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Déclaration de la FSU au Conseil supérieur de l’Éducation – 15 janv. 2026

2026-01-15T11:23:30+01:0015 janvier 2026|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Monsieur le ministre, Monsieur le président, Madame la directrice, Mesdames et Messieurs les membres du Conseil Supérieur de l’Education,   Tout d’abord,  la FSU s’associe aux vœux déjà exprimés pour un retour rapide en France de nos collègues Cécile Kohler et Jacques Paris. En ce début d’année 2026, la FSU tient à adresser ses vœux aux élèves, à leurs familles, ainsi qu’à l’ensemble des personnels de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports. Des vœux de réussites, de meilleures conditions de travail et d’étude, et d’un service public d’éducation renforcé, fidèle à ses missions d’émancipation, de justice sociale et de démocratie. Nos meilleurs vœux pour celles et ceux qui font vivre au quotidien le service public d’éducation, souvent au prix d’un engagement professionnel et personnel considérable. Ces vœux ne peuvent toutefois être dissociés des inquiétudes profondes qui traversent aujourd’hui la communauté éducative. Ils se heurtent frontalement à la réalité vécue sur le terrain et aux choix politiques qui continuent d’affaiblir l’École publique. Car l’année 2026 s’ouvre sur un constat alarmant : jamais les personnels n’ont été aussi nombreux à exprimer leur lassitude, leur colère et parfois leur découragement. La crise de recrutement n’est plus une alerte, elle est structurelle. Elle est le résultat direct de politiques menées depuis des années, qui ont dévalorisé les métiers, dégradé les conditions de travail et installé une précarité croissante au cœur même du service public. Une fois encore, aucune mesure de revalorisation n’est annoncée pour cette année. Dans le contexte d’une Ecole inclusive
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Tunisie : du rêve de liberté aux murs de la peur. Les organisations syndicales françaises solidaires du syndicalisme tunisien

2026-01-14T10:37:25+01:0014 janvier 2026|Catégories : Communiqués, Droits et libertés, Europe - International|

Le 14 janvier 2011, la révolution tunisienne portée par la jeunesse, les travailleuses et travailleurs et les forces vives de la société, faisait naître un immense espoir, celui de la liberté, de la justice sociale et de la démocratie. Quinze ans plus tard, en ce jour anniversaire, force est de constater que cet espoir est profondément enterré. La Tunisie traverse aujourd’hui une crise politique majeure. Les acquis démocratiques issus de la révolution ont été progressivement démantelés. La concentration des pouvoirs, l’affaiblissement des institutions, la marginalisation du pluralisme politique et la remise en cause de l’État de droit ont installé un climat de peur et d’arbitraire. Les libertés fondamentales, durement conquises, sont menacées par la criminalisation de l’opposition, la pression sur les médias et la restriction de l’espace civique. Cette dérive autoritaire vise à faire taire les voix critiques et à restreindre l’espace démocratique. Elle affecte profondément le mouvement syndical tunisien, confronté à un arrêt du dialogue social, à la suspension des négociations collectives et à un durcissement préoccupant du discours et des pratiques des autorités à l’encontre des organisations syndicales. Face à ces atteintes graves et répétées aux droits fondamentaux, les organisations syndicales françaises CFDT, CGT, UNSA, Solidaires et FSU expriment leur plein et entier soutien à l’UGTT dans sa mobilisation légitime pour la défense des libertés publiques et syndicales, du droit d’organisation et de grève, ainsi que du droit à une négociation collective effective. Elle porte notamment les revendications essentielles relatives aux augmentations salariales, à la préservation de l’emploi
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Déclaration de la FSU au CSA ministériel de l’éducation nationale du 16 décembre 2025

2025-12-16T11:02:37+01:0016 décembre 2025|Catégories : Expression de la FSU pour l'Education, Formation des enseignant-es, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Mesdames et messieurs les membres du CSA ministériel, La FSU adresse toutes ses condoléances à la CFDT après la disparition de Mylène Jacquot, secrétaire générale de la CFDT Fonctions publiques. Sa parole était écoutée, respectée, engagée, à son image. Elle incarnait avec force et conviction ce qui réunit toutes et tous : l'engagement pour nos collègues, une certaine idée aussi de ce qu'est l'engagement pour l’État et l'intérêt général, à la croisée de nos métiers de la Fonction publique et notre engagement syndical. Cette séance du CSAMEN s’ouvre en pleine journée de mobilisation des AESH, personnels incontournables dans la mise en œuvre de l’école inclusive. Ces personnels sont trop peu reconnus comme vous avez pu l’entendre lors de la lecture de la déclaration intersyndicale Il est grand temps que le ministère les considère davantage en créant un corps de fonctionnaire d’AESH, de catégorie B et en leur accordant un temps complet. Notre CSAMEN se déroule en pleine discussion parlementaire concernant les deux projets de lois de finances prévus pour 2026, celui du financement de la sécurité sociale et celui relatif au Budget de l’Etat. Difficile de dire aujourd’hui quels seront les contenus budgétaires précis finalement adoptés à l’issue des procédures en cours mais notre fédération tient tout de même à rappeler ici son opposition résolue à l’esprit, à la lettre et aux chiffres des mesures austéritaires initialement prévues par les différents Premiers ministres depuis plusieurs mois maintenant. Les effets catastrophiques pour les finances publiques de la politique macronienne dite de
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Tribune – Budget 2026 : le monde associatif est en grave danger

