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Communiqué intersyndical – Face au rejet massif, le gouvernement doit retirer sa réforme

2023-02-01T08:41:52+01:001 février 2023|Catégories : Communiqués, Mobilisation retraites 2023|

A l’appel de l’ensemble des organisations syndicales, ce 31 janvier a confirmé la très forte détermination à refuser le projet de réforme des retraites présentée par le gouvernement. Plus de 2,5 millions travailleurs et travailleuses, du public comme du privé, jeunes et retraité.e.s, se sont mobilisés, par la grève et/ou ont manifesté sur l’ensemble du territoire. Cette mobilisation d’ampleur fait suite à celle du 19 janvier qui avait rassemblé près de 2 millions de personnes. La jeunesse s’est particulièrement mobilisée aujourd’hui pour refuser la précarité grandissante que promet le gouvernement. La population soutient les revendications des organisations syndicales qui s’opposent au recul de l’âge légal de départ à 64 ans et à l’allongement de la durée de cotisations. 9 travailleurs sur 10 rejettent la réforme, 2/3 de la population soutiennent les mobilisations. Personne ne s’est laissé tromper par la propagande du gouvernement. Les organisations syndicales dénoncent ainsi le mail du ministre de la Transformation et de la Fonction publiques, envoyé tant à des agents publics qu’à des salariés de droit privé, présentant une liste d’arguments en faveur de la réforme des retraites. Les organisations syndicales n’acceptent pas les propos tenus par la Première ministre, ce dimanche, indiquant que, selon elle, « l’âge de départ à 64 ans n’est plus négociable ». Pour les organisations syndicales le recul de l’âge de départ n’a jamais été négociable ! Les propositions alternatives formulées par elles sont toutes restées lettre morte !  Cela démontre le jusqu’au-boutisme du gouvernement, sourd au rejet exprimé par la
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Retraites, salaires : le Ministre de l’Éducation ne prend pas la mesure de l’urgence

2025-10-24T23:54:42+02:0018 janvier 2023|Catégories : Communiqués, Expression de la FSU pour l'Education|Mots-clés : |

9 mois après les promesses du président de la République, 8 mois après son entrée en fonction, 4 mois après le début des discussions sur le sujet, toujours aucune avancée sur la question des salaires après la réunion menée par le ministre ce jour ! C’est inacceptable alors que l’Éducation nationale s’enfonce dans une crise structurelle et alors que les revendications sur les salaires et les retraites s’expriment avec force et détermination dans un contexte d’inflation galopante. Ainsi, le 17 janvier, les personnels ont rappelé leurs exigences de revalorisation sans contreparties au regard de l’ampleur du déclassement salarial. La très forte mobilisation qui s’annonce contre la réforme des retraites pose la question globale du niveau des rémunérations et des pensions. Salaires gelés, conditions de travail dégradées, missions supplémentaires imposées, dégradation inédite des droits à retraites : nos professions sont à bout, des réponses aux revendications s’imposent. La promesse présidentielle était celle d’une augmentation de 10 % pour toutes et tous sans contreparties en janvier 2023. Cette promesse était en réalité une tromperie. En revanche, le ministre a confirmé que la logique du pacte et donc du « travailler plus pour gagner plus » serait un élément central des mesures salariales envisagées. La FSU dénonce cette logique déconnectée de la réalité du quotidien des professionnels, pourtant objectivé par les chiffres des enquêtes de la DEPP, mais aussi très loin de pouvoir répondre aux enjeux d’attractivité que nos professions doivent surmonter. La FSU a dénoncé ce reniement des engagements pris et le caractère irresponsable de telles
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La réforme décryptée

2023-02-10T18:25:26+01:0015 janvier 2023|Catégories : Articles et notes d'analyse|

