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Xavier DARCOS annonce le recrutement de 5000 « emplois aidés » pour lutter contre l’absentéisme des élèves

2009-01-22T13:56:36+01:0022 janvier 2009|Catégories : Communiqués|

Communiqué de Presse FSU Les Lilas, le 22 janvier 2009 Le ministre de l'Education Nationale vient d'annoncer le recrutement de 5000 " emplois aidés " pour lutter contre l'absentéisme des élèves alors qu'il taille dans les recrutements d'enseignants et de personnels d'éducation et que la dotation des établissements scolaires en assistants sociaux reste dérisoire. D'un côté il reconnaît ce que nous ne cessons de dire, à savoir que le travail éducatif nécessite la présence de personnels en nombre devant les élèves, de l'autre il ignore que ce travail implique de la formation, de la qualification et de la stabilité, notamment pour pouvoir travailler en équipe. Il répond de façon dévoyée aux besoins du système éducatif en ajoutant de nouveaux personnels extrêmement précaires. Dans le même temps, silence du ministre pour les dizaines de milliers d'EVS (Emplois Vie Scolaire) et d'Assistants d'Education qui risquent de se retrouver au chômage fin juin 2009. Cette annonce ne peut que confirmer l'exigence portée par les personnels, les parents et les jeunes d'un abandon des suppressions de postes et d'une politique de l'emploi répondant véritablement aux besoins et notamment de suivi éducatif des élèves ou de remplacement des enseignants absents. Une raison de plus pour se mobiliser massivement le 29 janvier.

Plan sarkozy pour l’emploi : la position de la FSU

2022-01-28T11:02:28+01:0030 octobre 2008|Catégories : Protection sociale|Mots-clés : |

Le discours du président de la république hier à Rethel mélange les effets d'annonce théâtralisés et des préconisations lourdes de dangers pour les salariés et les chômeurs. La FSU constate que, devant les risques d'augmentation du chômage résultant de la crise économique, le Président de la République préconise un retour au traitement social du chômage en augmentant les contrats aidés de 100 000, contrats vilipendés depuis 2002. On recourt donc de nouveau à des emplois précaires, en roue de secours d'urgence, alors qu'en même temps, on continue de détruire des dizaines de milliers d'emplois statutaires dans la fonction publique. Le Président a continué en montrant du doigt les chômeurs, accusés d'être responsables de leur situation de sans emploi. Il a par ailleurs défendu l'extension des contrats à durée déterminée et l'ouverture du dimanche, ce qui démontre sa volonté de poursuivre la flexibilisation à outrance du code du travail sans la moindre démonstration de l'efficacité de telles mesures pour l'emploi. Car le problème posé est bien celui de la création de nouveaux emplois et non le travailler plus pour ceux qui travaillent déjà. Le MEDEF ne s'y est pas trompé en saluant ces deux orientations. Nicolas Sarkozy veut par ailleurs imposer la généralisation du contrat de transition professionnelle, actuellement expérimenté dans sept bassins d'emploi, à tous les bassins d'emploi sinistrés qui en auront besoin. Compte-tenu de l'aggravation du chômage et de la multiplication prévisible des « sinistres économiques », ne serait-il pas préférable de construire une « nouvelle mesure emploi »
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La FSU marque son total rejet des propositions gouvernementales définissant « l’offre valable d’emploi »

