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Enseignement de la vie affective, relationnelle et sexuelle : ne rien céder aux réactionnaires et à l’extrême droite

2025-10-24T23:43:01+02:003 décembre 2024|Catégories : Communiqués|Mots-clés : |

Depuis quelques mois des associations et des collectifs de parents se revendiquant plus ou moins ouvertement de l’extrême droite (Parents Vigilants, Parents en colère, syndicat la Famille, SOS Éducation, etc.) mènent campagne contre le projet de programme d’enseignement de la vie affective, relationnelle et sexuelle (EVARS) : tracts mensongers distribués aux parents d’élèves, menaces contre les personnels, rassemblements devant des rectorats. Elles remettent en cause ouvertement l’obligation de la mise en œuvre de cette éducation à l’école, l’intérêt de celle-ci et le programme en cours de publication sur la base de mensonges et d’une vision rétrograde de l'École et de la famille. Depuis, ces critiques réactionnaires ont trouvé un écho médiatique, par le relais des médias de Vincent Bolloré, mais aussi politique, notamment par les déclarations d’Alexandre Portier, ministre délégué à la Réussite scolaire et à l’Enseignement professionnel. Ce dernier a repris les fake news des milieux conservateurs, relayant la supposée existence d’une « théorie du genre » pour décrédibiliser l’ambition du programme d’EVARS. L’enseignement catholique privé a aussi émis de grandes réserves, demandant que le texte soit « profondément remanié », remettant en question la légitimité de l’Éducation nationale de dispenser un enseignement de la vie affective, relationnelle et sexuelle. La FSU dénonce une diabolisation artificielle et des propos mensongers qui viennent affaiblir la légitimité de ce programme. Or, ce dernier est indispensable : il y a urgence à ce que l’éducation à la vie sexuelle et affective soit effective dans les écoles, collèges et lycées, tout comme les
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AESH : FACE AU MÉPRIS ET AUX ATTAQUES, EN GRÈVE LE 5 DÉCEMBRE !

2025-10-24T23:27:56+02:0028 novembre 2024|Catégories : AESH|Mots-clés : |

Les personnels AESH, deuxième corps de métier de l’Éducation nationale, se mobilisent depuis des années pour dénoncer le mépris qu’elles et eux subissent. Nos organisations syndicales ne cessent d’alerter sur l'impact des décisions gouvernementales qui dégradent leurs conditions de travail. Par ailleurs, les nouvelles attaques à l’encontre de la fonction publique auront des conséquences majeures pour ces personnels déjà fragilisés quotidiennement. Il y a urgence à agir !      

Communiqué – Journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes : Mobilisation mondiale le 25 novembre

2024-11-13T17:04:19+01:0013 novembre 2024|Catégories : Communiqués|

À l'occasion du 25 novembre, Journée internationale pour l'élimination des violences faites aux femmes, la FSU aux cotés des organisations, syndicale féministe et politique se mobilise pour dresser un état des lieux de la situation des femmes et des filles à travers le monde. Cette journée permet aussi de rappeler nos revendications historiques pour la paix, l’égalité, la justice et la démocratie – conditions indispensables pour conquérir de nouveaux droits. Lorsque les droits des femmes progressent, c'est toute la société qui en bénéficie. Un constat mondial accablant Dans un contexte de multiplication des conflits armés, les femmes et les filles sont particulièrement vulnérables. Le viol, utilisé comme arme de guerre, et l'accès restreint aux soins et à l'éducation dans les zones de guerre compromettent gravement leur émancipation. La FSU se tient et se tiendra toujours résolument aux côtés de celles et ceux qui luttent pour une paix juste et durable dans le monde. Cette année, marquée par de nombreux conflits, nous exprimons notre solidarité internationale avec les femmes palestiniennes, massivement victimes des attaques meurtrières et de la privation de leurs droits les plus élémentaires organisées par le gouvernement d'extrême droite de B. Netanyahu, ainsi qu’avec les femmes israéliennes qui luttent contre cette guerre ignoble. Nous soutenons également les femmes ukrainiennes, touchées par une guerre d'occupation, ainsi que les femmes russes qui s'opposent à ce conflit. Notre solidarité s'étend évidemment aux femmes afghanes, privées de leurs droits fondamentaux sous un régime extrémiste religieux. Plus largement, notre
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Tribune : Pour Guillaume Kasbarian, nous sommes coupables d’être malades, femmes et fonctionnaires !

