Résultats de recherche pour: Fonction publique

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Pour une revalorisation de l’ensemble des personnels tout de suite sans condition, pour le retrait de la réforme de la voie pro, pour nos conditions de travail, appel à une journée d’action le 17 janvier

2022-12-13T08:32:49+01:0013 décembre 2022|Catégories : Appels & Pétitions, Communiqués|

La FSU appelle l’ensemble des agent-es concourant au service public d’éducation à une journée d’action le 17 janvier : assez des demi-mesures, de la division entre les personnels qui seraient concerné-es par une revalorisation et les autres qui ne le seraient pas, du discours méprisant et mettant en péril nos métiers en prétendant définir des missions supplémentaires alors que les tâches se sont déjà considérablement alourdies, assez des projets méprisants contre les lycées professionnels, leurs personnels et leurs élèves. Les éléments issus des premières réunions au ministère de l’Education sur le pacte confirment toutes nos inquiétudes : revalorisation de missions annexes, attaques sur le statut, mise en concurrence des personnels. Alors qu’une enquête de la DEPP démontre que les enseignant-es travaillent près de 43h par semaine, le gouvernement continue à nier la réalité : les personnels de l’éducation nationale sont non seulement sous-payés, mais ils et elles sont aussi épuisé-es. La réponse du «travailler plus pour gagner plus» est purement intolérable. Nous n’accepterons pas des mesures qui visent à rémunérer l’épuisement et à accroître les inégalités salariales entre les personnels et notamment celles entre les femmes et les hommes. Et le gouvernement continue d’avancer son projet de réforme des retraites (allongement de la durée de cotisation, recul de l’âge légal), alors que l’ensemble des organisations syndicales interprofessionnelles y sont opposées. De plus, aucun plan de revalorisation n’est amorcé pour l’ensemble des personnels qui concourent pourtant au service public d’éducation : AESH, AED, CPE, PSY EN, personnels d’administration, d’inspection, de direction, agents territoriaux,
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Courrier de la FSU à la Première ministre sur les opérations de délestage

2022-12-02T10:47:48+01:002 décembre 2022|Catégories : Communiqués, Education / recherche / formation / emploi|

Madame Elisabeth Borne Première ministre Hôtel de Matignon 57 rue de Varenne 75007 Paris   Les Lilas le 2 décembre 2022   Madame la Première ministre, Un scénario récent de RTE prévoit des coupures de courant en France pour l’hiver 2022-2023. Les premiers délestages pourraient advenir dès le mois de janvier 2023. Si un tel scénario devait se réaliser, la FSU constate qu’à ce jour peu d’échanges sont intervenus sur la continuité de l’activité, l’organisation et le fonctionnement des services publics dans une telle situation. Seule une réunion est prévue ce jour au ministère de l’Education nationale, mais après que les grandes lignes de la circulaire aient été dévoilées, sans concertation préalable. La FSU demande qu’une démarche de concertation soit initiée sur la planification pour assurer la continuité du service public dans le respect des droits des personnels, de leurs conditions de travail et de garantie du bon exercice de leurs métiers et fonctions. Nous avons pris connaissance d’une circulaire que vous avez adressée aux préfets et préfètes et qui mentionne que ces coupures concernent les écoles et établissements scolaires. En cas de coupure, les écoles et établissements seraient fermés le matin mais ouverts l'après-midi. Mais nous ignorons à ce stade si des directives ont été transmises pour anticiper les effets de ces coupures sur le fonctionnement des établissements et les obligations de service des personnels, ainsi que l’organisation des familles des élèves les plus jeunes en matière de garde d’enfants lorsque les écoles ou établissements doivent fermer. En effet,
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Construisons une grève massive en janvier

2025-07-22T19:45:54+02:0029 novembre 2022|Catégories : Communiqués|

Le 29 novembre 2022 La forte inflation accélère la dégradation du niveau de vie de l’ensemble du monde du travail. Dans la fonction publique, la revalorisation de 3,5% de la valeur du point d’indice est en deçà de l’urgence à relever l’ensemble des rémunérations d’au moins 10% immédiatement.

