Résultats de recherche pour: education

Besoin d'une nouvelle recherche ?

Si vous ne trouvez pas ce que vous recherchez, tentez une nouvelle recherche !

Loi Blanquer : cinq organisations syndicales demandent aux députés de ne pas la voter en l’état

2019-02-19T15:01:01+01:0019 février 2019|Catégories : Communiqués|

Alors qu'il devait s'articuler autour de l'obligation d'instruction ramenée à 3 ans, le projet de loi dit Blanquer "Pour une école de la confiance" est devenu, au fur et à mesure de ses évolutions, un texte qui bouleverserait le fonctionnement du système éducatif sans faire la preuve de progrès : Création d'établissements publics des savoirs fondamentaux sans accord des communautés éducatives, réforme de la formation des enseignants, fin de l'évaluation indépendante des politiques éducatives, cadeaux financiers pour l'école privée. Ce projet de loi s'est même affranchi de discussions préalables de par les nombreux amendements intégrés, tant parlementaires que gouvernementaux. Il prépare d'autres réformes profondes pouvant être décidées par ordonnances ou textes réglementaires. L'ensemble des organisations syndicales FSU, UNSA Education, Sgen-CFDT, Ferc-CGT et SNALC dénonce cette méthode verticale ne pouvant que cristalliser les tensions, et à nouveau bousculer l'Ecole dans un contexte qui nécessite apaisement et implication de l'ensemble des acteurs. En conséquence, elles s'adressent solennellement aux députés et leur demandent de ne pas voter cette loi en l'état. Les Lilas 19 février 2019

Ensemble pour l’école inclusive : un rendez-vous manqué !

2019-02-13T16:01:31+01:0013 février 2019|Catégories : Communiqués|

Le 22 octobre dernier, le Ministère de l'Education Nationale et le Secrétariat d'Etat aux Personnes Handicapées lançaient, à grand renfort de communication, une consultation sur l'école inclusive. Cette concertation, déclinée en trois axes thématiques (attendus des familles et des associations, un métier d'accompagnant attractif et la mise en œuvre de l'expérimentation des Pôle Inclusifs d'accompagnement localisé 5 -PIAL-) débouche aujourd'hui sur des propositions qui seraient mises en place dès la rentrée 2019 pour « une transformation complète de l'école à la rentrée 2020 ». Si elle salue, sur le principe, le débat initié, la FSU émet plusieurs regrets : La concertation est un rendez-vous manqué avec les personnes-clés de l'école : les enseignants. Il y a pourtant tant à dire sur les conditions humaines et matérielles nécessaires à une véritable école inclusive ! La simplification des documents et des parcours est importante pour les familles, mais elle ne garantit en rien une amélioration des conditions de scolarisation nécessaires à une meilleure inclusion des élèves en situation de handicap dans la classe ordinaire. Le bilan qualitatif sur l'effort d'inclusion mené dans les écoles, les collèges et les lycées, au moment même où des alertes de diverses natures sont lancées, jusqu'au CHSCT Ministériel se fait toujours attendre. La réussite de tous les élèves ne se mesure pas à l'aune de statistiques ; les conditions d'accueil, d'apprentissage et d'enseignement sont primordiales et les ministres restent muets sur cette question. Alors que la réussite réelle de l'inclusion au sein des établissements scolaires dépend directement,
Lire la suite

Loi Blanquer : la confiance ne se décrète pas !

2019-02-13T10:37:28+01:0013 février 2019|Catégories : Communiqués|

La loi Blanquer dite de « l'école de la confiance » qui avait pour but essentiel d'abaisser l'âge de la scolarisation obligatoire à 3 ans est devenue un véritable fourre-tout au service du projet idéologique du gouvernement. La FSU y lit la volonté du Ministre de l'éducation d'imposer des transformations importantes tant dans l'organisation de l'École que dans les contenus à enseigner. Depuis plusieurs mois, la FSU a exprimé au Ministre de l'Éducation ses réserves et ses inquiétudes sur ce projet. Elle a formulé de nombreuses propositions et amendements notamment lors du Conseil supérieur de l'Éducation. Aucun n'a été intégré. La FSU dénonce un projet de loi qui ne prend pas en compte les avis de la communauté éducative. Et elle s'inquiète de ces articles disparates qui ouvrent la voie à d'autres réformes profondes pouvant être décidées par ordonnances ou textes réglementaires. Les sujets de préoccupations sont nombreux et la FSU alerte les parlementaires sur les choix qu'ils sont amenés à faire. Ainsi, alors que la loi de 1983 présente des garanties d'équilibre entre les droits et les obligations des fonctionnaires, l'article 1 du projet cherche à renforcer le contrôle de l'expression des agent-es. Pour la FSU, l'obligation de neutralité des fonctionnaires ne peut pas se transformer en une atteinte à la liberté d'expression et de fait à une contrainte au silence. Sous les apparentes générosités d'un développement d'une scolarité en maternelle, les articles 2 à 4 servent en réalité de prétexte pour contraindre les collectivités territoriales à financer les
Lire la suite

