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Solidarité(s)

2025-03-20T21:38:54+01:0020 mars 2025|Catégories : Tribunes|

Solidarité : action de mutualiser les forces de chacun.e au bénéfice de toutes et tous. Le monde semble se défaire, les catégories qui nous permettaient de penser les relations internationales sont ébranlées. Le droit international est bafoué et les guerres se prolongent. Les démocraties, fragilisées par les politiques néo libérales qui défont le lien social, et par la montée des forces d’extrême droite, sont attaquées par des stratégies de désinformation, d’ingérence et de déstabilisation. Le gouvernement cherche à imposer le renoncement à toute amélioration des droits sociaux, en matière de retraite, ou de rémunération dans la fonction publique, voire de préparer les consciences à de nouvelles régressions. La solidarité est le visage que nous opposons aux forces de prédation et de destruction. Solidarité internationale, avec les peuples en guerre, celles et ceux qui subissent l’oppression dans le monde. Nous continuons à appeler aux cessez-le-feu, au respect du droit international et du principe d’autodétermination des peuples. Solidarité avec les agent.es public.ques et les scientifiques américain.es, et au-delà avec les plus démuni.es et celles et ceux qui subissent l’exploitation et les discriminations, et sont les premières victimes de la politique de Trump. Solidarité de notre modèle social. Face au repli individualiste, à la concurrence généralisée qui nourrissent l’extrême droite, la FSU défend les services publics, fruits de la mise en commun de nos richesses, patrimoine de ceux qui ne possèdent rien, garantie de l’accès aux droits. Solidarité de la protection sociale, des retraites par répartition, du principe de parité de niveau
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Déclaration au CSA MEN du 11 mars 2025

2025-03-11T11:06:49+01:0011 mars 2025|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Les agent·es de la fonction publique assurent tous les jours des missions essentielles pour le lien social et la lutte contre les inégalités sociales et territoriales, est-ce pour ces raisons que les gouvernements successifs ont choisi de ne pas les considérer ? Le 5 décembre a eu lieu une grève majoritaire et des manifestations se sont déroulées dans toute la France à l’appel d’une intersyndicale contre les mesures dites Kasbarian, qui attaquaient les fonctionnaires et contre les suppressions de postes, notamment à l’Education nationale, prévues initialement au budget 2025. La force de la mobilisation a contraint le gouvernement à revenir sur certaines mesures. Mais d’autres, et non des moindres subsistent, et témoignent d’une idéologie anti-fonctionnaire.  Ainsi, depuis le 1er mars les fonctionnaires qui subissent déjà le gel du point d’indice, la suppression de la GIPA, la dégradation des conditions de travail vont être soumis·es à un nouveau régime de couverture des congés de maladie ordinaire, en ne touchant que 90% de leur rémunération. En un mot, pour ce gouvernement, les personnels sont coupables d’être malades. Cette mesure en plus d’être injuste et injustifiable, est incompréhensible et inconséquente pour les personnels. La FSU demande la suppression de cette mesure ainsi que celle de la journée de carence. C’est une attaque frontale contre un principe fondamental de la Sécurité sociale : protéger celles et ceux qui vivent de leur travail contre les pertes de revenus découlant d’une incapacité à travailler en raison de leur santé. Alors que le 8 mars s’est déroulée une
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Communiqué intersyndical – 8 mars : Égalité réelle, une urgence pour les personnels et les élèves !

2025-10-24T23:39:37+02:0027 février 2025|Catégories : Appels & Pétitions, Communiqués, Egalité femmes-hommes|Mots-clés : |

À l’occasion de la Journée internationale pour les droits des femmes, nos organisations syndicales FSU, UNSA Éducation, CFDT EFRP, CGT Educ’action et SUD Éducation réaffirment la nécessité impérieuse d’une mise en œuvre effective de l’égalité professionnelle femmes/hommes et entre les filles et les garçons à tous les niveaux du système éducatif. Il ne suffit plus d’énoncer des principes : des mesures concrètes et ambitieuses doivent être appliquées pour garantir des conditions de travail égalitaires, des salaires et des perspectives de carrières qui traduisent la loi « travail de valeur égale salaire égal » et assurer une politique éducative d’égalité entre filles et garçons ambitieuse. La Cour des Comptes a rendu un rapport accablant concernant les choix politiques en matière d’égalité femmes/hommes qualifiant son pilotage interministériel « défaillant » ou « en trompe l’oeil ». Au regard de la transposition dans le droits français de la directive européenne sur la transparence des salaires, l’Index doit être abandonné ou revu en profondeur pour inclure la prise en compte des métiers les plus féminisés dans le calcul des écarts salariaux.  Nos organisations syndicales alertent depuis longtemps sur l’absence de mesures concrètes dans notre ministère, notamment pour réduire les inégalités salariales et de carrière, comme pour lutter contre la ségrégation professionnelle. Nos revendications se heurtent à des blocages politiques et budgétaires, tandis que les études d’impact, pourtant inscrites dans les accords de 2018, ne sont pas menées. Elles permettraient pourtant d’anticiper le renforcement des inégalités salariales imputables aux  discrimination indirectes générés par des dispositifs
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Coupables d’être malades !

