Résultats de recherche pour: education

Besoin d'une nouvelle recherche ?

Si vous ne trouvez pas ce que vous recherchez, tentez une nouvelle recherche !

Marie-Aleth Grard, présidente d’ATD Quart Monde, membre du Conseil économique, social et environnemental (CESE)

2020-12-18T14:21:11+01:0016 octobre 2020|Catégories : Non classé|

Où en est-on de la stratégie pauvreté annoncée il y a deux ans ? Elle est enterrée. Le gouvernement a tenté de prendre la mesure de conséquences du confinement, en relogeant les personnes à la rue par exemple. Par la suite il n’a pas été à la hauteur. Jean Castex ne parle pas des personnes en situation de pauvreté. Le secrétariat d’état dédié a été supprimé. C’est un signe. Il aurait fallu le garder et l’attacher au premier ministre car la question est transversale. Quelle prise en compte de la pauvreté dans le plan de relance Covid ? Quelques miettes ! Il faut attendre la page 263 pour voir figurer 100 € supplémentaires d’allocation scolaire, ce qui représente 0,8 % du budget du plan de relance. Pour 10 millions de personnes en situation de pauvreté. Il y a aussi dans le plan le ticket resto U à 1 €, mais cela ne concerne pas les jeunes en situation de grande pauvreté qui sont hors système scolaire et n’ont rien. Eux sont passés à travers les mesures prises pour les jeunes. Dans ce contexte quel sera le visage de la journée de lutte contre la misère du 17 octobre ? D’abord ce qui me réjouit c’est que pour un sujet qui concerne tout le monde, syndicats, associations de lutte contre la pauvreté et aussi pour le climat, sont de plus en plus nombreux à participer à son organisation. Les plus pauvres sont les plus touchés par les problèmes environnementaux. ATD
Lire la suite

École de la République : il y a urgence, nous devons agir !

2020-10-20T17:27:54+02:0013 octobre 2020|Catégories : Communiqués|

La crise sanitaire que nous traversons engendre une crise économique et sociale dont on ne mesure pas encore toutes les conséquences. L’École n’échappe pas à cela et les élèves, les professionnels sont aussi touchés de plein fouet. Face aux incertitudes qui sont devant nous, nous affirmons qu’il faut investir dans l’Éducation. Dans ce contexte, l’augmentation programmée du budget de l’Éducation nationale ne suffira pas. Notre École a besoin d’un nouvel élan pour renouer avec la démocratisation et lutter contre l’accroissement des inégalités. Notre École a pour cela besoin d’être mieux soutenue pour permettre à tous et toutes d’acquérir les connaissances et qualifications qui assureront l’avenir de notre société. Et notre École a besoin à très court terme de mesures pour répondre efficacement à la crise sanitaire. Nous, représentantes et représentants des personnels de l'Éducation nationale, des parents d'élèves et des élèves, posons le constat qu'aucun enseignement n'a été tiré de la première phase de la crise sanitaire que nous avons vécue au printemps dernier. Les mesures nécessaires n’ont pas été prises pour répondre à la dégradation rapide de la situation sanitaire dans une École déjà fortement secouée par des réformes nombreuses et profondes et fragilisée par un sous investissement matériel comme en personnels chronique. Les dispositions sont allégées à l’école, à l'heure même où des mesures plus contraignantes sont prises dans l’ensemble de la société il est nécessaire que ce soit accompagné de mesures protectrices. En effet, notre volonté commune est bien d’alerter pour que l’École garde ses portes
Lire la suite

Suivi du rendez- vous salarial – 6 octobre 2020

2020-10-06T17:48:00+02:006 octobre 2020|Catégories : Concertations|

Suivi du rendez- vous salarial – 6 octobre 2020 Réunion présidée par le DGAFP Thierry Le Goff   Indemnité CSG: le décret devra passer en conseil commun de novembre. Ce décret permet de réactualiser l’indemnité en fonction de l’évolution de la rémunération réelle de l’agent. C’est un mécanisme pérenne, ce qui est donc une meilleure chose que l’actualisation chaque année qui était prévue au départ. La FSU est intervenue pour dire que cela réglait une petite partie du problème, mais ce décret ne permet toujours pas de régler le problème des agents recrutés après le 1° janvier 2018. Reconduction de la GIPA: texte en cours de contreseing, inflation retenue 3,77%.   PPCR : présentation par la DGAFP de la mise en œuvre de la dernière tranche. Quelques corps encore à traiter, dont les profs techniques de la PJJ, les choses devraient être faites rapidement. Demandes FSU de bilan plus global, car PPCR ce n’est pas que la refonte des grilles : qu’en est-il de l’accès aux grades, les 2 grades avoir une attention particulière avec la suppression des compétences des CAP. Par ailleurs, nous rappelons que les accès liés à l’exercice de missions au 3° grade posent problème, demande de revoir ces modalités d’accès : quel bilan de la DGAFP, quelles évolutions envisageables ? Réponse du DGAFP : Ok pour faire un travail sur la question des déroulements de carrière.   Indemnité de fin de contrat: évolution du texte par rapport à celui passé en conseil commun : question des contrats renouvelés après le 1° janvier 2021,
Lire la suite

