suspension » de la réforme des retraites : une provocation !

2025-10-27T10:41:45+01:0027 octobre 2025|Catégories : À la une, Communiqués|Mots-clés : |

Aujourd'hui débute l'examen du projet de de loi de financement de la Sécurité sociale à l'Assemblée nationale. La lettre rectificative au projet de loi de financement de la sécurité sociale, précisant les modalités de la « suspension » de la réforme des retraites et son financement, dévoile les leurres  du gouvernement et renforce l’injustice du projet de budget. Le fait que le gouvernement soit contraint de mettre en débat une mesure de « suspension » de la réforme de 2023 est à mettre à l’actif du mouvement social et de la mobilisation exceptionnelle de centaines de milliers de salarié·es qui ont dénoncé par la grève et les manifestations cette réforme injuste, et de l’intersyndicale interprofessionnelle qui a maintenu avec détermination ce sujet sur le devant de la scène. La FSU rappelle qu’elle exige l’abrogation de la réforme des retraites de 2023 dans son intégralité et milite pour une retraite à taux plein accessible à 60 ans, financée en augmentant les taux de cotisation mais aussi les assiettes soumises à cotisations et la fin des nombreuses exonérations de cotisations. Cette « suspension » n’est bien qu’un simple décalage qui consiste en un report de 3 mois du recul de l’âge d’ouverture des droits pour les générations nées entre 1964 et 1968. Seules les générations 1964 et 1965 bénéficieraient d’un report du nombre de trimestres de cotisation requis pour prétendre à une retraite à taux plein. A cela s’ajoute les modalités de financement de la « suspension » qui sonnent comme une provocation !
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Déclaration de la FSU au CSE du 16 octobre 2025

2025-10-16T11:32:19+02:0016 octobre 2025|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Mme la directrice – M le président, Mme et M les membres du CSE, Lors de son discours de politique générale, le Premier ministre S. LECORNU a annoncé la « suspension » de la réforme des retraites jusqu’aux prochaines élections présidentielles. Cette annonce est à mettre au crédit des mobilisations sur le budget depuis le mois de juillet, et en particulier de la rentrée sociale inédite construite par les organisations syndicales dans l’unité. Ces mobilisations ont permis l’expression d’une exigence impérative de justice fiscale, sociale et environnementale et ont obligé E. Macron et son Premier ministre à ce premier recul dans la mise en œuvre de son programme de politique néolibérale, poursuivie sans relâche depuis 7 ans. Cependant, nous voyons bien que le président n’est pas prêt à rompre totalement avec ses politiques qui ont plongé le pays dans la crise. Le budget de l’État et le budget de la Sécurité sociale déposés hier réaffirment clairement le choix de politiques d’austérité et de refus d’augmenter les recettes de l’État par des mesures de justice fiscale. Ces choix sont dangereux pour la cohésion sociale. Gel du point d’indice, année blanche pour les pensions, remplacement de l’abattement de 10 % pour les retraité·es par un plafond de 2 000 euros, gel des prestations sociales, doublement des franchises médicales, toujours 3 000 suppressions de postes dans les agences de l’État notamment, tout le projet du précédent Premier ministre y est ! Et ce n’est pas l’ersatz de taxe Zucman assorti de toutes les
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Maintenant, cette politique doit battre complètement en retraite !