Les académies ne fusionneront pas : une première victoire !

2019-02-04T16:37:26+01:004 février 2019|Catégories : Communiqués|

Le ministre de l'Éducation nationale a annoncé devant la Commission des Affaires culturelles et de l'Éducation de l'Assemblée nationale qu'il y aurait un maintien de tous les rectorats et de tous les recteurs. La FSU, opposée depuis 2015 à la perspective de fusions des académies, contestant un par un les arguments présentés à l'appui de ces projets, n'a pas ménagé ses efforts pour mobiliser les personnels sur ce sujet, défendre leurs métiers et leurs expertises professionnelles, la proximité et les bons niveaux d'organisation, de pilotage et de gestion du service public d'éducation. Ce premier pas en arrière du Ministre quant à l'orientation de fusions généralisées annoncée au mois de juillet 2018 est une première victoire pour les personnels et le service public d'Education. La FSU reste vigilante, notamment en ce qui concerne les académies de Caen et de Rouen, où elle demande la nomination d'un recteur ou d'une rectrice pour chacune d'entre elles. Elle refusera les réorganisations de services qui seront opérées sous la contrainte d'insuffisances de moyens et de dégradations des conditions de travail des personnels, et qui n'auraient alors aucune justification en termes de renforcement et d'amélioration du service public. Malmenée depuis trop longtemps, l'administration des ministères de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur, aux niveaux central et déconcentré, exige d'être au contraire confortée. Les Lilas le 4 février 2019

Faire société…

2019-01-31T16:41:24+01:0031 janvier 2019|Catégories : Tribunes|

« Quand tu veux construire un bateau, ne commence pas par rassembler du bois (...) mais réveille au sein des hommes le désir de la mer grande et belle » écrivait Saint Exupéry dans Citadelle. En ces temps de Grand débat national, il est bon de rappeler que le sujet est bien de savoir aujourd’hui comment faire société. Nous, syndicalistes qui portons depuis toujours un projet de transformation sociale, le savons bien : fiscalité, écologie, services publics, conditions de vie, salaires, emploi, retraites, réformes de la Justice, de l’Education, de la Fonction publique… la manière de répondre à chacune de ces questions correspond à un projet de société. Et si le gouvernement cherche à enfermer les débats dans des contraintes budgétaires ou des aspects techniques, c’est pour mieux poursuivre sa politique libérale préservant ainsi les plus riches. Dans un monde ou 26 milliardaires possèdent autant que la moitié de l’humanité, comment ne pas s’indigner de choix qui creusent encore les inégalités, ne pas s’inquiéter aussi d’un jeu dangereux pour la démocratie ? C’est pourquoi la FSU refuse la dérive actuelle de la politique éducative qui va à l’encontre d’une Ecole de la réussite de tous les jeunes ; qu’elle refuse la réforme à venir de l’État qui tourne le dos à un modèle social solidaire. C’est pourquoi elle se bat au quotidien avec les agent-es pour une meilleure reconnaissance de leur travail, de leurs salaires, pour de nouveaux droits et défendre les missions au service de l’intérêt général. Oui, la
Lire la suite