Remettre la Fonction publique au centre

2020-10-06T13:55:33+02:006 octobre 2020|Catégories : Tribunes|

On aurait pu penser que la gestion de l’épidémie conduirait à une attention toute particulière portée aux services publics. Avec 20% de l’emploi en France, l’accueil de millions d’usagers-es, élèves, étudiant-es, ils sont un enjeu majeur en termes de circulation et de regroupement de personnes. Sans compter, bien entendu, qu’ils soignent, éduquent, cultivent, font progresser les connaissances, entretiennent, assurent la sécurité, contribuent à faire fonctionner et à réparer la société, toutes fonctions essentielles en temps ordinaire, vitales dans la situation que nous connaissons. Alors que, dans certains territoires, des mesures drastiques sont prises concernant les cafés, les restaurants, les salles de sport, etc, le protocole de l’Éducation Nationale est, lui, allégé, le jour de carence, dont la logique conduit les agent-es à minorer leurs symptômes, est rétabli, et aucun adulte supplémentaire ne vient soulager des personnels épuisés et en état de tension extrême quelques semaines seulement après la rentrée. Ne pas reconnaître que les conditions d’exercice des missions sont rendues plus difficiles par la crise sanitaire, prétendre que « tout est normal » et que tout peut fonctionner comme si de rien n’était relève du déni de réalité et confine à un mépris des missions des personnels qui doit impérativement cesser. La FSU agit à tous les niveaux pour rappeler immédiatement les employeurs aux obligations de protection des agent-es et exigera que les discussions sur la question des salaires et des conditions de travail permettent une revalorisation d’ampleur et pour tous les personnels de la Fonction publique. On aurait pu
Lire la suite

Halte à la répression anti-syndicale des enseignant-e-s à Melle (79) ! Soutien et mobilisation à Poitiers le 12 octobre !

2020-10-15T09:58:03+02:006 octobre 2020|Catégories : Communiqués|

4 enseignant-e-s de Melle (79), mis-e-s en cause pour leur participation à des rassemblements contre la réforme des E3C (réforme du bac Blanquer), passent en Conseil de discipline les 12, 13, 14 et 16 octobre. De trois initialement mis-e-s en cause, ce sont désormais quatre enseignant-e-s qui sont convoqué-e-s à des conseils de discipline : l’acharnement anti-syndical est encore monté d’un cran. À Poitiers, les personnels de l’Éducation se sont mobilisés à plusieurs reprises, le 10, 11 et 12 mars, le 24 juin puis le 16 juillet, devant le rectorat de Poitiers, en soutien et ont demandé l'abandon immédiat des poursuites et des sanctions. Le droit de revendiquer, de se réunir, de manifester ne sont pas négociables. Dans bon nombre d’académies, des enseignantes et enseignants, des militantes et militants syndicalistes, se sont vus inquiété-e-s et poursuivi-e-s pour fait de grève. La répression doit cesser. Nos organisations exigent l’abandon immédiat des procédures disciplinaires engagées contre les 4 enseignant-es de Melle, et exigent l’arrêt total de la répression anti-syndicale et des mesures et procédures engagées contre tous les personnels ayant participé à des actions syndicales contre les réformes et le Bac Blanquer, à Melle comme ailleurs. Nos organisations syndicales de la fonction publique appellent à soutenir le rassemblement organisé à Poitiers le 12 octobre à 13 heures et à montrer leur solidarité par tous les moyens. 

Le sexisme n’a pas sa place ni dans les établissements scolaires, ni dans les universités, ni ailleurs !

