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Le collectif « L’Education est notre avenir » des 25 interpelle les parlementaires

2011-09-12T13:58:42+02:0012 septembre 2011|Catégories : Communiqués|

Appel du collectif des 25 "L'Education est notre avenir" Paris, le 5 septembre 2011 Mesdames et Messieurs les parlementaires, En l'absence de toute réponse raisonnée de la part d'un gouvernement devenu incapable de discernement pour l'avenir, notamment par l'entêtement idéologique du non remplacement d'un fonctionnaire sur deux qui est reconduit dans le projet de loi de finances de 2012, l'ensemble des organisations engagées dans le collectif « L'Education est notre avenir » en appelle désormais aux élus du peuple et de la République, pour interpeller le gouvernement sur sa politique de restriction budgétaire en matière éducative et mettre un terme au démantèlement organisé du service public de l'éducation, de l'enseignement agricole, de la jeunesse et des sports. Avec bientôt près de 80 000 emplois supprimés en l'espace de six ans, la révision générale des politiques publiques (RGPP) aura méthodiquement et froidement organisé l'affaiblissement de ces services publics. Fermetures massives de classes malgré les augmentations prévues d'effectifs, affaiblissement organisé des RASED, baisse de la scolarisation des enfants de 2 ans, intégration au rabais des élèves handicapés, asphyxie des mouvements d'éducation populaire, d'éducation nouvelle, et des associations d'éducation complémentaires de l'enseignement public, démolition de la formation initiale des enseignants, détérioration des conditions d'accueil des élèves, dégradation des conditions de travail des personnels, difficultés à assurer des remplacements de qualité dans des conditions acceptables, découragement et mise en difficulté des jeunes enseignants, ainsi que des élèves dont ils ont la charge… Les acteurs de l'éducation n'en peuvent plus et alertent les élus de la Nation. Les
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Crise : la FSU adresse un courrier aux parlementaires !

2011-09-08T16:24:39+02:008 septembre 2011|Catégories : Communiqués|

La FSU a adressé le 6 septembre un courrier à chacun des parlementaires pour leur faire part de son analyse et de ses propositions. Fédération Syndicale Unitaire 104 Rue Romain Rolland 93260 Les Lilas Bernadette Groison Secrétaire Générale Les Lilas, le 5 septembre 2011 Suite aux annonces faites par le Premier ministre « pour réduire le déficit de la France », le parlement examine dès cette semaine les propositions du gouvernement qui consistent à trouver 1 milliard sur le budget 2011 et 10 milliards sur celui de 2012. Au moment où s'ouvrent les discussions sur le projet de loi de finances rectificatives pour 2011, la FSU tient à vous faire part de son analyse et de ses propositions. La FSU estime que les mesures annoncées par le gouvernement s'inscrivent toujours dans la logique d'une politique d'austérité qui pénalise essentiellement les salariés. En effet, le gouvernement met peu à contribution les hauts revenus (200 millions sur un plan de 11 milliards), de surcroît il le fait à partir d'un seuil élevé qui va exonérer une large part des bénéficiaires du « bouclier fiscal ». Il ne remet pas en cause la réforme de l'ISF (2 milliards de recettes fiscales en moins). Il refuse d'aligner le taux d'imposition des grands groupes industriels sur celui des PME et TPME. Il n'examine pas toutes les possibilités offertes par certaines niches fiscales et sociales qui ne profitent qu'aux foyers fiscaux les plus riches comme par exemple le dispositif locatif Scellier ou encore le maintien du
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Investir l’avenir !

2011-09-06T17:49:35+02:006 septembre 2011|Catégories : Tribunes|

Face à une crise qui s'amplifie au niveau européen, le gouvernement cherche à convaincre qu'il n'y a pas d'autres choix que l'austérité. Il propose d'un côté des mesures ponctuelles et réduites de taxation des hauts revenus, de l'autre, réforme des retraites, suppressions massives d'emplois publics, RGPP et stagnation du pouvoir d'achat pour les salariés ! L'argument de la dette publique et la logique de baisse des dépenses publiques sont de mauvais choix pour sortir de la crise. Ils servent aussi d'écran de fumée aux mesures nécessaires. Pour relever les défis économiques, scientifiques, culturels et écologiques à venir, la FSU s'adresse aux parlementaires pour agir plutôt sur l'emploi, le pouvoir d'achat, la fiscalité. Et il est temps de considérer les services publics et la Fonction publique comme des investissements d'avenir créateurs de richesses et facteurs de cohésion sociale ! Les conditions de scolarisation et le manque d'ambition éducative montrent combien il est temps d'investir dans l'Education pour assurer la réussite de tous les jeunes. Pour imposer ces débats et peser sur les choix, pour « donner un avenir à la Fonction publique », l'intervention des personnels est indispensable. Rendez-vous notamment dès le 27 septembre avec la grève unitaire dans l'Education et le 11 octobre pour une journée d'action interprofessionnelle.

