Résultats de recherche pour: emploi

Besoin d'une nouvelle recherche ?

Si vous ne trouvez pas ce que vous recherchez, tentez une nouvelle recherche !

Tribune : L’école inclusive ne peut pas reposer sur la précarité organisée de celles qui la font vivre

2026-03-20T11:11:34+01:0020 mars 2026|Catégories : À la une, Education / recherche / formation / emploi, Egalité femmes-hommes|Mots-clés : |

Tribune en ligne sur le site du Café pédagogique « L’école inclusive ne peut pas reposer sur la précarité organisée de celles qui la font vivre », alertent notamment Sophie Binet (CGT), Marylise Léon (CFDT) et Caroline Chevé (FSU), avec plusieurs responsables syndicaux de l’UNSA également. et militantes féministes. Métier essentiel à l’école inclusive, exercé à plus de 94 % par des femmes, l’accompagnement d’élèves en situation de handicap (AESH) reste parmi les professions les plus précaires de l’éducation nationale après le rejet d’une proposition de loi censée améliorer ses conditions d’emploi. Dans une tribune collective, responsables syndicaux et associations féministes dénoncent une contradiction majeure entre les discours politiques et la réalité. Depuis des années, les accompagnantes d’élèves en situation de handicap (AESH) alertent sur leurs salaires indignes, leurs contrats précaires, leurs temps incomplets imposés, l’absence de reconnaissance de leur métier pourtant essentiel à l’école inclusive. Or, en bafouant le métier d’AESH et en méprisant celles et ceux qui l’exercent, le ministère maltraite par ricochet les élèves en situation de handicap. Derrière les discours sur l’inclusion, c’est une hypocrisie qui se joue : on nie les besoins réels des élèves et on ment aux familles sur les moyens réellement mis en œuvre. Une preuve de plus : le 7 janvier, le Sénat a rejeté la proposition de loi, bien que modifiée dans son périmètre initial, visant à améliorer leurs conditions d’emploi. Pour nous syndicalistes et féministes, ce n’est pas un accident parlementaire, c’est un choix politique qui s’inscrit dans une
Lire la suite

Déclaration liminaire de la FSU au CSA MEN du 17 mars 2026

2026-03-17T11:12:44+01:0017 mars 2026|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Ce CSA ministériel est programmé dans l'entre-deux tours des élections municipales, après une campagne électorale marquée par la multiplication des menaces et agressions visant certain·es candidat·es. Ces tensions, qui portent atteinte à la démocratie, interviennent au moment où l’extrême-droite est sortie renforcée d’un emballement médiatique et le camp progressiste mis au ban, dans une inversion des valeurs préoccupante. Mais les impostures de l’extrême-droite et son projet dangereux, contraire aux valeurs émancipatrices et égalitaires que porte l'École publique, qui fracture la société, ne peuvent être dissimulées bien longtemps. La FSU est déterminée à combattre les idées de l'extrême droite dans l’unité la plus large. Une nouvelle fois l'abstention est un des faits marquants de ce scrutin. Cela dit beaucoup de l'ampleur de la crise démocratique. La FSU a déjà alerté à plusieurs reprises ; l'abstention assumée, y compris dans les rangs des personnels que nous représentons, habituellement peu abstentionnistes, est un signal fort de la crise démocratique qui traverse le pays et pourrait nous conduire au pire dans un an. La réponse politique, sur le fond, en confortant notre modèle social plutôt qu'en le détricotant, et sur la forme, faire vivre la démocratie sociale, est urgente. Le contexte international est également préoccupant. Le droit international est bafoué par des Etats qui décident unilatéralement d’interventions militaires et remettent en cause le principe de souveraineté des Etats. La FSU condamne ces agressions et l’escalade militaire engagées par les Etats-Unis et Israël contre l’Iran et le Liban. Elle réaffirme son attachement au droit international
Lire la suite

Communiqué du collectif Né.es ici ou venu.es d’ailleurs : Contre le racisme et la xénophobie, mobilisons-nous !

2026-03-07T12:11:49+01:007 mars 2026|Catégories : Communiqués, Droits et libertés|