2008-05-27T15:04:30+02:0027 mai 2008|Catégories : Communiqués|

Communiqué FSU Les lilas le 27 mai 2008 Après la réunion du Conseil Supérieur de l'Emploi, la FSU marque son total rejet des propositions gouvernementales définissant "l'offre valable", « acceptable ou raisonnable d'emploi ». Certes les adjectifs fluctuent dans les expressions de la Ministre, du Secrétaire d'Etat à l'Emploi ou du Président de la République (discours prononcé à Melun le 16 mai dernier) mais le fond des orientations gouvernementales ne change pas. Il s'agit en organisant une dégressivité des références salariales selon la durée d'inscription au chômage d'imposer une régression sociale qui concerne l'ensemble de la population active : salariés, chômeurs ou précaires. Les trois paliers de dégressivité automatique au 4ème mois d'inscription, au 6ème mois culminent avec la situation imposée au 12ème mois. Le nouveau texte impose des conditions très dures puisqu'après 6 mois de chômage (la référence salariale ayant baissé de 20 %), la mobilité est de 2 heures de trajet par jour et de 60 kilomètres aller et retour. Dans toutes les zones rurales, ou dans toutes les villes de province, sans réseau de transports en commun dense, cela laisse le seul choix de posséder un véhicule. Or aujourd'hui le coût d'entretien d'un véhicule ou le coût de l'essence sont de plus en plus élevés. La radiation après deux refus d'emploi au 12ème mois concernant toute offre rémunérée au-dessus du niveau d'allocation chômage est un acte gravissime. Car nous rappelons que moins d'un chômeur sur deux inscrit à l'ANPE est indemnisé par l'UNEDIC, que l'indemnisation prend pour
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Offre Valable d’Emploi – OVE

2008-04-14T23:46:06+02:0014 avril 2008|Catégories : Tribunes|

Dans le cadre de la préparation de la conférence tripartite du 6 mai sur l'assurance chômage, Bercy dans un article publié ce matin dans le quotidien «Les Echos», vient de préciser la notion d'offre valable d'emploi «OVE». A l'issue de 6 mois de chômage, les demandeurs d'emploi se verraient contraints sous peine de suspension ou de suppression d'allocation, d'accepter tout type d'emploi requérant moins de 2 heures de trajet par jour et rémunéré au moins 70% de leur ancien salaire, quelque soit le métier, la nature et la durée du contrat. En parallèle, la négociation de la convention d'assurance chômage risque de dégrader une nouvelle fois les droits des chômeurs indemnisés (actuellement, 1 chômeur sur 2 est indemnisé). Le SNU/ANPE – FSU considère que cette définition de l' «OVE» est conçue pour contraindre les chômeurs à accepter n'importe quel emploi (CDD, Intérim, Temps Partiel,…) dans un marché toujours plus dégradé et dans n'importe quelles conditions. Cette définition constitue également une pression sur l'ensemble du salariat à partir des salarié(e)s les plus fragilisé(e)s, puisque l'acceptation forcée des chômeurs permettrait aux employeurs d'intensifier le travail et de bloquer toute augmentation salariale. Une baisse durable du chômage n'est envisageable que par la création massive d'emplois de bonnes qualités, d'un dispositif de formation professionnelle qualifiante et non pas par de seules mesures coercitives qui accentueront le nombre croissant de travailleurs pauvres et d'exclus. La proposition modifiant le code du travail, qui fera l'objet d'un projet de loi à part entière, illustre bien que la
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Déclaration liminaire de la FSU au CSA MEN du 14 avril 2026

2026-04-14T12:43:10+02:0014 avril 2026|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Pour commencer, nous réjouissons du retour sain et sauf de Cécile Kohler et Jacques Paris, c’est un grand soulagement pour toute la communauté éducative. Ces derniers jours ont été marqués par des faits graves dans des établissements scolaires. La FSU apporte tout son soutien au collègue du lycée Jules Guesde, à Montpellier, qui a été frappé par des élèves. Cette agression est inadmissible. Les personnels doivent être soutenus, pouvoir exercer leur métier en sécurité et en toute sérénité. Nous dénonçons l'utilisation et l'instrumentalisation de vidéos tronquées ainsi que les prises de parole provocatrices. Hier, les personnels du lycée ont fait valoir l’urgence de moyens humains supplémentaires. Une réponse satisfaisante doit leur être apportée rapidement. La FSU a également une pensée pour l’élève du lycée d’Ancenis, en Loire-Atlantique, agressée au couteau par un de ses camarades. Les premiers éléments de l’enquête mettent en avant les fragilités psychologiques de l’élève auteur du coup de couteau, confirmant l’enjeu, toujours non résolu, de la santé mentale des jeunes. La guerre au Moyen-Orient, déclenchée le 28 février par les frappes américano-israéliennes contre l’Iran puis israéliennes contre le Liban, constitue une tragédie humaine majeure. Parallèlement au drame humain, les conséquences économiques sont déjà visibles à l’échelle mondiale, en particulier sur les prix de l’énergie. Un courrier intersyndical a été adressé à monsieur le ministre de l’Éducation nationale pour que des mesures d’urgence soient prises comme l’injection de points dans les grilles pour toutes les catégories, le dégel du point d’indice ainsi qu’une augmentation immédiate du
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AESH : la DEPP confirme l’urgence d’un véritable statut