Investir l’avenir !

2011-09-06T17:23:53+02:006 septembre 2011|Catégories : Tribunes|

Face à une crise qui s'amplifie au niveau européen, le gouvernement cherche à convaincre qu'il n'y aurait pas d'autres choix que l'austérité. Il propose d'un côté des mesures ponctuelles et réduites de taxation des hauts revenus, de l'autre, réforme des retraites, suppressions massives d'emplois publics, RGPP et stagnation du pouvoir d'achat pour les salariés ! Où est l'équité ? Et la Fonction publique reste particulièrement menacée par ces choix. L'argument de la dette publique et la logique de baisse des dépenses publiques sont de mauvais choix pour sortir de la crise. Ils servent aussi d'écran de fumée aux mesures nécessaires. Pour relever les défis économiques, scientifiques, culturels et écologiques à venir, la FSU s'adresse aux parlementaires pour agir plutôt sur l'emploi, le pouvoir d'achat, la fiscalité. Et il est temps de considérer les services publics et la Fonction publique comme des investissements d'avenir créateurs de richesses et facteurs de cohésion sociale ! Pour imposer ces débats et peser sur les choix, pour « donner un avenir à la Fonction publique », l'intervention des personnels est indispensable. Rendez-vous notamment dès le 27 septembre avec la grève unitaire dans l'Education et le 11 octobre pour une journée d'action interprofessionnelle.

Journée nationale d’action interprofessionnelle le mardi 11 octobre 2011

2011-09-02T18:40:14+02:002 septembre 2011|Catégories : Communiqués|

Communiqué CGT, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires Montreuil, le 1er septembre 2011 Le gouvernement a annoncé le 24 août des mesures censées réduire « le déficit de la France ». Les organisations syndicales CGT, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires en dénoncent le caractère injuste et inéquitable. La facture est principalement supportée par les salariés et les consommateurs. Le gouvernement ne remet pas en cause les niches fiscales dont on sait qu'elles n'ont aucune efficacité économique et sociale. La contribution des plus hauts revenus reste symbolique et n'est pas de nature à réduire les inégalités . Pour relancer la croissance, en respectant les impératifs de développement durable, réduire les inégalités et maîtriser les déficits, une politique visant une autre répartition des richesses et favorisant le développement économique et social est incontournable. Cela suppose des réformes structurelles importantes comme une réforme globale de la fiscalité intégrant une plus grande progressivité, une politique industrielle coordonnée au niveau européen, des services publics de qualité. Cela appelle aussi des mesures urgentes :  Abandonner la taxation des complémentaires santé ; supprimer les exonérations et la défiscalisation des heures supplémentaires ; conditionner toute aide publique à son efficacité sociale et économique, aux politiques sociales dans les entreprises.  Mettre en œuvre la taxe sur les transactions financières.  Faire de l'emploi, en particulier celui des jeunes, une priorité. Stopper les suppressions d'emplois dans la Fonction publique.  Soutenir le pouvoir d'achat notamment des plus bas revenus et réouvrir les négociations salariales dans les entreprises et la Fonction publique pour réduire les inégalités notamment entre les femmes et les hommes.
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Austérité pour la perte d’autonomie ?