Déclaration de la FSU au CSE du 24 novembre 2022

2022-11-24T12:01:34+01:0024 novembre 2022|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

M. le président, Mme et M. les membres du CSE   M. le ministre, il n’est pas encore trop tard pour prendre les bonnes décisions. Depuis la rentrée scolaire, vous avez multiplié les «discussions» au niveau national, concertation sur l’attractivité et la revalorisation du métier enseignant, groupe de travail pour une réforme des lycées professionnels et en parallèle vous avez lancé les discussions au niveau local dans le cadre des CNR territoriaux.  840 établissements auraient d’ores et déjà démarré une concertation. Au total, près de 7 500 écoles et établissements prévoiraient de s’engager dans la démarche dans les prochains mois, soit 13 % du total des écoles et établissements en France. Plus récemment encore, vous avez invité à déjeuner des acteurs du système éducatif pour des échanges directs. Au-delà de ces chiffres et de l’opération de  communication que vous menez, on peut sérieusement se demander sur quoi vont déboucher ces consultations  et discussions à tout va, et comment vont être réellement intégrées la parole et les préoccupations de la profession à votre réflexion sur les évolutions à apporter au système éducatif. La FSU tient à vous rappeler, à la veille de l’ouverture de la séquence des élections professionnelles, que la mise en place d’un dialogue social réellement à l’écoute des organisations syndicales représentatives est une priorité. La FSU reste disponible et a des propositions issues du projet éducatif pour le progrès social qu’elle porte. Les inégalités à l’École ne cessent de se creuser. Les reformes et le sous-investissement chronique n’ont
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AESH : un insupportable mépris !

2025-10-24T23:27:58+02:0023 novembre 2022|Catégories : AESH, Communiqués|Mots-clés : |

Le 22 novembre, lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, le ministre de l’Éducation nationale est revenu sur la proposition de loi proposant la création d’un statut de fonctionnaire pour les AESH déposée par la Nupes, en utilisant des arguments fallacieux et en tenant des propos méprisants pour les AESH qui attendent, en vain, une amélioration de leur statut et de leurs conditions d’exercice. Sur le niveau de diplôme détenu par les AESH, en réalité, il n’existe pas de données fiables. C’est le constat fait par le ministère lui-même en février 2020, lors de la première réunion du comité de suivi AESH. La ventilation des diplômes présentée concernait 3 879 AESH sur 95 500 et disait exactement le contraire de ce qu’a soutenu le ministre : seul-es 8% des AESH n’étaient pas titulaires d’un niveau bac... soit un zéro en moins ! Le ministre semble aussi ignorer que depuis 2019, la détention d’un diplôme de niveau 4 est la condition principale pour devenir AESH. Cette réaction du ministre cache surtout son absence d’engagement à sortir les AESH, qui sont pour plus de 92% des femmes, de leur insupportable précarité, à décider enfin de leur revalorisation salariale, et à leur donner de réelles perspectives pour une meilleure reconnaissance professionnelle. Alors qu’ils et elles exercent une mission de service public pérenne, dont l’utilité au bénéfice des élèves en situation de handicap n’est plus à démontrer, ils et elles sont condamné-es à des contrats à temps incomplet qui ne leur permettent ni de
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Aux urnes !

