Besoin d'une nouvelle recherche ?

Si vous ne trouvez pas ce que vous recherchez, tentez une nouvelle recherche !

Les syndicats nationaux

2026-07-07T14:07:49+02:0027 avril 2026|

FSU-PERDIR FSU-SNUIPP FSU-TEIOS FSU Territoriale SNAC SNASUB SNCS SNE SNEP SNEPAP SNES SNESUP SNETAP SNICS SNPES-PJJ SNUAS-FP SNUEP SNUITAM SNUP-CDC SUI SUPMAE SNUIPN Tél. : 06 36 95 35 94 Contact : nous écrire Site : www.snupden-fsu.fr BOURSE DU TRAVAIL PLACE DE LA LIBERATION 93016 BOBIGNY CEDEX FSU - Personnels de Direction de l’Éducation Nationale La FSU des personnels de direction de l’Éducation Nationale (FSU-PerDir) syndique les personnels de direction : chef·fes d’établissement, chef·fes d’établissement adjoint·es, directrices ou directeurs d’EREA. Son champ de syndicalisation est ouvert à toute personne exerçant les fonctions de chef·fes d’établissement : personnels titulaires, stagiaires, détaché·es ou faisant fonction. Il privilégie l’équipe de direction et construit avec ses adhérent·es ses positions pour les porter dans les différentes instances où il siège : CTMEN, CHSCT, CTA… Tél. : 01 40 79 50 00 Contact : nous écrire Site : www.snuipp.fr 128 BOULEVARD AUGUSTE BLANQUI 75013 PARIS FSU-Syndicat National Unitaire des Instituteurs Professeurs des écoles et Pegc La FSU-SNUipp, premier syndicat de l'école primaire, regroupe l'ensemble des professeur·es des écoles (adjoints·es, directeur·trices, PE spécialisé·es...), les AESH et PsyEN. Il porte un projet ambitieux pour l'école et les personnels. Tél. : 09 80 09 23 63 Contact : nous écrire Site : fsu-teios.fr/ 71 BLD DE BRANDEBOURG 94200 IVRY SUR SEINE FSU - Travail Emploi Insertion et Organismes Sociaux La FSU-TEIOS syndique
Lire la suite

Déclaration liminaire de la FSU au CSA MEN du 14 avril 2026

2026-04-14T12:43:10+02:0014 avril 2026|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Pour commencer, nous réjouissons du retour sain et sauf de Cécile Kohler et Jacques Paris, c’est un grand soulagement pour toute la communauté éducative. Ces derniers jours ont été marqués par des faits graves dans des établissements scolaires. La FSU apporte tout son soutien au collègue du lycée Jules Guesde, à Montpellier, qui a été frappé par des élèves. Cette agression est inadmissible. Les personnels doivent être soutenus, pouvoir exercer leur métier en sécurité et en toute sérénité. Nous dénonçons l'utilisation et l'instrumentalisation de vidéos tronquées ainsi que les prises de parole provocatrices. Hier, les personnels du lycée ont fait valoir l’urgence de moyens humains supplémentaires. Une réponse satisfaisante doit leur être apportée rapidement. La FSU a également une pensée pour l’élève du lycée d’Ancenis, en Loire-Atlantique, agressée au couteau par un de ses camarades. Les premiers éléments de l’enquête mettent en avant les fragilités psychologiques de l’élève auteur du coup de couteau, confirmant l’enjeu, toujours non résolu, de la santé mentale des jeunes. La guerre au Moyen-Orient, déclenchée le 28 février par les frappes américano-israéliennes contre l’Iran puis israéliennes contre le Liban, constitue une tragédie humaine majeure. Parallèlement au drame humain, les conséquences économiques sont déjà visibles à l’échelle mondiale, en particulier sur les prix de l’énergie. Un courrier intersyndical a été adressé à monsieur le ministre de l’Éducation nationale pour que des mesures d’urgence soient prises comme l’injection de points dans les grilles pour toutes les catégories, le dégel du point d’indice ainsi qu’une augmentation immédiate du
Lire la suite

AESH : la DEPP confirme l’urgence d’un véritable statut

2026-04-02T11:18:25+02:002 avril 2026|Catégories : À la une, AESH, Education / recherche / formation / emploi|Mots-clés : |

La direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) vient de publier des données statistiques éclairantes sur les conditions d’exercice des accompagnantes et accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH). Ces données confirment une réalité préoccupante. En 2024-2025, 98 % des AESH exercent à temps incomplet, avec une quotité moyenne de travail équivalente à 63 % d’un temps plein. Leur rémunération nette mensuelle moyenne atteint à peine 1 030 euros. Dans ces conditions, 90 % d’entre elles estiment ne pas être rémunérées à la hauteur du travail accompli. Dans le même temps, les AESH accompagnent concrètement un nombre d’élèves souvent supérieur à celui prévu par les notifications, révélant un manque structurel de personnels. Cette situation met en lumière une contradiction majeure. Les AESH occupent une place centrale dans la mise en œuvre de l’école inclusive, et leur rôle est reconnu comme indispensable par l’ensemble de la communauté éducative. Pourtant, elles demeurent insuffisamment reconnues par l’institution, faiblement rémunérées et maintenues dans des emplois à temps incomplet imposé. L’extension de l’accès au CDI, régulièrement mise en avant, ne répond pas à ces problématiques de fond. L’étude souligne également des besoins importants en personnels, en formation et en matériel adapté. Elle met en évidence une charge émotionnelle élevée, des conditions d’exercice parfois dégradées ainsi qu’un déficit de reconnaissance institutionnelle largement partagé. Ces constats confirment que l’école inclusive fonctionne aujourd’hui sous tension, reposant largement sur l’engagement de personnels insuffisamment reconnus. Pour la FSU, il n’est plus acceptable que
Lire la suite

Déclaration de la FSU au CSE du 26 mars 2026

2026-04-01T14:34:30+02:0026 mars 2026|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

"La FSU réaffirme la nécessité d’un changement de cap : investir dans l’éducation, améliorer les conditions de travail, revaloriser les métiers et construire des politiques éducatives fondées sur la confiance dans les personnels. Il est plus que temps de renforcer les services publics de l’Education pour répondre aux enjeux sociaux, démocratiques et émancipateurs de notre temps." Lire la déclaration liminaire complète de la FSU lors de la séance du conseil supérieur de l'éducation de 26 mars 2026 Monsieur le Ministre, Madame la Directrice générale, Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les membres du Conseil supérieur de l’éducation, Cette réunion du CSE se tient dans un contexte de mobilisation croissante des personnels de l’Éducation nationale, confronté·es à des choix budgétaires et politiques qui dégradent toujours davantage leurs conditions de travail et les conditions d’apprentissage des élèves. Les annonces récentes du ministère, qu’il s’agisse des évolutions de la voie professionnelle ou encore des orientations en matière d’évaluation et de pilotage du système éducatif, confirment une logique que la FSU conteste : celle d’une école du tri, pilotée par des indicateurs, qui renforce les inégalités au lieu de les combattre. Dans le même temps, les réalités de terrain sont sans appel. Dans le second degré, les préparations de rentrée traduisent concrètement les suppressions d’emplois : fermetures de divisions, hausse des effectifs par classe, réduction de l’offre de formation, multiplication des compléments de service. Le maintien de dispositifs contestés par la profession se fait sous contrainte,
Lire la suite

Dans l’Éducation nationale : moyens, salaires, conditions de travail, amplifions la mobilisation ! Semaine de mobilisation du 30 mars au 3 avril

2026-03-23T11:02:58+01:0023 mars 2026|Catégories : Communiqués, Education / recherche / formation / emploi|

Depuis plusieurs mois, nos organisations FSU, UNSA Éducation, CFDT Éducation Formation et Recherche Publiques, CGT Educ’Action et SUD Éducation dénoncent les choix budgétaires du gouvernement : suppressions d’emplois et blocage de toute revalorisation salariale. Ces choix ne peuvent que dégrader encore davantage un service public d’Éducation déjà exsangue.  

Tribune : L’école inclusive ne peut pas reposer sur la précarité organisée de celles qui la font vivre

2026-06-05T18:57:28+02:0020 mars 2026|Catégories : À la une, AESH, Education / recherche / formation / emploi, Egalité femmes-hommes|Mots-clés : |

