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2026-03-20T16:38:57+01:0020 mars 2026|Catégories : Tribunes|

Le gouvernement a donc froidement confirmé le choix de geler les rémunérations des agent·es de la fonction publique, refusant toute mesure générale d’amélioration des rémunérations pour 2026 et annonçant déjà la continuité pour 2027. Il choisit d’aggraver la crise de recrutement qui affaiblit les services publics et refuse reconnaissance et soutien aux personnels dans leurs missions fondamentales au service de la population et de la cohésion sociale.  Mieux, il s’attaque à leurs droits, cherchant à restreindre les autorisations spéciales d’absence pour raison familiale ou l’accès au temps partiel thérapeutique. Il dessine ainsi, après la baisse de 10 % de la rémunération en congé maladie, une politique qui s’en prend aux plus vulnérables, aggrave les inégalités déjà subies par les femmes, majoritaires dans les métiers de la fonction publique. La guerre lancée par les États-Unis et Israël au Moyen-Orient fait craindre une nouvelle hausse de l’inflation, et une crise économique mondiale qui nécessitera à nouveau des services publics forts, capables de soutenir et d’accompagner les catégories de la population les plus touchées. La situation de crise politique de la France est marquée par la progression de l’extrême droite, des idées et des actes racistes. En sortir nécessite des mesures d’urgence, visant à redéployer les services publics pour répondre aux besoins de la population et à redonner conance à la jeunesse par des politiques d’éducation ambitieuses, capables de répondre aux dés sociaux et écologiques. Dans ses expressions comme dans les mobilisations pour les moyens de la fonction publique, la FSU affirme que
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Tribune : L’école inclusive ne peut pas reposer sur la précarité organisée de celles qui la font vivre

2026-03-20T11:11:34+01:0020 mars 2026|Catégories : À la une, Education / recherche / formation / emploi, Egalité femmes-hommes|Mots-clés : |

Tribune en ligne sur le site du Café pédagogique « L’école inclusive ne peut pas reposer sur la précarité organisée de celles qui la font vivre », alertent notamment Sophie Binet (CGT), Marylise Léon (CFDT) et Caroline Chevé (FSU), avec plusieurs responsables syndicaux de l’UNSA également. et militantes féministes. Métier essentiel à l’école inclusive, exercé à plus de 94 % par des femmes, l’accompagnement d’élèves en situation de handicap (AESH) reste parmi les professions les plus précaires de l’éducation nationale après le rejet d’une proposition de loi censée améliorer ses conditions d’emploi. Dans une tribune collective, responsables syndicaux et associations féministes dénoncent une contradiction majeure entre les discours politiques et la réalité. Depuis des années, les accompagnantes d’élèves en situation de handicap (AESH) alertent sur leurs salaires indignes, leurs contrats précaires, leurs temps incomplets imposés, l’absence de reconnaissance de leur métier pourtant essentiel à l’école inclusive. Or, en bafouant le métier d’AESH et en méprisant celles et ceux qui l’exercent, le ministère maltraite par ricochet les élèves en situation de handicap. Derrière les discours sur l’inclusion, c’est une hypocrisie qui se joue : on nie les besoins réels des élèves et on ment aux familles sur les moyens réellement mis en œuvre. Une preuve de plus : le 7 janvier, le Sénat a rejeté la proposition de loi, bien que modifiée dans son périmètre initial, visant à améliorer leurs conditions d’emploi. Pour nous syndicalistes et féministes, ce n’est pas un accident parlementaire, c’est un choix politique qui s’inscrit dans une
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Municipales 2026 : et si nous parlions enfin des services publics ?

2026-03-13T11:16:36+01:0013 mars 2026|Catégories : Fonction publique, Services publics|

Appel lancé à l’initiative du collectif Nos services publics et signé par une trentaine de représentants d’organisations de la société civile, dont la FSU En mars prochain, les électeurs et électrices de notre pays seront appelés à élire leurs équipes municipales. Comme souvent, la campagne s’annonce rythmée par les commentaires sur les alliances, les équilibres partisans, les personnalités ou les stratégies d’appareil. Le casting fera couler beaucoup d’encre. Pourtant, les élections municipales sont avant tout des choix politiques qui engageront très concrètement notre quotidien pendant les six années à venir. Et au cœur de ces choix, une question centrale demeure trop souvent reléguée à l’arrière-plan : celle des services publics locaux. Une ligne de fracture décisive Les services publics municipaux ne sont pas une abstraction. Ils sont le bus ou le train qui passe – ou ne passe plus. La crèche qui accueille – ou refuse, faute de place. Le logement social accessible – ou remplacé par des programmes spéculatifs. Les établissements de soins et centres de santé – ou trop souvent les déserts médicaux. La cantine et l’école publique, la bibliothèque, le théâtre et les espaces verts. Parce qu’ils relèvent de compétences essentielles du bloc communal – communes et intercommunalités –, les services publics constituent le cœur de l’action municipale. Sur la totalité du territoire, ils constituent le premier guichet, parfois le dernier encore ouvert, pour s’adresser à toutes les générations et toutes les catégories sociales. Ils nécessitent des agent·es public·ques reconnu·es. Tous ces sujets pourraient apparaître consensuels : rien n’est moins vrai. Des
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8 mars : une mobilisation massive pour gagner l’égalité et combattre le fascisme