2020-10-14T15:47:14+02:0028 septembre 2020|Catégories : Communiqués|

Communiqué de presse Paris, le 28 septembre 2020 Les injonctions contradictoires sur les tenues vestimentaires ne cessent de s’amplifier. À l’école, à l’université, au travail, dans tous les aspects de leur vie quotidienne, les femmes et les filles subissent des propos sexistes culpabilisants véhiculés par une société restée patriarcale. Les vêtements portés par les filles et les femmes ne correspondant jamais à la norme : trop longs, trop courts, trop enveloppants, trop décolletés…La volonté de contrôler le corps des femmes est une constante qui se manifeste aussi sur leur tenue par des sommations : “couvrez-vous” ou “découvrez-vous”. Sur le front de l’égalité, le ministère communique beaucoup, mais agit peu. Si les discussions sur le plan national d’action pour l’égalité femmes-hommes progressent, rien n’est visible pour les personnels dans les établissements et les services. Malgré le travail conduit par la DGRH, les personnels, comme les élèves et les parents d’élèves attendent toujours l’application de la circulaire du 9 mars 2018 contre les violences sexuelles et sexistes. La mission de référent.es égalité filles/garçons dans les établissements ne bénéficie que rarement ou que partiellement des moyens pour la mener. Cette mission n’est jamais une priorité dans les faits. Le constat est le même au sein des établissements de l’enseignement supérieur et notamment des universités, malgré la loi Fioraso de 2013 rendant obligatoire l’existence de chargé.e de mission égalité femme-homme. Il existe toujours des règlements vestimentaires sexistes qui s’appliquent presque uniquement au corps des filles et des femmes, en contradiction avec l’article 9
Lire la suite

CHSCTM du 25 septembre 2020

2020-09-27T19:54:24+02:0027 septembre 2020|Catégories : Concertations|

CHSCTMEN 25.09.2020 Compte-rendu de la délégation FSU La déclaration liminaire de la FSU   Un CHSCTMEN extraordinaire s’est réuni ce vendredi 25 septembre avec pour seul point à l’ordre du jour l’assouplissement des règles sanitaires dans les établissements scolaires. La FSU a fait lecture d’une déclaration liminaire (en pj) où elle a alerté solennellement le ministre sur l’état d’épuisement général de l'ensemble des personnels du ministère en ce début d'année scolaire. Elle a dénoncé l’assouplissement des règles sanitaires dans les établissements scolaires alors que la circulation active du virus entraîne de nouvelles restrictions dans certains départements. Pour la FSU, le mode de gestion de crise est illisible pour les agent.es. La multiplication des documents, le changement des consignes et les annonces médiatiques concourent à l'opacité de la situation, tout comme les décisions actuelles sont complètement incompréhensibles dans le contexte sanitaire. La protection des agent-es semble être secondaire pour le ministère. En réponse le ministère rappelle le caractère inédit de la crise sanitaire qui touche l’ensemble du monde. Il précise que les décisions dans l’Education nationale s’inscrivent dans le cadre d'une gestion de crise interministérielle, tout en s'appuyant sur les avis des autorités sanitaires qui tiennent compte de l'évolution épidémique. Il y a une nécessité à être réactif, ce qui ne permet pas d'avoir une visibilité à long terme. De même, il a rappelé la multiplication des rencontres avec les réprésentant.es des personnels dans un souci constant d’information et de dialogue. La FSU a dénoncé une nouvelle fois que le document à l'étude de cette réunion avait déjà
Lire la suite

19 septembre – 17 octobre : Marche nationale des Sans-Papiers

2020-10-02T17:38:43+02:0020 septembre 2020|Catégories : Appels & Pétitions|

 On marche vers l’Elysée ! Acte 1 : Le 30 mai des milliers de Sans-Papiers et de soutiens ont bravé l’interdiction de manifester à Paris et dans plusieurs autres villes. Dans les jours et les semaines qui ont suivi des dizaines de milliers de personnes ont manifesté contre le racisme et les violences policières. Acte 2 : Le 20 juin des dizaines de milliers de Sans-Papiers et soutiens ont manifesté à Paris, Marseille, Lyon, Lille, Rennes, Montpellier, Strasbourg et dans de nombreuses autres villes. Mais Macron n’a eu aucun mot pour les « premierEs de corvée », aucun mot pour les Sans-Papiers, exploitéEs dans les pires des conditions ou perdant leur emploi sans chômage partiel, retenuEs dans les CRA, vivant à la rue ou dans des hébergements souvent précaires et insalubres. Aucun mot pour les jeunes migrantEs isoléEs. Il n’a eu aucun mot contre le racisme, aucun mot pour les victimes des violences policières. Nous disons qu’une société qui refuse l’égalité des droits aux prétextes de la nationalité, l’origine, la couleur de peau sera de plus en plus gangrénée par le racisme et les violences d’État. Nous disons qu’une société qui accepte l’inégalité des droits, la surexploitation, la répression, l’enfermement, l’expulsion des Sans-Papiers au nom de la crise, sera désarmée face à toutes les attaques sociales. Alors nous organisons l’Acte 3 des Sans-Papiers. En septembre des Sans-Papiers et des soutiens partiront de Marseille, de Rennes, de Toulouse, de Lille, de Strasbourg, Montpellier, Bayonne, Grenoble, Le Havre… de tous nos quartiers, de
Lire la suite

Aller en haut