2025-07-22T19:49:46+02:0027 février 2025|Catégories : Communiqués, Protection sociale, Rémunérations|Mots-clés : |

Injuste et injustifiable, la réduction de 100% à 90% de la rémunération maintenue au titre de l’indemnisation des trois premiers mois en congé maladie à compter du 1er mars pénalise et stigmatise une fois encore les agent·es de la Fonction publique. Cette mesure vient s’ajouter à la suppression de la GIPA, à l’absence de mesures salariales générales en 2024 et au refus d’en prévoir pour 2025... Par leur mobilisation massive, majoritaire dans d’importants secteurs, le 5 décembre dernier, les personnels de la fonction publique ont signifié leur refus de l’ensemble de ces régressions, dans un contexte budgétaire prévoyant la suppression massive de postes et donc une importante dégradation des conditions de travail. La grève a contraint le gouvernement à reculer sur les deux jours de carence supplémentaires, et à renoncer à la suppression de 4000 postes dans l’Education nationale et de 500 équivalents temps plein à France Travail, mais les autres mesures demeurent. C’est donc une nouvelle attaque directe contre des agent·es qui, chaque jour, assurent des missions essentielles pour le lien social et  la lutte contre les inégalités sociales et territoriales. Les métiers de la Fonction publique connaissent une redoutable crise d’attractivité, conséquence du refus de revaloriser les rémunérations à la hauteur de l’engagement des personnels, de la dénaturation des missions et des conditions de travail dégradées que génèrent les politiques d’austérité. Le gouvernement choisit de l’aggraver. S’en prendre aux  agent·es de la Fonction publique, c’est affaiblir les services publics déjà fragilisés par l’austérité budgétaire. Les services publics
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Communiqué intersyndical – 8 mars, journée internationale des droits des femmes Mobilisons-nous !

2025-10-24T23:39:37+02:0024 février 2025|Catégories : Appels & Pétitions, Communiqués, Egalité femmes-hommes|Mots-clés : |

L’égalité entre les femmes et les hommes n’est toujours pas une réalité dans nos entreprises et administrations ou dans les sphères publiques et privées. Année après année, nous égrainons presque les mêmes chiffres qui illustrent les inégalités au détriment des femmes : Elles perçoivent des salaires de 23,5 % en moyenne inférieurs à ceux des hommes (en prenant en compte les temps partiels) ; Elles occupent 42,6 % des emplois de cadre alors qu’elles sont plus diplômées que les hommes ; Elles représentent 57 % des Smicard-es ; Elles occupent 80 % des emplois à temps partiels dont beaucoup de temps partiels imposés ; Elles touchent des pensions de retraite 38 % moins élevées en moyenne que celles des hommes ; Elles sont à la tête de 82 % des familles monoparentales ; Elles prennent 95 % des congés parentaux.   Faibles rémunérations, carrières en accordéon, temps partiels imposés, difficile accès aux postes à responsabilité. Les carrières des femmes sont semées d’embûches. Et c’est sur elles que repose le poids de la parentalité, incluant la double journée et la charge mentale. Majoritaire parmi les personnels de la Fonction publique et principales usagères, les coupes sombres envisagées dans le budget pour les services publics impacteront plus directement les femmes. Si la mobilisation intersyndicale a permis de faire reculer le gouvernement sur son projet d’imposer 3 jours de carence, il n’a pas renoncé à celui de baisser à 90 % la rémunération des agent.es en cas d’arrêt maladie. Nous combattrons cette injustice
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Communiqué Abroger la réforme et assurer le financement des retraites

2025-10-24T22:28:16+02:0020 février 2025|Catégories : Communiqués, Fonction publique, Fonction publique, Retraites|Mots-clés : |

