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Grenelle de l’éducation : les premières mesures défavorables aux femmes !

2021-08-31T11:13:56+02:0022 juillet 2021|Catégories : Communiqués|

Dans un contexte où les employeurs affichent leur velléité de lutter contre les inégalités salariales entre les femmes et les hommes, le ministère de l’éducation nationale ne s’émeut pas de cette profonde injustice sociale. Les premières mesures du Grenelle, soumises au vote du CTM du 21 juillet 2021, ne répondent aucunement à l’indispensable revalorisation globale du métier d’AESH, majoritairement féminisé, quand d’autres vont dégrader la vie professionnelle et personnelle de tous les personnels à temps partiel concernant à 80% les femmes. Les mobilisations et la détermination de la FSU à porter partout des exigences fortes pour les personnels AESH ont forcé le ministère à ouvrir des discussions sur la situation de ces 120 000 personnels, essentiellement des femmes, recrutées sur des emplois précaires, à temps partiel imposé (quotité moyenne de travail : 62%) et dont la rémunération moyenne est de moins de 900 euros par mois. Le décret contient de maigres avancées mais, au regard de la situation des AESH, est très loin d’apporter la revalorisation nécessaire. Après leur avoir refusé l’accès au statut, alors que les AESH sont affecté.es sur des missions pérennes, le ministère s'est félicité de l’enveloppe de 60 millions d'euros en sa possession. La FSU s'est indignée de cette somme qui dans la réalité se traduira sur la fiche de paie par une augmentation moyenne de 87 euros par an ! De plus l'indice (donc le salaire) d'entrée dans le métier est inférieur aux engagements pris par la ministre de la transformation et de la fonction
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Déclaration de la FSU au CSFPE du 19 juillet 2021

2021-08-31T11:13:45+02:0020 juillet 2021|Catégories : Communiqués|

Le CSFPE est réuni ce jour lundi 19 Juillet, pour examiner une deuxième fois le projet de décret de « Chaire de professeur junior » après un vote unanime de toutes les organisations syndicales lors de la première réunion du vendredi 9 juillet dernier. Le rejet unanime de ce projet de décret aurait dû conduire la ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation à proposer un temps de concertation permettant de faire évoluer ce texte tenant compte des propositions des organisations syndicales. C’est bien pour cela qu’il est prévu réglementairement de convoquer un nouveau CSFPE sur le projet de texte lorsqu’il est rejeté par toutes les organisations syndicales. La ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation a refusé de discuter malgré nos demandes auprès de son cabinet, et a décidé de passer en force un texte unanimement rejeté. Le projet de « Chaire de professeur junior » est rejeté depuis son annonce avant même l’écriture de la LPR. Le gouvernement a fait le choix d’imposer ce nouveau mode de recrutement complètement dérogatoire au statut de la Fonction publique d’État et intimement lié à un projet de recherche, et d’ajouter encore un type de contrat à la multitude qui existe dans l’enseignement supérieur et la recherche, renforçant ainsi la précarité qui gangrène ce secteur. En imposant dans la loi les conditions de ce contrat, aucune marge de manœuvre n’est possible pour les syndicats dans la mise en place de ce contrat de « Chaire de
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Conférence salariale: l’absence inacceptable de mesures générales

2021-08-31T11:13:38+02:007 juillet 2021|Catégories : Communiqués|

Paris le 6 juillet 2021 Lors de la réunion sur les salaires des agentes et agents des trois versants de la fonction publique, la ministre a annoncé certaines mesures qui, sous réserve d’un examen approfondi, peuvent être considérées comme des avancées même si elles sont très insuffisantes. Les dispositions concernant les bas salaires et celles pouvant conduire à des carrières moins longues notamment vont dans le bon sens bien que parcellaires. C’est bien au compte des mobilisations et de notre action déterminée et continue qu’il faut mettre ces points positifs. Cependant, les déclarations de la ministre du matin parlant de 40 à 100 euros mensuels d’augmentation relèvent de la manipulation. Ceci posé, au nom du gouvernement, la ministre a confirmé son refus du dégel de la valeur du point d’indice comme de toute augmentation générale. Nos organisations condamnent la poursuite de cette politique d’austérité dont les effets sont dévastateurs pour le pouvoir d’achat des personnels. Sans revalorisation forte et urgente de la valeur du point, sans mesure générale, les salaires et les carrières continueront de se dégrader de manière aggravée et les inégalités entre les femmes et les hommes ne pourront être résorbées. Les syndicats CGT, FA, FSU, Solidaires prennent date dès aujourd’hui. Ils n’acceptent pas cette absence d’augmentation générale pourtant indispensable à une véritable reconnaissance des qualifications et de l’engagement des agentes et des agents de la fonction publique. Ils ont d’ores et déjà prévu de se revoir pour préparer les indispensables mobilisations de la rentrée.
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Désastre démocratique