2011-08-29T18:49:43+02:0029 août 2011|Catégories : Communiqués|

Communiqué de presse FSU Les Lilas, le 29 août 2011 Fillon l'a avoué, la question de la perte d'autonomie ne sera pas traitée avant 2012. Faute d'un véritable plan visant à accroître les ressources fiscales, notamment par l'imposition des plus fortunés et des politiques dynamiques d'emploi et de salaires, la "réforme"de la dépendance est repoussée sine die (ou au prochain quinquennat !), pour ne pas effrayer les investisseurs privés sollicités par le gouvernement. Les débats, forums, études et rapports du printemps 2011 ne doivent pas être enterrés pour autant. Ils ont en effet mis en évidence la réalité des besoins et l'insuffisance de leur prise en charge collective. La perte d'autonomie, victime collatérale, semble-t-il, de la crise dite de la dette publique demeure un sujet de société majeur. Rien ne garantit que le PLFSS ne comporte pas des éléments liés à cette question, même si cela ne donne pas lieu à un habillage médiatique particulier. Le prélèvement sur les complémentaires Santé, assurances et mutuelles, et les augmentations de cotisation qui vont suivre, indiquent le sens des choix possibles dans ces domaines. La FSU sera donc vigilante sur la préparation de la LFSS 2012 . Elle continuera de mettre en avant les revendications des retraités et personnes âgées concernés par la perte d'autonomie mais aussi celles de toutes les personnes atteintes de handicaps innés ou acquis pour un droit universel à compensation. Elle portera les solutions de service public qu'elle propose pour leur prise en charge solidaire.

Annonces gouvernementales : l’impasse de la rigueur !

2011-08-25T11:38:09+02:0025 août 2011|Catégories : Communiqués|

Communiqué de presse FSU Les Lilas, le 25 août 2011 Face à la crise économique et financière, le gouvernement cherche à convaincre qu'il n'y a pas d'autres choix que ceux de la rigueur. A vouloir rassurer les marchés financiers et les agences de notation, il ne s'attaque pas aux causes structurelles de la crise. En revenant modestement sur les niches fiscales, la défiscalisation des heures supplémentaires et en taxant de manière marginale et provisoire les hauts revenus, le gouvernement reconnaît l'échec de sa politique menée jusqu'ici. Mais les mesures annoncées s'inscrivent toujours dans une politique d'austérité pénalisant essentiellement les salariés, mettant peu à contribution les hauts revenus (200 millions sur un plan de 11 milliards), ne remettant pas en cause la réforme de l'ISF (2 milliards de recettes fiscales en moins). Elles hypothèquent ainsi toute sortie réelle de la crise et s'inscrivent dans des orientations européennes qui fragilisent encore plus la situation des pays de l'UE. Le gouvernement utilise l'argument de la dette publique dont la hausse résulte pour l'essentiel des cadeaux fiscaux aux plus riches et des exonérations de charges pour des entreprises et poursuit dans sa logique de baisse des dépenses publiques. Ceci entraînera encore une baisse de l'activité et des recettes fiscales, tout en aggravant les inégalités. A cet effet, la FSU estime que la « règle d'or » serait néfaste pour notre économie et dangereuse pour notre démocratie sociale. La FSU avait demandé au gouvernement d'intervenir sur les causes réelles de la crise en agissant sur
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COMMUNIQUE DE L’INTERSYNDICALE CFDT, CGT, FSU, SOLIDAIRES, UNSA

2011-08-23T16:24:29+02:0023 août 2011|Catégories : Communiqués|

A la crise économique et sociale de 2008 aux effets durables, s'ajoute la crise des dettes publiques de la zone Euro. Celle-ci et la nature des réponses politiques apportées par l'Union et les états membres menacent en permanence la stabilité de la monnaie commune et l'avenir de l'Union Européenne. Les conséquences sont lourdes pour les salariés. Face à l'atonie de la croissance et à l'aggravation de la crise des dettes de la zone Euro, le gouvernement a prévu d'annoncer le 24 août des « mesures destinées à réduire le déficit de la France ». La situation nationale est préoccupante. Les politiques menées et le faible niveau de croissance ne réduisent pas le chômage et mettent en cause la cohésion sociale et la solidarité :  Le chômage reste très élevé, bien au-dessus de ce qu'il était avant 2008. Le chômage de longue durée s'est accru. La précarité s'est accentuée comme en témoigne la forte proportion d'embauche en CDD de très courte durée.  La situation des moins de 25 ans sur le marché du travail s'est particulièrement dégradée.  La politique fiscale est inéquitable et épargne les plus hauts revenus. Les revenus du travail sont plus mis à contribution que les autres revenus. Les suppressions d'emplois aveugles dans les fonctions publiques mettent en péril la qualité du service rendu. Les réformes sociales, telle celles des retraites, font porter l'essentiel des efforts sur les salariés et accentuent les inégalités. Pour l'intersyndicale, des réponses nouvelles priorisant l'emploi, la cohésion sociale (protection sociale, services publics,…), la réduction des inégalités
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