2025-12-09T17:17:30+01:009 décembre 2025|Catégories : Communiqués|

Tribune parue dans le Monde du 9 décembre 2025 Au moment où la pauvreté et le chômage sont en recrudescence, le projet de budget du gouvernement amputerait massivement les financements d’un secteur indispensable à la cohésion sociale du pays, alerte, dans une tribune au « Monde », un collectif d’associations, de l’intersyndicale et des principaux syndicats employeurs de l’économie sociale et solidaire réuni par Le Mouvement associatif. Le monde associatif est en grave danger. Les associations portent à elles seules 10% de l’emploi privé en France avec plus d’1,9 million de salariés. Sous l’effet cumulé des coupes budgétaires, de l’inflation et des atteintes aux libertés associatives, ce pilier essentiel de la démocratie est aujourd’hui gravement fragilisé. Derrière les chiffres, ce sont des femmes et des hommes qui risquent de perdre leurs emplois et nos associations qui pourraient être contraintes de réduire leurs activités d’intérêt général. Dans tous les secteurs, les baisses de financements se traduisent en effet par une chute massive du volume d’emplois. Selon l’enquête du Mouvement associatif, d’Hexopée et du Réseau au service de l’accompagnement de la vie associative locale RNMA de septembre, 90 000 d’entre eux dépendent aujourd’hui d’associations ayant moins d’un mois de trésorerie devant elles. Concrètement, cela signifie des personnes qui risquent de se retrouver au chômage du jour au lendemain, dans un contexte déjà tendu. Baisse de 41 % entre 2005 et 2020 Pourtant, le projet de loi de finances 2026 ne tient pas compte de cette urgence. S’il est adopté sans rectification,
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Déclaration de la FSU au CSE du 4 décembre 2025

2025-12-04T12:06:13+01:004 décembre 2025|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Monsieur le Ministre, Vous connaissez bien l’état du système éducatif français puisque vous avez été, depuis 2017, l’un des acteurs majeurs de la mise en musique des politiques en matière d’Education voulues par le président de la République E. Macron.  Pour la FSU, ce sont bien ces orientations prises depuis 8 ans, qui, aujourd’hui, mettent notre Ecole publique en difficulté et ne permettent pas les investissements nécessaires au développement et au renforcement de ses missions. Alors que la baisse démographique est une chance pour repenser une école, accessible à toutes et tous, plus de 4 000 emplois sont aveuglément supprimés dans le projet de budget pour votre ministère. La FSU continue d’exiger un autre budget, construit sur plus de justice fiscale, renforçant les moyens de l’Ecole et lui permettant de répondre aux enjeux sociaux, économiques et écologiques à venir. En s’accordant sur des problématiques à résoudre et avant toute autre chose de lutter contre les inégalités, les membres de la convention citoyenne sur le temps de l’enfant rejoignent les constats de la FSU sur le sous-investissement dramatique en Éducation, les effectifs des classes qui pénalisent la réussite de tous les élèves, la précarité des AESH qui mine l’école inclusive, le besoin d’une revalorisation des métiers de l’enseignement pour mieux recruter, ou encore le bâti scolaire à repenser. La FSU est toujours prête à débattre de son projet pour l’École publique mais rappelle que toute réforme systémique ne peut se faire sans, voire contre les personnels.
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Communiqué : Convention citoyenne sur le temps de l’enfant : plus d’inégalités à la clé !