2021-07-05T14:34:01+02:005 juillet 2021|Catégories : Tribunes|

Le record d’abstention aux scrutins du 20 juin est un événement majeur qui dit beaucoup de l’état de notre vie politique et de notre société toute entière. S’y ajoutent les scores des partis d’extrême droite certes en régression mais encore très hauts. Globalement, le 1° tour des élections régionales, départementales et territoriales a livré un tableau saisissant du pays qui ne peut qu’inquiéter notre syndicalisme de transformation sociale qui cherche à créer des dynamiques collectives et s’appuie sur la mobilisation du plus grand nombre. En cette veille de second tour, la FSU appelle à aller voter pour battre l’extrême droite et faire échec à ses projets de régression sociale toujours en mesure de l’emporter dans certains territoires.  Le repli sur soi plutôt que la recherche d’une meilleure répartition des richesses, la désignation de boucs émissaires en lieu et place du traitement des questions sociale et écologique, le dénigrement de tout discours de concorde et de solidarité qui ne verse pas dans le simplisme, la stigmatisation et la surenchère sécuritaire ambiantes : voilà ce que charrient ces vents mauvais, voilà aussi ce contre quoi nous sommes déterminés à lutter en défendant un autre modèle de société. Il appartient tout particulièrement à la FSU, dans la période électorale qui va de nouveau s’ouvrir et mener vers les élections présidentielle et législative, de faire entendre qu’un autre projet est souhaitable et possible. En tant qu’agent-es de la Fonction publique et donc actrices et acteurs au cœur des enjeux de la société, nous sommes
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Pour les droits et la justice sociale

2021-08-31T11:13:28+02:001 juillet 2021|Catégories : Communiqués|

Les organisations syndicales réunies le 1er juillet affirment que la solution à la crise sanitaire et la reprise d’activité ne peut se faire sans les travailleurs et travailleuses du public et du privé. La situation sanitaire ne peut et ne doit pas être utilisée par le gouvernement et le patronat pour accélérer la remise en cause des droits et des acquis des salarié.es dans tous les domaines : emplois, conditions et temps de travail, salaires, sécurité sociale, retraites et assurance chômage en particulier. Le quoi qu’il en coûte d’hier ne sera pas demain le quoi qu’il en coûte pour les travailleuses, les travailleurs, les jeunes et les retraité.es qui n’ont pas à payer la facture sous quelques formes que ce soit. Conditionner des aides publiques selon des normes sociales et environnementales doivent permettre de préserver et créer de nouveaux emplois. L’heure est à la nécessaire défense des droits et à la satisfaction des revendications : Un vrai travail avec un vrai salaire pour toutes et tous, l’égalité professionnelle femmes/hommes ; Des augmentations de salaire, pensions et minimas sociaux ; L’arrêt des licenciements et la fin des dérogations au code du travail et garanties collectives ; L’abandon définitif des contre-réformes des retraites et de l’assurance chômage ; L’arrêt des fermetures de services, des suppressions d’emplois, du démantèlement et des privatisations dans les services publics et la fonction publique et le renforcement de leurs moyens ; Le rétablissement de tous les droits et libertés. L’enjeu climatique environnemental est majeur. La nécessaire transition écologique ne peut se faire qu’en
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Les AESH mobilisé-es contre le mépris du ministère