La publication du rapport de la Cour des Comptes apporte un cinglant démenti aux élucubrations du Premier ministre, tout en confirmant que les discours alarmistes du gouvernement Borne pour justifier la réforme de 2023 étaient hors de propos. Alors que le gouvernement cherche à s’appuyer sur le rapport pour défendre la réforme des retraites de 2023, la FSU réaffirme l’urgence de son abrogation. Le Premier ministre avait annoncé la réouverture du chantier retraites tout en pointant la Fonction publique, avec la théorie du « déficit caché », le rapport de la Cour des Comptes le contredit et confirme les éléments issus des travaux du COR. Il n’y a pas de déficit caché, le système des retraites n’est pas en danger, les retraites de la Fonction publique de l’État sont à l’équilibre. En 2023, le système a été excédentaire de 8,5 milliards d’euros, contrairement aux discours sur le déficit, avancés pour justifier la réforme. Le rapport réaffirme également que la comparaison entre le régime général et le système de retraite de la Fonction publique n’a aucun sens, les mécanismes étant trop différents. Il ajoute que le développement des plans épargne retraite, relevant d’une logique de capitalisation, représente avant tout un manque à gagner du fait de l’exonération fiscale et sociale estimé à 1,8 milliards. S’il pointe le déficit de la CNRACL pour les versants territorial et hospitalier de la Fonction publique, il omet de dire que ce déficit n’est pas structurel, mais la conséquence de la ponction que subit cette caisse
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Inégalités entre les femmes et les hommes à la retraite

2025-10-24T23:39:37+02:0019 février 2025|Catégories : Egalité femmes-hommes, Retraites|Mots-clés : , |

 Pour la FSU, il est urgent de rétablir les bonifications pour enfants Les pensions de droit direct sont en moyenne deux fois moins élevées pour les femmes que pour les hommes. Les réformes des régimes de retraites mises en œuvre pénalisent davantage les carrières courtes et à temps partiel et contribuent à accroître les inégalités de pension selon le sexe. En moyenne, les pensions des femmes sont inférieures de plus d’un tiers à celles des hommes. La loi du 21 août 2003 portant réforme des retraites - en particulier la partie ayant modifié les droits liés aux enfants et qui en a durci les conditions – a eu des effets préjudiciables pour les femmes fonctionnaires. L’enfant né ou adopté avant le 1er janvier 2004 continue d’ouvrir droit à bonification de quatre trimestres supplémentaires, mais il faut désormais justifier d’une interruption ou d’une réduction de l’activité pendant au moins deux mois. La prise en compte pour la retraite des enfants nés ou adoptés à partir de 2004 a été considérablement dégradée avec la suppression de cette bonification. Son remplacement par une simple majoration de durée d’assurance de 2 trimestres par enfant (excluant les enfants adoptés) dans les régimes de la fonction publique, non cumulable avec la prise en compte des trimestres d’interruption/réduction d’activité liés à l’enfant, est de surcroît réservée aux « femmes, fonctionnaires ou militaires, ayant accouché postérieurement à leur recrutement » (L12 bis CPCM). Les effets de la maternité sur la carrière d’une femme fonctionnaire ne seront donc
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8 mars, journée internationale des droits des femmes Nous voulons enfin des actes !

2025-02-18T17:41:35+01:0018 février 2025|Catégories : Communiqués, Droits et libertés, Événements|

L’égalité entre les femmes et les hommes n’est toujours pas une réalité dans nos entreprises et administrations. L’égalité professionnelle s’inscrit dans un projet de société et nécessite une volonté à la fois politique et budgétaire. Les législations successives et la mise en place de l’index égalité pour tenter de corriger les écarts ne suffisent pas. Ce constat que nous posons, année après année est largement admis et pourtant il n’y a aucune réelle volonté du patronat et des gouvernements successifs pour appliquer et faire appliquer la Loi et aboutir à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Les chiffres sont têtus et illustrent ces inégalités au détriment des femmes : Elles perçoivent des salaires de 23.5 % en moyenne inférieurs à ceux des hommes (en prenant en compte les temps partiels) ; Elles occupent 42.6 % des emplois de cadre alors qu’elles sont plus diplômées que les hommes, Elles représentent 57 % des Smicard-es Elles occupent près de 80 % des emplois à temps partiels dont beaucoup de temps partiels imposés ; Elles touchent des pensions de retraite de droits directs 38 % moins élevées en moyenne que celles de hommes ; Elles sont à la tête de 82 % des familles monoparentales ; Elles prennent 95 % des congés parentaux ; Plafonds de verre, planchers collants, parois de verre sont autant de termes qui qualifient les carrières des femmes. Elles ont plus difficilement accès aux postes à responsabilité, elles sont plus nombreuses à être dans les bas salaires
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