2026-03-08T18:18:19+01:008 mars 2026|Catégories : Communiqués, Egalité femmes-hommes|

À l’occasion de la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes, les mobilisations ont été une nouvelle fois un succès. Partout dans le pays, plus de 200 manifestations ont rassemblé des milliers de personnes, dont 130 000 à Paris, déterminées à défendre et faire progresser les droits des femmes. Cette mobilisation s’inscrit dans un contexte international particulièrement préoccupant, marqué par la montée de l’extrême droite, la multiplication des conflits et des guerres, et une remise en cause croissante des droits des femmes dans de nombreux pays. Ces dynamiques réactionnaires s’accompagnent souvent d’attaques directes contre les droits reproductifs, les libertés fondamentales et l’égalité. En France aussi, les alertes sont nombreuses : budgets publics insuffisants et souvent aveugles aux inégalités, politiques qui fragilisent les services publics, et remises en cause de droits dans la fonction publique, alors même que les femmes y sont majoritaires et particulièrement exposées aux inégalités salariales, aux carrières hachées et aux violences sexistes et sexuelles. Face à ces reculs, la mobilisation du 8 mars montre que l’exigence d’égalité reste forte. La FSU continuera de porter, dans toutes ses instances et dans l’ensemble de ses secteurs, les questions d’égalité entre les femmes et les hommes, la revalorisation des métiers féminisés, la lutte contre toutes les formes de discriminations et de violences, ainsi que l’exigence de moyens budgétaires à la hauteur. La FSU, pleinement engagée pour un syndicalisme féministe, continuera à agir avec l’ensemble des organisations syndicales, associatives et féministes pour que l’égalité devienne enfin une réalité.
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Communiqué – La FSU agit au quotidien pour empêcher les reculs des droits des femmes

2026-03-02T17:13:15+01:002 mars 2026|Catégories : À la une, Communiqués, Egalité femmes-hommes|Mots-clés : |

Côté pile : le ministère de la Fonction publique se fait le chantre de l’égalité professionnelle (cycle de discussion pour un nouvel accord égalité professionnelle, plan santé au travail). Côté face : le même ministère s’en prend à des mesures dont bénéficient essentiellement les femmes. La version 2026 du « en même temps » ? Temps partiels thérapeutiques : des conditions durcies ? Sans fournir de données chiffrées sérieuses par ministère ou par genre, le ministère de la fonction publique cherche à durcir les conditions d’octroi du temps partiel thérapeutique : renforcement des contrôles médicaux et du suivi RH des agent.es concerné.es, délai d’un mois avant l’octroi ouvrant la porte à des difficultés importantes pour les agent.es en fin de droit au CMO par exemple. Après que l’ensemble des organisations syndicales ait claqué la porte d’une première réunion, la FSU a proposé aux autres organisations qu’il soit mis fin au groupe de travail. A ce stade, l’administration a ajourné sine die. ASA liées à la parentalité : le ministère recule après nos interventions. Au motif de sécuriser et d’harmoniser les droits en matière d’autorisation spéciale d’absence (ASA) liées à la parentalité, le ministère de la fonction publique, incapable d’imaginer des mesures mieux-disantes, cherche au contraire à restreindre les droits des agents et surtout des agentes, les premières concernées : diminution de trois jours pour garde d’enfant malade de 12 à 16 ans, suppression des ASA pour maladie très grave du ou de la conjointe, diminution d’une journée pour mariage ou PACS. L’ensemble des
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8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes : Toutes et tous en grève et en manifestation !