2021-07-06T11:29:28+02:001 juillet 2021|Catégories : Communiqués|

Le 3 juin, les AESH se sont mobilisé-es en nombre dans toute la France, avec le soutien des autres personnels de l’Éducation nationale. Par la grève et la participation aux manifestations, ils et elles ont rendu visible leur colère face au mépris du ministère qui reste sourd à leurs revendications.   Pour toute réponse, le ministère a refusé d’engager des négociations spécifiques et a relégué les discussions sur les rémunérations et le temps de travail des AESH dans le groupe de travail « Amélioration du service public » du Grenelle, excluant ainsi toute une partie des revendications.   Les pistes avancées par le ministère de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et des sports pour faciliter l’accès à des emplois à temps complet ne sont pas acceptables. En effet, il serait proposé aux AESH de multiplier les contrats auprès de plusieurs employeurs, en dehors du champ de l’Éducation nationale. Cela ne répond aucunement aux attentes des AESH qui exigent la pleine reconnaissance de leur métier d’accompagnant-e d’élèves en situation de handicap, dans les écoles et établissements scolaires.   Une enveloppe de 40 à 60 millions d'euros serait prévue pour 2022, mais sans aucun engagement sur un plan pluriannuel pour améliorer les rémunérations. La proposition d’un cadre dérogatoire, avec une grille de rémunération comprenant 11 niveaux allant jusqu’à l’indice majoré 427 contre 363 actuellement, et un avancement automatique tous les trois ans contourne la création d’un corps, mais c’est un premier bougé à mettre à l’actif des mobilisations.   Il reste urgent d’augmenter les
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Écologie : le ministère ferme brutalement une de ses écoles

2021-07-01T14:43:19+02:0029 juin 2021|Catégories : Communiqués, Expression de la FSU pour l'Education|

L’école nationale des techniciens de l’équipement (ENTE)* est un centre de formation à compétence nationale des ministères de la transition écologique, de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales et de la Mer (MTE/MCTRCT/MM). Elle est implantée sur les sites d’Aix-en-Provence (environ 50 agents) et Valenciennes (environ 40 agents). L’ENTE, au même titre que les autres écoles du MTE/MCTRCT/MM, est un centre de formation essentiel pour accompagner les objectifs ministériels de la transition écologique. Mi-mai, lors d’une réunion avec les organisations syndicales représentatives intitulée « évolution de l’ENTE », non prévue au calendrier de l’administration, la secrétaire générale présentait, non pas l’évolution, mais la disparition programmée de l’école. Le lendemain, l’administration annonçait cette décision par visioconférence aux agent-es concerné-es. La FSU dénonce la violence dont font preuve les ministres en annonçant de manière aussi brutale qu’inattendue la disparition de l’ENTE, sans aucun respect des règles en matière de prévention des RPS ; une nouvelle fois, le seul moteur est strictement budgétaire. Cette décision s’appuie sur un diagnostic réalisé à charge, en cercle restreint, par un consultant privé ignorant les pratiques de la fonction publique. Il est réalisé en toute méconnaissance de la réalité de l’ENTE et au plus grand mépris des agent-es et de leurs compétences. Il laisse les agent-es face à la fermeture du site d’Aix en Provence et l’injonction de trouver du travail ailleurs. Sans avoir mené une réflexion globale sur l’avenir et le réseau des écoles, l’administration se défend de faire disparaitre les formations assurées par l’ENTE
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Soirée débat « Restaurer les relations Police/Population »

2023-03-08T11:26:40+01:0010 juin 2021|Catégories : Événements|

Dans le prolongement du Beauvau de la sécurité, la jeune branche Intérieur du Snuitam FSU, syndicat de la FSU, veut apporter sa contribution en proposant des moments de réflexions et de partages au travers de son « Vaugirard » : « la sécurité est l’affaire de toutes et de tous » Nous vous invitons pour ce dernier débat ce jeudi 10 juin à partir de 18 heures dont le thème est : les relations police-population, droits et libertés. Alors que des tensions et violences se multiplient et s’accentuent parfois le plus souvent entre jeunes des quartiers et policiers nous avons le devoir de trouver des solutions qui profitent à toutes et à tous. La protection des libertés publiques, des personnes et des biens sont des enjeux importants pour notre démocratie. Un syndicat progressiste et de transformation sociale ne peut rester passif. Alors que le démantèlement de la Fonction publique se poursuit à travers de nombreuses lois et de nombreux projets, nous devons défendre un service public qui assure une multitude de missions au service de l’ensemble de la population, sans distinctions. Ces moments de réflexions que nous avons initiés ensemble ne sont que le début d’une série d’événements qui seront organisées, avec vous. Cette démarche républicaine est ouverte à toutes celles et tous ceux qui veulent une République apaisée. Suivez ce soir le débat "Restaurer les relations Police/Population" en live.

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