2025-10-15T09:35:04+02:0015 octobre 2025|Catégories : À la une, Communiqués|

Le mouvement social a infligé un premier recul à E. Macron et son gouvernement, mais il va falloir pousser l’avantage ! Lors de son discours de politique générale, le Premier ministre a annoncé la « suspension » de la réforme des retraites jusqu’aux prochaines élections présidentielles. Concrètement, cela signifierait, si l’amendement gouvernemental tient jusqu’au terme d’une navette parlementaire à l’issue incertaine, et s’il n’est pas censuré par le Conseil constitutionnel, que les générations 1964 et 1965 auront la possibilité de partir avec comme âge légal de départ 62 ans et 9 mois et 170 trimestres de cotisation. Ce premier recul est à mettre à l’actif de la ténacité de celles et ceux qui se sont massivement mobilisé·es depuis 2023 et qui n’ont jamais renoncé. Les mobilisations sur le budget depuis le mois de juillet, et en particulier la rentrée sociale inédite construite par les organisations syndicales dans l’unité, ont mis sur la table l’exigence impérative de justice fiscale, sociale et environnementale obligeant E. Macron et le gouvernement à ce premier craquellement d’un totem de la politique néolibérale poursuivie sans relâche depuis 7 ans. On est cependant encore loin du compte : la réforme n’est pas réellement suspendue, et encore moins abrogée, elle n’est que décalée à 2028 et son abandon conditionné aux conclusions d’une « Conférence sociale » qui, comme le conclave du dernier printemps, exclut les fonctionnaires des discussions sur les retraites, tout en ramenant par la fenêtre la retraite par points et la capitalisation ! Rien sur les inégalités entre les hommes et les
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Déclaration intersyndicale – Pour l’avenir du service public d’Education, contre l’austérité et l’extrême droite, pour la justice fiscale, sociale, environnementale

2025-10-24T23:48:24+02:008 octobre 2025|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Les élu-es de la FSU à l'Education|Mots-clés : |

Depuis le passage en force du président de la République sur la réforme des retraites en 2023, notre pays traverse une grave crise sociale et démocratique. La crise de confiance et même la défiance envers les institutions se nourrit également du mépris opposés aux mobilisations sociales, particulièrement dans l’Éducation nationale (« choc des savoirs », voie professionnelle, etc) mais aussi sur les questions environnementales ou encore avec les dernières non réponses apportées par l’ex-premier ministre Sébastien Lecornu à l’intersyndicale sur la question du budget 2026. Ces politiques budgétaires, ces choix sociaux, environnementaux et éducatifs sont aussi dangereux : ils ne peuvent que nourrir le désespoir social sur lequel prospèrent les idées d’extrême droite si dangereuses pour la cohésion sociale. Nous les voyons tous les jours, avec inquiétude, s’ancrer dans notre quotidien, notamment professionnel. Nous rappelons solennellement notre opposition aux idées d’extrême droite : par nature, xénophobe et raciste, l’extrême droite est un danger pour l’École publique, pour nos élèves, nos collègues et pour la démocratie. L’extrême droite a une vision réactionnaire et antirépublicaine de l’école. Nous poursuivrons nos mobilisations syndicales pour empêcher l’extrême droite de parvenir au gouvernement. La rentrée dans l’Éducation nationale a confirmé la crise structurelle dans laquelle l’École publique est enlisée. L’Éducation nationale manque de tout : de personnels, de moyens budgétaires (par exemple, les HSE, les IMP, le Pass culture sont rabotés stoppant brutalement des projets engagés parfois depuis plusieurs mois). Tous les personnels, quels que soient leurs métiers, témoignent de plus en plus fréquemment de
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Face à la crise politique, la FSU s’engage pour porter des alternatives de justice et de progrès social

2025-11-03T16:31:36+01:007 octobre 2025|Catégories : À la une, Communiqués|Mots-clés : |

La crise politique entre dans une nouvelle phase après la démission du Premier ministre et de son gouvernement nommés pour mener la même politique hostile au monde du travail. Cet épisode ne peut que renforcer la crise de confiance dans les institutions et la démocratie. La FSU alerte solennellement : c’est l’extrême droite qui, une nouvelle fois, peut tirer profit de cette crise en se nourrissant du désespoir social et politique né de 7 ans de macronisme. Raciste et xénophobe par nature, l’extrême-droite attise les divisions qui peuvent exister dans le monde du travail pour privilégier les intérêts du patronat. Elle s’oppose à la conception que promeut la FSU d’un service public fort, fondé sur l’égalité et la solidarité. La FSU réaffirme avec force sa détermination à poursuivre et amplifier ses mobilisations syndicales pour l’empêcher de parvenir au pouvoir et porter un autre projet résolument orienté vers les aspirations du monde du travail. La FSU exige une rupture claire avec les politiques économiques, sociales et environnementales. Un changement de méthode est aussi nécessaire. Passage en force sur la réforme des retraites, mépris pour les mobilisations, promulgation de la loi Duplomb contre une immense mobilisation citoyenne, absence de réponses aux mobilisations des dernières semaines contre l’austérité, répression policière des manifestations… Emmanuel Macron, par une pratique verticale du pouvoir et en ignorant délibérément les organisations syndicales, a aussi fragilisé la démocratie sociale, aggravant de fait la crise démocratique. L’action résolue de la FSU, avec l’intersyndicale interprofessionnelle, a permis de porter haut
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L’égalité femmes/hommes ne peut pas être un slogan : elle exige des moyens, des choix politiques clairs et des actes forts