Faire des migrations une chance

2018-12-18T16:42:40+01:0018 décembre 2018|Catégories : Communiqués|

Les migrations sont une réalité incontournable. Qu'ils s'agissent de migrations volontaires (études, emploi...) ou subies pour des raisons économiques, climatiques ou pour fuir la répression, les guerres, la criminalité, les discriminations, les catastrophes naturelles... « Les migrations favorisent la croissance économique, le dynamisme des sociétés et la tolérance. Elles offrent une chance à des millions de personnes en quête d'une vie meilleure, et profitent aussi bien aux communautés d'origine qu'à celles de destination » comme l'affirme António Guterres, secrétaire général de l'ONU. Aujourd'hui, des millions de personnes dans le monde sont privées de leur liberté de circuler, sont victimes de traitements discriminatoires, inhumains et voient leurs droits bafoués (logement, santé, éducation, travail, droit aux loisirs, à la sécurité…). Parmi elles, se trouvent également des mineur-es et jeunes majeur-es isolé-es étranger-ères, dont un très grand nombre ne bénéficie pas de la protection et des droits qui leur sont dû au regard de leur âge et de leur particulière vulnérabilité sur le territoire. Cette Journée internationale des migrants est l'occasion de lutter contre les préjugés et d'appeler la communauté internationale à se mobiliser pour faire respecter les droits des migrant-es et garantir leur égalité de traitement. L'Union Européenne doit également prendre ses responsabilités en mettant un terme à des mesures de rejet aux effets meurtriers et promouvoir une politique d'accueil digne à l'échelle du continent. La France doit revenir sur la loi « asile-immigration » et, alors que la justice vient de condamner les sept militants de Briançon pour avoir aidé des
Lire la suite

Elections professionnelles Fonction publique : la FSU progresse !

2018-12-11T16:44:13+01:0011 décembre 2018|Catégories : Communiqués|

Les premiers résultats des élections professionnelles des trois versants de la Fonction publique ont été annoncés ce matin aux organisations syndicales par le Ministère. La FSU s’inquiète d’une baisse persistante de la participation à ces élections (-3 points cette année). Il conviendra de s’interroger sur les modalités et conditions de vote, sur la nécessité de mettre en place des bureaux de vote sur les lieux de travail quelles que soient les modalités retenues. Il sera nécessaire aussi de faciliter le vote des contractuels qui n’ont pu que faiblement participer à ce scrutin. La FSU a dénoncé les dysfonctionnements survenus au Ministère de l’Education nationale. Si les résultats ne sont pas définitifs, la FSU peut déjà se féliciter de sa progression en nombre de voix à l’État comme à la Territoriale confortant ainsi sa représentativité. La participation de près de la moitié des agent-es montre leur attachement au rôle que jouent les instances paritaires et confortent les organisations syndicales et les représentant-es du personnel dans la défense de leurs conditions de travail, de leurs salaires, de leurs déroulements de carrière mais aussi dans la défense et la valorisation de leurs métiers et missions. Alors que le gouvernement n'a eu de cesse de marginaliser les organisations syndicales et que le dialogue social est surtout devenu un "monologue", les personnels ont montré leur attachement à la Fonction publique. Le gouvernement doit l'entendre comme tel ! La FSU reste engagée au quotidien avec toutes et tous les agent-es pour conforter le rôle de la
Lire la suite

Annonces du Président de la République: Quid de la Fonction publique ?

2018-12-11T16:16:34+01:0011 décembre 2018|Catégories : Communiqués|

Face aux inégalités grandissantes, au sentiment d'abandon d'une grande partie de la population, il était attendu du Président de la République qu'il apporte des réponses en terme de pouvoir d'achat, du rôle des services publics et d'une fiscalité plus juste afin d'améliorer les conditions de vie de tous les salarié-es, chômeurs, retraité-es et jeunes. S'il répond par 100 euros supplémentaires pour les salarié-es au SMIC, par la défiscalisation et la désocialisation des heures supplémentaires, réactivant ainsi la mesure phare du quinquennat de Nicolas Sarkozy « travailler plus pour gagner plus » avec laquelle la FSU est en désaccord, par l'annulation de la hausse de la CSG pour les retraites inférieures à 2 000 euros et par une éventuelle prime de fin d'année soumise au bon vouloir des employeurs, le Président est resté silencieux sur d'autres sujets. Il n'a ainsi rien dit sur les bas salaires en général, les minimas sociaux et n'a rien annoncé pour les chômeurs, les jeunes. Il est resté également trop silencieux sur les plus de 5 millions d'agent-es de la Fonction publique. Le Président n'a rien dit non plus du financement de ses mesures, sinon qu'elles ne coûteraient rien aux employeurs et que l'impôt sur la fortune ne serait pas rétabli, ce qui revient à les faire supporter par les contribuables et par le budget de l'État. La FSU est très inquiète pour l'avenir de la Fonction publique et de ses agent-es. Le point d'indice reste gelé. Le Président confirme une réforme de l'Etat et de
Lire la suite

Aller en haut