Erick Staelen, membre du COR (conseil d’orientation des retraites ) au titre de la FSU Le projet du gouvernement présenté le mardi 10 janvier veut réformer très sensiblement les paramètres du système de retraite en organisant aussi la baisse des pensions pour toutes les générations. L'âge de départ et le nombre de trimestres nécessaires exigé pour prétendre à une pension sans décote) seraient modifiés de façon brutale et injuste. Année de naissance Âge légal de départ Durée d’assurance exigée (trimestres) Conséquences du projet de réforme Borne - Dussopt 1961 avant le 1er septembre 62 ans 168 Au niveau de l’âge de départ Au niveau du nombre de trimestres supplémentaires 1961 après le 1er septembre 62 ans et 3 mois 169 3 mois d’activité en plus 1 1962 62 ans et 6 mois 169 6 mois d’activité en plus 1 1963 62 ans et 9 mois 170 9 mois d’activité en plus 2 1964 63 ans 171 1 an d’activité en plus 2 1965 63 ans et 3 mois 172 1 an et 3 mois d’activité en plus 3 1966 63 ans et 6 mois 172 1 an et 6 mois d’activité en plus 3 1967 63 ans et 9 mois 172 1 an et 9 mois d’activité en plus 2 1968 64 ans 172 2 ans d’activité en plus 2 1969 64 ans 172 2 ans d’activité en plus 2 1970 64 ans 172 2 ans d’activité en plus 1 1971 64 ans 172 2
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Retraites : ça ne passera pas !

2023-06-17T10:17:16+02:006 janvier 2023|Catégories : Communiqués, Mobilisation retraites 2023|

La FSU a été reçue aujourd’hui par Stanislas Guérini, ministre en charge de la Fonction publique. Celui-ci laisse entendre, sans le confirmer complètement, que le gouvernement s’apprête à annoncer un recul de l’âge de la retraite à 65 ans ou à 64 ans, avec un allongement des durées de cotisation pour un grand nombre de futur-es retraité-es dans les prochaines années, les prochains mois. Ces projets de mesures sont inacceptables.  

Semaine d’action: mobilisé-es dans l’éducation le 17 janvier, en grève pour les retraites le 19 janvier 

2023-01-18T11:05:43+01:002 janvier 2023|Catégories : Communiqués, Mobilisation retraites 2023|

L'intersyndicale interprofessionnelle appelle à la grève contre la réforme des retraites le jeudi 19 janvier. Élisabeth Borne a annoncé des mesures brutales et injustes contre nos  retraites qu'il nous faut combattre de toutes nos forces, leur application constituerait une immense régression des droits des salarié-es alors même que rien, sinon l'idéologie du moins-disant social, ne justifie cette réforme. Cette première journée, point de départ d'un processus de mobilisations qui s'inscrira sur la durée, doit être la plus massive possible dans tous les secteurs d’activités et notamment dans la Fonction publique. L'intersyndicale se revoit dès le 19 au soir pour décider de suites rapides. Par ailleurs, la FSU s'est engagée avant le départ en congés dans une journée d’action sur les salaires, la voie pro et les conditions de travail dans l'éducation le 17 janvier. Le ministère va convoquer mi janvier une réunion avec toutes les organisations syndicales sur la question des salaires. Insuffisant, ne concernant pas tous les personnels, lié à un alourdissement des tâches pour les enseignant-es à travers un "pacte" dangereux pour les métiers et les statuts, ce projet de "revalorisation" est tout aussi inacceptable. Par ailleurs, la réforme de la voie professionnelle, la poursuite d’une politique éducative creusant les inégalités ou encore les suppressions de postes constituent une dégradation du service public d'éducation que nous devons combattre, il faut mobiliser spécifiquement le monde de l'éducation Réussir et articuler ces deux temps forts est cohérent et nécessaire pour gagner sur nos revendications salariales et obtenir l'abandon de cette réforme des retraites.  Mardi
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Requinqué-es