2025-10-24T23:39:37+02:007 octobre 2025|Catégories : Communiqués, Egalité femmes-hommes|Mots-clés : |

Communiqué de presse intersyndical  Paris, le 7 octobre 2025   Ce matin, nos organisations syndicales CGT, FO, FSU et Solidaires ont quitté le groupe de travail maintenu coûte que coûte par la Direction générale de l’administration et de la Fonction publique (DGAFP) malgré la situation politique grave que nous traversons. Nous refusons de participer à des discussions présentées comme du dialogue social alors que seuls des signaux très négatifs ont été donnés quant aux orientations politiques et budgétaires et l’absence d’interlocuteur politique. Les conditions ne sont donc aucunement réunies pour tout échange sérieux et rigoureux sur la question centrale qu’est l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la Fonction publique pour nos organisations syndicales. En séance, nous avons condamné collectivement l’austérité budgétaire, la casse des services publics, l’absence de perspective concernant la revalorisation de nos métiers et le maintien de la décote salariale injuste en cas d’arrêt maladie ordinaire qui pénalise particulièrement les femmes enceintes. Nos organisations rappellent que les politiques d’austérité sont sexistes, qu’elles frappent les femmes deux fois – comme agentes et comme usagères des services publics – et qu’elles aggravent les inégalités sociales et territoriales. L’égalité femmes/hommes ne peut pas être un slogan : elle exige des moyens, des choix politiques clairs et des actes forts. Les organisations CGT, FO, FSU et Solidaires resteront pleinement mobilisées pour que la Fonction publique demeure un pilier de l’égalité et de la justice sociale.  

Communiqué – Étendre et amplifier la mobilisation

2025-10-03T09:27:01+02:003 octobre 2025|Catégories : À la une, Communiqués|

La mobilisation du 2 octobre, après celles du 10 et du 18 septembre, a de nouveau fait la démonstration de la forte colère, notamment de centaines de milliers d’agent·es de la Fonction publique, face à l’obstination du pouvoir. Avec l’intersyndicale ils et elles exigent un tout autre budget pour 2026, fondé sur la justice sociale, fiscale et environnementale. L’austérité, ça suffit ! Augmenter les recettes de l’État pour financer des politiques publiques ambitieuses sans creuser les déficits, c’est nécessaire, urgent et possible. Rien n’empêche de revenir sur les 60 milliards annuels de baisse d’impôts au profit des grandes entreprises et des ultra-riches. Rien n’empêche de conditionner les 211 milliards accordés aux entreprises, alors même qu’elles licencient, délocalisent ou détruisent l’environnement. Il faut un autre budget tourné vers l’intérêt général et non vers les profits de quelques-uns, pour assurer notamment : le développement des services publics et l’amélioration des conditions d’exercice de leurs agent·es par les financements et créations d’emploi nécessaires. l’augmentation des salaires et des pensions des agent.es, par le dégel du point d’indice et la revalorisation des carrières. Il faut aussi une loi de financement de la sécurité sociale qui permette de répondre aux besoins de santé de la population. Dans une vaine tentative de diversion la veille de la journée de mobilisation, le Premier ministre a adressé un courrier aux organisations syndicales : pas un mot pour répondre à la colère des personnels qui œuvrent au quotidien dans les services publics ! S’il évoque la prise en compte de la pénibilité et l’amélioration
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