2025-10-24T23:39:38+02:0012 novembre 2024|Catégories : Egalité femmes-hommes, Non classé|Mots-clés : |

Liste des signataires : Clémentine AUTAIN, députée APRES Ana AZARIA, présidente Femme Egalité Sophie BINET, secrétaire générale de la CGT Soumya BOUARAHA, députée PCF Lucie CASTETS Cyrielle CHATELAIN, députée Les Ecologistes Caroline CHEVÉ, secrétaire départementale FSU 13 Guislaine DAVID, co-secrétaire générale de la FSU-SNUIPP Ingrid DAROMAN, Fondation Copernic Julie FERRUA, co-déléguée générale de l’Union syndicale Solidaires Sigrid GERARDIN, co-responsable secteur droits des femmes FSU Murielle GUILBERT, co-déléguée générale de l’Union syndicale Solidaires Fatiha KELOUA HACHI, députée PS Aliénor LAURENT, co-présidente Osez le Féminisme Ursula LEMEN, co-présidente Osez le Féminisme Gaëlle MARTINEZ, déléguée générale de Solidaires Fonction Publique Myriam LEBRIKI, secrétaire confédérale CGT commission femme mixité Anne LECLERC, porte-parole Collectif national pour le droit des femmes Dominique PATUREL, Fondation Copernic Alice PICHARD, porte-parole ATTAC Natasha POMMET, secrétaire générale de la fédération CGT des services publics Laurence ROSSIGNOL, sénatrice PS Suzy ROTHMAN, porte-parole Collectif national pour le droits des femmes Danielle SIMONNET, députée APRES Mireille STIVALA, secrétaire générale CGT de la santé et de l'action sociale Sophie TAILLE-POLIAN, députée Génération.s Marine TONDELIER, secrétaire nationale des Ecologistes Aurélie TROUVÉ, députée LFI Maud VALEGEAS, co-secrétaire fédérale de SUD Education Sophie VÉNÉTITAY, secrétaire générale du SNES-FSU Youlie YAMAMOTO, porte parole ATTAC  

Communiqué : Le financement alloué aux écoles de production doit cesser et revenir à l’Ecole publique !

2025-12-16T11:49:04+01:0016 octobre 2024|Catégories : Communiqués, Education / recherche / formation / emploi, Formation / emploi|Mots-clés : |

Communiqué de presse  FSU, UNSA, FO, CGT Educ’Action, SNALC, SUD, FCPE, JPA Quand l’État développe le financement public de l’enseignement privé hors contrat…  La loi « avenir pro » de 2018 a permis la promotion des écoles de production. Le gouvernement veut les développer en renforçant le financement public de ces établissements privés hors contrat et ainsi atteindre la centaine d’ici 2028.  Lors du Conseil supérieur de l’Éducation le 10 octobre, l’examen de leur reconnaissance par l’État était à nouveau à l’ordre du jour. Les représentant·es des organisations syndicales et des associations de parents d’élèves, ont une fois de plus dénoncé le développement important de ces écoles privées et le financement public dont elles bénéficient. Alors que dans le même temps, l’enseignement professionnel public voit diminuer ses moyens, que toute l’Éducation est soumise à une cure d’austérité, et que plus de 13 000 élèves dont 9 000 en lycée professionnel, sont resté·es dans l’attente d’une affectation en lycée à la rentrée faute de capacités d’accueil suffisantes dans le réseau public, ce financement du privé hors contrat est scandaleux. Les écoles de production ne connaissent pas la crise !  Ces écoles bénéficient massivement de l’argent public, par l’usage gratuit d’équipements municipaux et surtout sous la forme de subventions. L’argent public semble couler à flot dans une totale opacité ! Les collectivités territoriales (régions, métropoles, communautés de communes, municipalités…), l’État, via les directions régionales de l’économie, de l’emploi et des solidarités (DREETS), et tous les dispositifs de financement comme « France relance » ou le Fonds national d’aménagement
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Les AESH comme variables d’ajustement de la rentrée

2025-10-24T23:27:56+02:0010 octobre 2024|Catégories : AESH, Communiqués|Mots-clés : |