2022-11-21T14:14:32+01:0021 novembre 2022|Catégories : Tribunes|

Du 1er au 8 décembre, nous avons l’occasion d’exprimer et de faire entendre nos aspirations, nos colères, nos propositions. Les élections professionnelles sont en effet organisées dans l’ensemble de la fonction publique et vont donc concerner 20% des travailleurs et travailleuses du pays : ce sera déjà, de ce point de vue, un événement de retentissement national. Les élections mesurent la représentativité et donc le poids politique des différentes organisations :  il faut donner le plus de forces possible à une organisation, la FSU, qui s’engage pour la revalorisation salariale, contre un nouveau recul de l’âge de la retraite, contre les réformes régressives comme l’emblématique réforme des lycées professionnels, pour une société féministe, écologiste, démocratique, s’appuyant sur des services publics dotés des moyens nécessaires à l’accomplissement de leurs missions. Une participation large sera aussi un signal fort que les personnels veulent des représentants syndicaux légitimés et en capacité de les défendre alors que le pouvoir n’a eu de cesse de s’attaquer à leurs droits, réduisant leurs prérogatives et remettant ainsi en cause la démocratie. Ces élections professionnelles sont donc une étape de l’action, déjouons les stratégies de marginalisation de la parole du terrain, faisons la démonstration que ce syndicalisme de transformation sociale que nous pratiquons au quotidien est vivace, debout, assuré sur ses valeurs et confiant dans ses forces pour les combats qui s’annoncent, votons et faisons voter pour les listes présentées par la FSU !

Dossier retraite : POUR N°244 novembre 2022

2023-01-10T17:56:04+01:0020 novembre 2022|Catégories : Mobilisation retraites 2023|

Le projet gouvernemental de réforme des retraites entend notamment reculer l’âge de départ. Ce dossier explique en quoi ce projet est dangereux et injustifié. Le projet gouvernemental de réforme des retraites entend notamment reculer l’âge de départ. Ce dossier explique en quoi ce projet est dangereux et injustifié. Reculer l’âge de départ de 62 à 65 ans, le projet gouvernemental est simple. Les arguments avancés sont, eux, très contestables : les déficits envisagés sont très faibles et largement surmontables différemment, comme le démontre le rapport du COR (lire page 19). Ils relèvent également d’une fuite en avant libérale. Le gouvernement envisage ainsi de ponctionner les ressources du régime de retraite pour financer d’autres besoins sociaux, lui permettant de poursuivre sa politique fiscale injuste tout en respectant l’orthodoxie budgétaire voulue par la Commission européenne. Ce nouveau projet de réforme des retraites vient après une succession de reculs sociaux depuis la n des années 80 (lire page 20) et la mise en échec du précédent projet de réforme structurelle du système par le puissant mouvement social de l’hiver 2019-2020, aidé également par l’arrivée du Covid. Chacun de ces projets remet sur le devant de la scène sociale l’importance d’un juste partage des richesses créées par le travail et leurs redistributions via le salaire et le salaire continué qu’est la retraite. Reculer l’âge de départ se heurterait à la réalité de l’emploi des « seniors » déjà mise à mal par le précédent recul de l’âge en 2010 (lire page 22)
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Guide : Les personnels en situation de handicap

2022-11-17T15:48:10+01:0017 novembre 2022|Catégories : Les guides de la FSU|

Nous pouvons toutes et tous subir au long de notre carrière une situation qui nous expose à être, pour un temps ou de façon définitive, dans une situation d’empêchement d’exercer nos missions comme avant, du fait de la maladie (la sienne ou celles de nos proches) ou du handicap. C’est un droit de pouvoir continuer à travailler ou de commencer à travailler pour les personnes déjà en situation de handicap, quand cela est possible et de le faire dans des conditions adaptées à sa situation. Ces conditions sont caractérisées comme « raisonnables » par le défenseur des droits. Il y a donc un combat syndical à mener pour obliger l’employeur à se donner les moyens de dépasser les intentions de principe. Cette question est au cœur de nos mandats parce qu’elle interroge les moyens de la solidarité sociale et parce qu’elle interroge les environnements de travail, leurs dysfonctionnements et parfois même leur toxicité pour l’ensemble des salariés. Connaître ses droits est également un pas vers la défense collective des salariés. C’est une obligation pour l’employeur de favoriser le maintien en activité des personnels en situation de handicap. Cette obligation impose 6 % de salariés dits « bénéficiaires de l’obligation d’emploi (BOE) ». La Fonction publique, dans ses trois versants, n’atteint pas cet objectif (5,44 % en 2021). L’Éducation Nationale est loin du compte et doit donc verser depuis peu, chaque année, une contribution au FIPHFP (presque 32 millions d'euros en 2022), organisme qui gère des aides financières pour l’adaptation des postes des BOE. Ce guide est une boite
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