2026-02-26T17:04:16+01:0026 février 2026|Catégories : Communiqués, Egalité femmes-hommes|Mots-clés : |

Les inégalités entre les femmes et les hommes persistent dans nos entreprises et nos administrations. Cette discrimination, les femmes ne l’acceptent plus. Elles refusent d’attendre encore 80 ans pour être considérées dans le travail et rémunérées à l’égal de leurs collègues masculins. Elles exigent l’application du principe inscrit dans la Loi « à travail de valeur égale, salaire égal ». Pourtant, le Conseil d’Analyse Economique, évalue le coût de ces inégalités à une perte de 10 points de PIB, qui affecte la santé économique générale de notre pays. Cet argument, qui devrait suffire à les convaincre de l’urgence à agir, n’est pourtant jamais mis en avant par les gouvernements successifs et les employeurs. Les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes diminuent ainsi très lentement et s’élèvent encore à 22% en moyenne. Ces inégalités sont amplifiées à la retraite, avec des écarts moyens de pension de 38% en défaveur des femmes. La France, comme les autres pays européens, a cette année une occasion historique de se doter d’outils permettant de progresser vers l’égalité. La directive européenne de transparence des rémunérations, si elle est transposée de manière ambitieuse, donne des leviers pour atteindre l’égalité des rémunérations et des carrières entre les femmes et les hommes. Reconnaître la valeur du travail des femmes, est d’abord une exigence de justice sociale. Cela suppose d’identifier et de mettre un terme aux biais sexistes qui aujourd’hui encore pèsent sur l’orientation des filles, au détriment de la mixité des métiers, sur la reconnaissance des compétences mises
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8 mars – communiqué intersyndical

2026-02-24T11:24:22+01:0024 février 2026|Catégories : Communiqués, Egalité femmes-hommes|Mots-clés : |

8 mars, journée internationale des droits des femmes : La France doit s’engager pour l’égalité ! Les inégalités entre les femmes et les hommes persistent dans nos entreprises et nos services publics. Et les femmes continuent à être les premières impactées par les coupes budgétaires. La directive européenne 2023/970 transparence des rémunérations vise à « renforcer l’application du principe de l’égalité des rémunérations entre les femmes et les hommes pour un même travail ou un travail de même valeur par la transparence des rémunérations et les mécanismes d’application du droit ». En transposant intégralement cette directive, la France a une occasion historique de franchir une étape pour l’égalité Nous exigeons une application ambitieuse de cette directive pour enfin obtenir : l’égalité des rémunérations et des carrières entre les femmes et les hommes ; la revalorisation des métiers à prédominance féminine. L’égalité entre les femmes et les hommes est au fondement de notre société et des droits humains. Il est nécessaire aujourd’hui d’avancer et de permettre aux femmes d’être enfin les égales des hommes. Cela passe en premier lieu par l’égalité entre les femmes et les hommes au travail où persistent des inégalités structurelles parfaitement identifiées par la recherche et par nos organisations syndicales. Parmi elles, la ségrégation professionnelle tient une place particulière au sens où elle est la première cause de ces inégalités sociales. Il est donc impératif de reconnaître la valeur du travail des femmes, particulièrement dans les emplois où elles sont les plus nombreuses (notamment en revalorisant
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8 mars : Brisons les chaines sexistes du capital !

2026-02-03T16:01:02+01:003 février 2026|Catégories : Communiqués, Egalité femmes-hommes|Mots-clés : |

Le 8 mars est une étape de lutte décisive pour construire une société réellement démocratique, d’égalité et de justice sociale. C’est aussi un temps fort de solidarité internationale où le mouvement social féministe doit imposer un véritable rapport de force pour faire entendre ses exigences. Partout dans le monde, des femmes et des peuples affrontent guerres impérialistes, occupations militaires, coups d’État et régimes obscurantistes. En Afghanistan, en Iran, en Palestine, en Ukraine, au Soudan, au Venezuela et ailleurs : des femmes résistent, s’organisent, descendent dans la rue au péril de leur liberté et de leur vie. Le peuple et les femmes kurdes du Rojava subissent une offensive militaire d’envergure menaçant l’existence même des populations et les acquis démocratiques, féministes, politiques et sociaux arrachés au prix de sacrifices immenses. La FSU réaffirme sa solidarité pleine et entière avec celles qui subissent bombardements, viols de guerre, exils forcés, politiques migratoires racistes et persécutions théocratiques : leur combat pour la liberté, la dignité et l’égalité est aussi le nôtre. En France à contre-courant des besoins, le gouvernement impose un budget d’austérité profondément sexiste. Les services publics où les femmes sont à la fois massivement salariées et principales usagères, subissent des coupes, suppressions de postes, fermetures de classes, de lits, de structures de proximité. À chaque recul du service public ce sont les femmes qui encaissent : conditions de travail dégradées, charge mentale renforcée, et l’accès aux services publics de santé, d’éducation, de la petite enfance… est de plus en plus difficile.  Outre
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