Communiqué du collectif Né-es ici ou venu-es d’ailleurs dont la FSU est membre Appel à mobilisation entre le 14 et le 21 mars partout en France Quand les discours racistes prolifèrent jusque dans la bouche des représentants de la Nation, Quand les pires préjugés s’expriment dans les institutions censées garantir l’accès aux droits, Quand tant de personnes aujourd’hui, du fait de leur origine, de leur couleur de peau, de leur religion sont victimes de comportements racistes et xénophobes dans leur quotidien, Quand de nombreux médias se font les porte-voix de la haine contre les étranger-e-s et leurs enfants, les musulman-e-s notamment, installant et construisant des discours de haine qui se banalisent dans la société Quand des manifestations d’extrême-droite suintent la haine de l’Autre, avec des saluts nazis, Quand le racisme et l’antisémitisme s’amplifient dans la société, Quand le nombre d’actes racistes et antisémites augmente dans des proportions alarmantes, Quand 1,2 million d’individus estiment avoir été victimes de racisme en 2022 mais que seulement 3% l’ont signalé, Quand les discriminations à caractère raciste restent massives dans l’accès à l’emploi et au logement, dans les rapports avec les institutions, notamment la police et la justice, Quand les crimes racistes se multiplient mais ne semblent plus susciter de mobilisations massives, Quand des Juifs vivent dans l’inquiétude, Quand des musulman-e-s se demandent si la haine qui les cible témoigne de l’impossibilité de notre pays de les accepter pleinement un jour, et que l’islamophobie s’exprime de manière toujours plus violente dans certains médias comme
Lire la suite

Courrier intersyndical aux député.es au sujet de la proposition de loi sur le 1er mai

2026-03-04T12:06:43+01:004 mars 2026|Catégories : Communiqués|

Mesdames, Messieurs les député·es de la République, La proposition de loi issue du Sénat intitulée « Permettre aux salariés de certains secteurs de travailler le 1er mai », présentée le jeudi 22 janvier dernier à l’Assemblée nationale dans le cadre d’une niche parlementaire, n’a pas été soumise au vote et n’a heureusement pas été adoptée. Par obstination, elle va être représentée à l’Assemblée nationale le vendredi 10 avril. L’ensemble des organisations syndicales avait dénoncé ce texte dont l’objet n’était rien de moins que la remise en cause du 1er mai, seul jour férié obligatoirement chômé et rémunéré, et symbolique pour les travailleurs·euses en France comme à l’international. Cette proposition de loi a été défendue sous couvert d’une prétendue insécurité juridique, alors même que les sanctions prononcées chaque année sont quasiment inexistantes. C’est bien une volonté d’étendre la dérogation à de nombreux secteurs professionnels que poursuivait cette proposition de loi, aux dépens des salarié·es mais aussi des petits commerces indépendants de proximité qui pouvaient jusqu’ici déjà ouvrir ce jour-ci sans subir la concurrence des grandes entreprises. L’ouverture de la dérogation au principe du repos rémunéré le 1er mai constitue une première brèche, remettant en cause l’exceptionnalité de cette journée. En effet, l’histoire sociale nous montre qu’à chaque fois qu’un principe est entamé, les dérogations s’étendent progressivement jusqu’à devenir la règle. Le travail du dimanche en est une illustration éclairante : une fois le travail généralisé ce jour-là, les majorations n’ont plus lieu d’être. Quant au « volontariat », ajouté pour rassurer, il n’existe pas réellement
Lire la suite

8 mars – communiqué intersyndical

2026-02-24T11:24:22+01:0024 février 2026|Catégories : Communiqués, Egalité femmes-hommes|Mots-clés : |

8 mars, journée internationale des droits des femmes : La France doit s’engager pour l’égalité ! Les inégalités entre les femmes et les hommes persistent dans nos entreprises et nos services publics. Et les femmes continuent à être les premières impactées par les coupes budgétaires. La directive européenne 2023/970 transparence des rémunérations vise à « renforcer l’application du principe de l’égalité des rémunérations entre les femmes et les hommes pour un même travail ou un travail de même valeur par la transparence des rémunérations et les mécanismes d’application du droit ». En transposant intégralement cette directive, la France a une occasion historique de franchir une étape pour l’égalité Nous exigeons une application ambitieuse de cette directive pour enfin obtenir : l’égalité des rémunérations et des carrières entre les femmes et les hommes ; la revalorisation des métiers à prédominance féminine. L’égalité entre les femmes et les hommes est au fondement de notre société et des droits humains. Il est nécessaire aujourd’hui d’avancer et de permettre aux femmes d’être enfin les égales des hommes. Cela passe en premier lieu par l’égalité entre les femmes et les hommes au travail où persistent des inégalités structurelles parfaitement identifiées par la recherche et par nos organisations syndicales. Parmi elles, la ségrégation professionnelle tient une place particulière au sens où elle est la première cause de ces inégalités sociales. Il est donc impératif de reconnaître la valeur du travail des femmes, particulièrement dans les emplois où elles sont les plus nombreuses (notamment en revalorisant
Lire la suite

8 mars : Brisons les chaines sexistes du capital !