Comme les années précédentes, la rentrée 2024 aura été marquée par les dysfonctionnements en ce qui concerne la scolarisation des élèves en situation de handicap. Alors que les ministères communiquent sur le renforcement de l’accompagnement humain et la mise à disposition d’un·e AESH à chaque élève qui en a besoin, c’est à une tout autre réalité que sont confrontés les personnels et les familles. Les ministères portent l’entière responsabilité des tensions engendrées dans les écoles et établissements scolaires. Avec plus de 490 000 élèves en situation de handicap scolarisés en milieu ordinaire, dont la moitié ne bénéficient déjà pas de l’accompagnement auquel elles et ils ont droit, le choix de réduire de 4 000 à 3 000 le nombre d’emplois d’AESH créés à la rentrée est lourd de conséquences. Il se fait d’abord à l’encontre des élèves qui disposent d’une notification et ne bénéficient pas encore tous d’un accompagnement. Mais il entraîne aussi une nouvelle dégradation des conditions d’emploi des AESH qui figurent déjà parmi les agent·es les plus précaires dans l’Éducation. Sans moyens suffisants pour sa prise en charge, la possibilité de bénéficier d’un avenant à leur contrat pour accompagner les élèves sur le temps de la pause méridienne est déjà une véritable usine à gaz. Et ce, en totale contradiction avec les annonces des ministères portant sur l’amélioration du temps de travail des AESH. La FSU rappelle que l’heure d’accompagnement sur le temps méridien doit être inscrite sur l’emploi du temps de l’AESH et payée en conséquence. La
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Maintenant l’école publique !

2024-10-09T16:34:03+02:009 octobre 2024|Catégories : Communiqués, Événements, Tribunes|

Communiqué du collectif pour l'école publique laïque : Depuis un an des enquêtes journalistiques ont illustré la gabegie financière, parfois au-delà des obligations légales, liée au financement public des établissements privés sous contrat. A l’heure des débats budgétaires, alors qu’il est établi que ces établissements participent à la ségrégation sociale et scolaire de la jeunesse, aucun gouvernement ne peut échapper à l’impérieuse nécessité, pour le pays de réorienter, les fonds publics vers l’école publique laïque. Dans leur cadre unitaire inédit depuis 30 ans, les organisations signataires de la tribune parue dans "Le Monde" du 30 janvier 2024, pour que l’école publique, laïque, gratuite et obligatoire soit la priorité du pays, travaillent à la construction d’un plan de sortie du financement public de l’école privée. Face aux crises profondes il est plus que jamais nécessaire de faire société, l’école publique laïque doit donc recevoir les moyens de ses ambitions civiques et intellectuelles. Redonner espoir et ambitions à toute la jeunesse dans tout le pays, nécessite de concrétiser partout les visées émancipatrices de l’école publique laïque. Faute de moyens et d’ambition pour son développement, faute d’une défense véritable face aux attaques qu’elle a subies de la part des réactionnaires de tous bords, elle est aujourd’hui malmenée. Il est urgent que la République soutienne pleinement son école, la seule école de toute la jeunesse vivant dans ce pays. Ces derniers mois l’incongruité de la gestion de ce financement est réapparue clairement, si ce n’est même dans certains cas son illégitimité voire son
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Déclaration FSU au CSA MEN du 9 octobre 2024

2024-10-09T11:58:32+02:009 octobre 2024|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Mesdames et messieurs les membres du CSAMEN, Nous nous retrouvons près d’un mois après la rentrée scolaire et contrairement à ce qu’a affirmé la nouvelle ministre de l’Éducation nationale lors de son premier discours, cette rentrée n’a pas été « réussie ». Il manquait des professeur·es à la rentrée (au moins un·e professeur·e dans 56 % des collèges et des lycées), il en manque toujours comme en attestent les exemples édifiants tant dans le premier degré que le second degré. Il reste également beaucoup d’élèves sans AESH. Plus de 13 800 élèves étaient encore sans affectation deux semaines après la rentrée, notamment pour accéder aux lycées professionnels, et voient leur droit à l’éducation entravé. Continuité du service public, droit fondamental des enfants, l’État n’est tout simplement plus en mesure d’assurer des engagements et principes pourtant garantis par la loi, ce qui lui vaut d’ailleurs régulièrement des condamnations devant les tribunaux. Des Dasen rédigent même des circulaires pour palier au remplacement dans le premier degré en supprimant les formations REP+, en fusionnant les classes dédoublées et en envoyant les enseignant·es effectuer des remplacements, en réquisitionnant les personnels RASED …  Dans le second degré, l’administration semble prête à tout pour réussir la saison 2 du Pacte, après l’échec de la saison 1. Assèchement des HSE pour tordre le bras des collègues afin qu’ils assurent du RCD en pacte, pressions diverses...quand comprendrez-vous que ce n’est pas aux personnels d’assumer la responsabilité de votre incapacité à assurer les remplacements ? Voilà où nous ont conduits les politiques menées depuis 2017
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