2026-04-02T11:18:25+02:002 avril 2026|Catégories : À la une, AESH, Education / recherche / formation / emploi|Mots-clés : |

La direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) vient de publier des données statistiques éclairantes sur les conditions d’exercice des accompagnantes et accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH). Ces données confirment une réalité préoccupante. En 2024-2025, 98 % des AESH exercent à temps incomplet, avec une quotité moyenne de travail équivalente à 63 % d’un temps plein. Leur rémunération nette mensuelle moyenne atteint à peine 1 030 euros. Dans ces conditions, 90 % d’entre elles estiment ne pas être rémunérées à la hauteur du travail accompli. Dans le même temps, les AESH accompagnent concrètement un nombre d’élèves souvent supérieur à celui prévu par les notifications, révélant un manque structurel de personnels. Cette situation met en lumière une contradiction majeure. Les AESH occupent une place centrale dans la mise en œuvre de l’école inclusive, et leur rôle est reconnu comme indispensable par l’ensemble de la communauté éducative. Pourtant, elles demeurent insuffisamment reconnues par l’institution, faiblement rémunérées et maintenues dans des emplois à temps incomplet imposé. L’extension de l’accès au CDI, régulièrement mise en avant, ne répond pas à ces problématiques de fond. L’étude souligne également des besoins importants en personnels, en formation et en matériel adapté. Elle met en évidence une charge émotionnelle élevée, des conditions d’exercice parfois dégradées ainsi qu’un déficit de reconnaissance institutionnelle largement partagé. Ces constats confirment que l’école inclusive fonctionne aujourd’hui sous tension, reposant largement sur l’engagement de personnels insuffisamment reconnus. Pour la FSU, il n’est plus acceptable que
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Déclaration de la FSU au CSE du 26 mars 2026

2026-04-01T14:34:30+02:0026 mars 2026|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

"La FSU réaffirme la nécessité d’un changement de cap : investir dans l’éducation, améliorer les conditions de travail, revaloriser les métiers et construire des politiques éducatives fondées sur la confiance dans les personnels. Il est plus que temps de renforcer les services publics de l’Education pour répondre aux enjeux sociaux, démocratiques et émancipateurs de notre temps." Lire la déclaration liminaire complète de la FSU lors de la séance du conseil supérieur de l'éducation de 26 mars 2026 Monsieur le Ministre, Madame la Directrice générale, Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les membres du Conseil supérieur de l’éducation, Cette réunion du CSE se tient dans un contexte de mobilisation croissante des personnels de l’Éducation nationale, confronté·es à des choix budgétaires et politiques qui dégradent toujours davantage leurs conditions de travail et les conditions d’apprentissage des élèves. Les annonces récentes du ministère, qu’il s’agisse des évolutions de la voie professionnelle ou encore des orientations en matière d’évaluation et de pilotage du système éducatif, confirment une logique que la FSU conteste : celle d’une école du tri, pilotée par des indicateurs, qui renforce les inégalités au lieu de les combattre. Dans le même temps, les réalités de terrain sont sans appel. Dans le second degré, les préparations de rentrée traduisent concrètement les suppressions d’emplois : fermetures de divisions, hausse des effectifs par classe, réduction de l’offre de formation, multiplication des compléments de service. Le maintien de dispositifs contestés par la profession se fait sous contrainte,
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Dans l’Éducation nationale : moyens, salaires, conditions de travail, amplifions la mobilisation ! Semaine de mobilisation du 30 mars au 3 avril

2026-03-23T11:02:58+01:0023 mars 2026|Catégories : Communiqués, Education / recherche / formation / emploi|

Depuis plusieurs mois, nos organisations FSU, UNSA Éducation, CFDT Éducation Formation et Recherche Publiques, CGT Educ’Action et SUD Éducation dénoncent les choix budgétaires du gouvernement : suppressions d’emplois et blocage de toute revalorisation salariale. Ces choix ne peuvent que dégrader encore davantage un service public d’Éducation déjà exsangue.  

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