Tribune en ligne sur le site du Café pédagogique « L’école inclusive ne peut pas reposer sur la précarité organisée de celles qui la font vivre », alertent notamment Sophie Binet (CGT), Marylise Léon (CFDT) et Caroline Chevé (FSU), avec plusieurs responsables syndicaux de l’UNSA également. et militantes féministes. Métier essentiel à l’école inclusive, exercé à plus de 94 % par des femmes, l’accompagnement d’élèves en situation de handicap (AESH) reste parmi les professions les plus précaires de l’éducation nationale après le rejet d’une proposition de loi censée améliorer ses conditions d’emploi. Dans une tribune collective, responsables syndicaux et associations féministes dénoncent une contradiction majeure entre les discours politiques et la réalité. Depuis des années, les accompagnantes d’élèves en situation de handicap (AESH) alertent sur leurs salaires indignes, leurs contrats précaires, leurs temps incomplets imposés, l’absence de reconnaissance de leur métier pourtant essentiel à l’école inclusive. Or, en bafouant le métier d’AESH et en méprisant celles et ceux qui l’exercent, le ministère maltraite par ricochet les élèves en situation de handicap. Derrière les discours sur l’inclusion, c’est une hypocrisie qui se joue : on nie les besoins réels des élèves et on ment aux familles sur les moyens réellement mis en œuvre. Une preuve de plus : le 7 janvier, le Sénat a rejeté la proposition de loi, bien que modifiée dans son périmètre initial, visant à améliorer leurs conditions d’emploi. Pour nous syndicalistes et féministes, ce n’est pas un accident parlementaire, c’est un choix politique qui s’inscrit dans une
Lire la suite

Déclaration liminaire de la FSU au CSA MEN du 17 mars 2026

2026-03-17T11:12:44+01:0017 mars 2026|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Ce CSA ministériel est programmé dans l'entre-deux tours des élections municipales, après une campagne électorale marquée par la multiplication des menaces et agressions visant certain·es candidat·es. Ces tensions, qui portent atteinte à la démocratie, interviennent au moment où l’extrême-droite est sortie renforcée d’un emballement médiatique et le camp progressiste mis au ban, dans une inversion des valeurs préoccupante. Mais les impostures de l’extrême-droite et son projet dangereux, contraire aux valeurs émancipatrices et égalitaires que porte l'École publique, qui fracture la société, ne peuvent être dissimulées bien longtemps. La FSU est déterminée à combattre les idées de l'extrême droite dans l’unité la plus large. Une nouvelle fois l'abstention est un des faits marquants de ce scrutin. Cela dit beaucoup de l'ampleur de la crise démocratique. La FSU a déjà alerté à plusieurs reprises ; l'abstention assumée, y compris dans les rangs des personnels que nous représentons, habituellement peu abstentionnistes, est un signal fort de la crise démocratique qui traverse le pays et pourrait nous conduire au pire dans un an. La réponse politique, sur le fond, en confortant notre modèle social plutôt qu'en le détricotant, et sur la forme, faire vivre la démocratie sociale, est urgente. Le contexte international est également préoccupant. Le droit international est bafoué par des Etats qui décident unilatéralement d’interventions militaires et remettent en cause le principe de souveraineté des Etats. La FSU condamne ces agressions et l’escalade militaire engagées par les Etats-Unis et Israël contre l’Iran et le Liban. Elle réaffirme son attachement au droit international
Lire la suite

Communiqué du collectif Né.es ici ou venu.es d’ailleurs : Contre le racisme et la xénophobie, mobilisons-nous !

2026-03-07T12:11:49+01:007 mars 2026|Catégories : Communiqués, Droits et libertés|

Communiqué du collectif Né-es ici ou venu-es d’ailleurs dont la FSU est membre Appel à mobilisation entre le 14 et le 21 mars partout en France Quand les discours racistes prolifèrent jusque dans la bouche des représentants de la Nation, Quand les pires préjugés s’expriment dans les institutions censées garantir l’accès aux droits, Quand tant de personnes aujourd’hui, du fait de leur origine, de leur couleur de peau, de leur religion sont victimes de comportements racistes et xénophobes dans leur quotidien, Quand de nombreux médias se font les porte-voix de la haine contre les étranger-e-s et leurs enfants, les musulman-e-s notamment, installant et construisant des discours de haine qui se banalisent dans la société Quand des manifestations d’extrême-droite suintent la haine de l’Autre, avec des saluts nazis, Quand le racisme et l’antisémitisme s’amplifient dans la société, Quand le nombre d’actes racistes et antisémites augmente dans des proportions alarmantes, Quand 1,2 million d’individus estiment avoir été victimes de racisme en 2022 mais que seulement 3% l’ont signalé, Quand les discriminations à caractère raciste restent massives dans l’accès à l’emploi et au logement, dans les rapports avec les institutions, notamment la police et la justice, Quand les crimes racistes se multiplient mais ne semblent plus susciter de mobilisations massives, Quand des Juifs vivent dans l’inquiétude, Quand des musulman-e-s se demandent si la haine qui les cible témoigne de l’impossibilité de notre pays de les accepter pleinement un jour, et que l’islamophobie s’exprime de manière toujours plus violente dans certains médias comme
Lire la suite

Aller en haut