2022-12-19T12:05:44+01:0019 décembre 2022|Catégories : Tribunes|

La FSU sort confortée des élections professionnelles qui ont eu lieu en décembre. Elle se maintient partout où elle est déjà à haut niveau, acquiert la représentativité dans le versant territorial et progresse à l’échelle de l’ensemble de la Fonction publique. Même si l’abstention a été importante, il faut mesurer ce que signifie ce résultat dans le paysage social et politique actuel : la légitimation des organisations syndicales en général alors que le pouvoir a cherché à les contourner et à les affaiblir. Et pour la FSU la victoire d’une force qui se veut tout à la fois rassembleuse, faisant vivre au plus près des collègues les solidarités concrètes, l’entraide, les combats communs, le collectif pour sortir de l’isolement, et porteuse d’un projet progressiste de transformation de la société, tout cela fait plutôt du bien dans la période, ne boudons pas notre plaisir ! Cet édito ne peut cependant passer sous silence un élément majeur au risque de décevoir : les revendications de la FSU ne vont pas s’appliquer ipso facto, pour cela il va falloir aussi lutter ! Une élection professionnelle n’est pas, en effet, une élection politique, elle n'a pas pour fonction de déléguer un pouvoir décisionnel. En instituant des représentant-es des professions, il s’agit plutôt, dans les faits, d’établir des contre-pouvoirs. Et c’est essentiel. Ces élections permettent donc surtout de donner un élan pour mener les combats à venir, de disposer de représentant-es qui en seront les relais car ils et elles en ont le mandat. Ces combats sont
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Lettre ouverte sur les conditions de vote des AESH

2025-10-24T23:27:57+02:0016 décembre 2022|Catégories : AESH, Communiqués|Mots-clés : |

Les Lilas le 16 décembre 2022   Monsieur Pap Ndiaye Ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse 110, rue de Grenelle 75357 Paris 07 SP AESH : l’inacceptable galère pour voter ! Les élections professionnelles, dans l’Éducation nationale comme dans l’enseignement agricole, s’achèvent sur un constat catastrophique où le vote des AESH a été entravé.  Malgré les nombreuses alertes de nos organisations syndicales dans le cadre des discussions préparatoires avec le ministère, fondées sur les dysfonctionnements constatés lors des précédents scrutins, rien n’a été fait pour favoriser et encourager la participation de 132 000 agent·es. Des AESH non inscrit·es, des espaces électeurs impossibles à ouvrir, des identifiants non reconnus ou inconnus… Des AESH n’étaient pas inscrit·es sur les listes électorales, en particulier celles et ceux géré·es par les EPLE, et bon nombre n’avait toujours pas connaissance des identifiants d’accès à leur messagerie professionnelle leur permettant d’accéder au détail de la procédure électorale ou d’activer la création de leur compte électeur. Si pour la majorité des personnels l’identifiant était l’adresse mail professionnelle, c’était sans compter que des AESH ont subi des changements de boîte professionnelle en changeant d’employeur, recevant toujours les informations dans une ancienne boîte alors qu’une nouvelle devait être activée… Dans ce contexte, l’ouverture de l’espace électeur n’a pas pu se faire, le format de l’identifiant n’étant pas reconnu. Le choix de l’envoi de la notice de vote dans l’établissement tête de PIAL a constitué un frein car un grand nombre d’AESH n’a pas les moyens de se déplacer pour
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Déclaration de la FSU au CSE du 15 décembre 2022

2022-12-15T16:47:45+01:0015 décembre 2022|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

M. le ministre M. le directeur M. le président et Mmes et MM. les membres du CSE   Ce dernier CSE de l’année civile se tient une semaine après les élections professionnelles, les premières sous le signe de la loi dite de « transformation de la fonction publique » et de ses logiques managériales. La FSU remercie les collègues qui ont témoigné, par leur vote, leur confiance dans une organisation syndicale de lutte et de propositions. Ils valident encore une fois l’orientation d’un syndicalisme soucieux d’être majoritaire,  ancré dans la réalité du quotidien des professions. La FSU déplore cependant un taux de participation globalement inférieur au précédent scrutin de 2018, s’établissant à moins de 40 %. Le gouvernement porte une lourde responsabilité dans cette baisse de participation. Sa politique de dénaturation des missions, de déni des métiers et de non-reconnaissance du travail quotidien des personnels ont été un réel facteur de désaffection. Sa volonté aussi d’imposer le vote électronique et ses nombreux dysfonctionnements, avec sa procédure complexe, sans matérialisation suffisante du vote sur le lieu de travail, ont empêché de nombreuses et nombreux collègues de l’Éducation nationale de voter et expliquent la fragilisation de la participation depuis quatre élections. Dans le supérieur, l’usage de deux plateformes de vote différentes (locale et nationale), avec des procédures différentes et compliquées, ont découragé de nombreuses et nombreux collègues. Le taux de participation au scrutin du Conseil Social d'Administration ministériel n'a finalement été que de 19,21 % contre 30,5 % en 2018, loin derrière les autres ministères. Le ministère de
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