2025-11-27T11:28:37+01:0027 novembre 2025|Catégories : À la une, Communiqués, Education / recherche / formation / emploi|

Les citoyennes et citoyens réuni·es par le CESE, avec le panel de jeunes interrogé·es, ont eu l’audace de contourner la question restrictive et biaisée posée à la convention. En s’accordant sur des problématiques à résoudre avant toute autre chose pour lutter contre les inégalités, ils et elles rejoignent les constats de la FSU sur le sous-investissement dramatique en Éducation, les effectifs des classes qui pénalisent la réussite de tous les élèves, la précarité des AESH qui mine l’école inclusive, le besoin d’une revalorisation des métiers de l’enseignement pour mieux recruter, ou encore le bâti scolaire à repenser. Comme les membres de la convention, la FSU sera vigilante pour que le travail réalisé ne soit pas instrumentalisé par le gouvernement contre l’École publique et ses personnels et ne fasse pas davantage l’objet de récupérations politiciennes. Transformer l’École exige un temps long pour construire du consensus en prenant en compte les attentes des personnels. La FSU regrette cependant que le rapport de la convention n’ait pas approfondi l’analyse des ravages des politiques éducatives depuis 2017. La réforme du lycée et les groupes de niveau au collège ont désorganisé les emplois du temps des élèves en imposant des alignements complexes qui pulvérisent le groupe classe et dégradent le suivi par la vie scolaire. Les nouveaux programmes scolaires de l’école primaire participent de l’alourdissement du poids des « fondamentaux », au détriment des autres enseignements, et imposent des pratiques pédagogiques et une cadence intenable des apprentissages renforçant les inégalités d’apprentissage. L’évaluation effrénée à tous les
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Toute la population serait touchée par le budget d’austérité 2026 et les retraité·es seraient frappé·es encore plus fortement

2025-11-27T09:18:48+01:0026 novembre 2025|Catégories : Communiqués, Retraité-es|Mots-clés : |

Tous et toutes ensemble, mobilisation le 2 décembre Le gouvernement Lecornu a annoncé son projet de budget 2026, un plan d’austérité pour faire payer les retraité·es, les plus précaires, les travailleurs et travailleuses, les jeunes, les privé·es d’emploi, les étudiant·es… C’est non ! Bien sûr, l’Assemblée nationale a adopté des amendements qui suppriment quelques régressions sociales, mais qu’en restera-t-il après le passage au Sénat, le retour à l’Assemblée, le vote du budget, d’éventuelles ordonnances, … Nous ne sommes assurés de rien, seul le rapport de forces améliorera notre situation. D’après les calculs de l’OFCE, ce sont les personnes en retraite qui paieraient le plus. À cause de la seule année blanche, soit le gel des pensions et de l’ASPA (minimum vieillesse), l’augmentation des impôts et de la CSG par le gel des barèmes : 350 € par an pour un ménage comprenant un·e ou plusieurs retraité·es. Gel des pensions et hausse de la CSG signifie baisse des pensions nettes ! Le gouvernement vise de façon spécifique les retraité·es par des mesures : suppression des 10 % d’abattement pour les impôts sur le revenu qui ferait perdre jusqu’à 390 € par an. Une partie d’entre nous, qui ne payaient pas d’impôts, en paieraient et perdraient des exonérations des prestations versées sous conditions de revenus (tarifs sociaux, chèques énergie, tarifs de transport réduits, aides au logement, etc.). Les femmes retraité-es, avec un niveau de pension inférieur en moyenne de 40 % à celui des hommes, seraient encore une fois les grandes perdantes.
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EVARS : un enjeu d’égalité dès l’école maternelle

2025-12-01T14:58:14+01:0019 novembre 2025|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Egalité femmes-hommes|Mots-clés : |

Article publié dans le numéro 267 de Pour de novembre 2025 Pour accéder à l’ensemble des articles du dossier : https://fsu.fr/dossier-pour-levars-entre-en-classe/  Le programme Évars repose sur trois axes : apprendre à se connaître et grandir sereinement, construire des relations respectueuses, et trouver sa place dans la société comme acteur ou actrice libre et responsable. Inscrite dans les missions de l’École publique, cette éducation vise à donner progressivement aux jeunes les moyens de comprendre le monde, de faire des choix éclairés et d’exercer leur liberté dans le respect de soi et d’autrui. Dans le premier degré, le programme Évar (sans « s ») pose les bases du respect et de l’égalité. Il développe l’empathie, la confiance en soi et la capacité à exprimer ses émotions. Les questions de sexualité ne sont pas directement abordées, mais les enfants apprennent à dire leurs ressentis. « En maternelle, on lit un album et on discute de ce qu’on ressent. Ces moments aident les enfants à dire quand quelque chose ne va pas », explique Élodie, professeure des écoles à Lille. Elle précise qu’elle « fonctionne en cercle de parole et s’appuie sur des livres qui abordent le consentement, l’intimité, les droits des enfants, l’égalité entre les filles et les garçons ». En grandissant, les élèves découvrent les changements du corps (puberté, menstruations, mue). Au collège, les thèmes s’élargissent : anatomie, reproduction, prévention des IST, égalité filles-garçons, consentement, respect, harcèlement, réseaux sociaux. L’objectif est de donner aux adolescentes des repères pour comprendre la
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