2026-02-03T16:01:02+01:003 février 2026|Catégories : Communiqués, Egalité femmes-hommes|Mots-clés : |

Le 8 mars est une étape de lutte décisive pour construire une société réellement démocratique, d’égalité et de justice sociale. C’est aussi un temps fort de solidarité internationale où le mouvement social féministe doit imposer un véritable rapport de force pour faire entendre ses exigences. Partout dans le monde, des femmes et des peuples affrontent guerres impérialistes, occupations militaires, coups d’État et régimes obscurantistes. En Afghanistan, en Iran, en Palestine, en Ukraine, au Soudan, au Venezuela et ailleurs : des femmes résistent, s’organisent, descendent dans la rue au péril de leur liberté et de leur vie. Le peuple et les femmes kurdes du Rojava subissent une offensive militaire d’envergure menaçant l’existence même des populations et les acquis démocratiques, féministes, politiques et sociaux arrachés au prix de sacrifices immenses. La FSU réaffirme sa solidarité pleine et entière avec celles qui subissent bombardements, viols de guerre, exils forcés, politiques migratoires racistes et persécutions théocratiques : leur combat pour la liberté, la dignité et l’égalité est aussi le nôtre. En France à contre-courant des besoins, le gouvernement impose un budget d’austérité profondément sexiste. Les services publics où les femmes sont à la fois massivement salariées et principales usagères, subissent des coupes, suppressions de postes, fermetures de classes, de lits, de structures de proximité. À chaque recul du service public ce sont les femmes qui encaissent : conditions de travail dégradées, charge mentale renforcée, et l’accès aux services publics de santé, d’éducation, de la petite enfance… est de plus en plus difficile.  Outre
Lire la suite

Déclaration de la FSU au CSA MEN du 29 janvier 2026

2026-01-29T10:19:22+01:0029 janvier 2026|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Nous nous retrouvons 4 jours après un CSA mémorable. Sans refaire le marathon de lundi, la FSU tient à revenir sur le caractère lunaire de nos échanges : pour résumer, les services du ministère ont fait le choix de constituer une deuxième réserve, préemptant des moyens d’enseignement pourtant dédiés aux écoles et aux établissements, afin de faire face aux incertitudes d’une réforme menée dans la plus grande précipitation, celle des concours et de la formation. Ce choix a été très péniblement expliqué, comme si l’administration avait saupoudré des chiffres au hasard. Une question reste en suspens : que se serait-il passé si nous n’avions pas fait la lumière sur cette mise en réserve indue ? Rien, Des emplois et des moyens d’enseignement auraient été ainsi retirés aux écoles, collèges et lycées, comme si l’éducation nationale pouvait encore plus se priver. La FSU salue l’arbitrage pris par le ministre après nos nombreuses interventions depuis lundi : la réinjection des moyens mis en réserve de manière complètement inattendue était indispensable à plus d’un titre. Elle va permettre de reposer les discussions sur la préparation de la rentrée dans le cadre prévu. Elle va donner un peu d’air à une répartition qui reste corsetée par la suppression de 4032 emplois de professeur·es dans le 1er et le 2d degré, qui va encore mettre un peu plus à mal le service public d’éducation Comme une preuve de plus du caractère périlleux de cette préparation de rentrée, nous n’avons toujours aucune information sur la répartition
Lire la suite

Déclaration au CSA MEN du 26 janvier 2026

2026-01-26T11:41:00+01:0026 janvier 2026|Catégories : Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Monsieur le ministre, En dépit de 3 reports de ce CSA consacré à la préparation de la rentrée, nous sommes encore dans les temps pour vous et nous souhaiter une bonne année, qu’elle soit la meilleure possible sur tous les plans, pour l’Ecole, ses élèves et ses personnels. Difficile d’aller plus loin dans les qualificatifs au regard du contexte mais faisons-en sorte que cette année ne soit pas celle des mots, mais celle des actes. Monsieur le ministre, vous êtes le 7ème à ce poste en 5 ans, soit plus de ministres que de dégel de la valeur du point d’indice mais quasiment autant que de rafistolages des réformes Blanquer et du Choc des savoirs. Cette instabilité chronique ne doit pas être un obstacle à prendre des mesures à la hauteur des enjeux, immenses, pour réparer un service public d’Éducation très abîmé par 10 ans de politiques menées contre les personnels. La séquence budgétaire qui s’étire depuis le mois d’octobre et l’utilisation du 49.3 ont durablement éloigné l’opinion publique d’enjeux pourtant cruciaux pour l’avenir de notre modèle social, et participe de la crise démocratique qui s’aggrave dans notre pays. Mais cette dernière se nourrit d’abord de la mise à mal de tous les moyens qui assurent la solidarité, le lien social et la cohésion sociale à commencer par les services publics. Le refus de mettre à contribution les ultra-riches, alors même qu’ils usent et abusent de stratégies de contournement et d’optimisation fiscales, relève d’une forme de séparatisme fiscal insupportable. Rappelons
Lire la suite

Aller en haut