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Élise Devieilhe : « Aborder la sexualité dans ses multiples dimensions »

2025-11-19T19:58:38+01:0019 novembre 2025|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Egalité femmes-hommes|Mots-clés : |

Élise Devieilhe est docteure en sociologie et travaille pour l’association Épicène. Elle est la traductrice du Livre le plus important du monde de Nathalie Simonsson et Yosh, manuel suédois d’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle, destiné aux pré-ados (éditions Goater) Quels freins n'ont pas permis la mise en place des séances d'éducation à la sexualité ? Élise Devieilhe : L’éducation à la sexualité entrée dans les écoles françaises en 1973 est intervenue au départ comme « pompière » dans des situations de crise et non comme une nécessité éducative. Une approche plus globale réclamée par les professionnel·les de terrain a permis de redéfinir son concept dans ses différentes dimensions : biologique, relationnelle et sociale. La loi de 2001 institue ainsi l’éducation à la sexualité comme « composante essentielle de la construction de la personne et de l’éducation [citoyenne] » avec un rôle de l’école présenté comme complémentaire de celui de la famille et trois séances annuelles obligatoires pour y aborder les différentes dimensions. Mais moins de 20 % des élèves en bénéficient pour de multiples raisons. Aucun bilan réclamé par l’institution, absence d’un programme scolaire détaillé par classe jusqu’en 2025 et de manuels scolaires, manque de moyens humains avec des équipes éducatives non formées, manque de moyens logistiques avec des emplois du temps surchargés, manque de moyens financiers pour faire appel à des associations externes... C’est donc de la responsabilité du ministère... Oui et à tout cela s’ajoute un manque de courage et de volonté politique. Nationalement
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Lettre ouverte au gouvernement français et aux négociateurs lors de la COP 30 de Belém

2025-11-15T14:58:02+01:0015 novembre 2025|Catégories : Alternatives écologiques, économiques et sociales, Communiqués|

logo Lettre ouverte au gouvernement français et aux négociateurs lors de la COP 30 de Belém Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques Le moment est venu de concrétiser une Transition Juste répondant aux besoins des population Le 12 novembre 2025 à Mme. Monique BARBUT, Ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité, de la Forêt, de la Mer et de la Pêche Benoît FARACO, ambassadeur chargé des négociations sur le changement climatique Il y a dix ans, le texte de l’Accord de Paris portait une promesse en intégrant la « transition juste » en complément du principe de « responsabilité commune et différenciée »: l'action climatique protégerait les droits et les moyens de subsistance des populations - en faisant reposer l'effort de transition sur ceux qui en sont historiquement responsables. La « responsabilité commune et différenciée » impliquait donc une mise à contribution réelle des pays et des personnes les plus riches, ainsi que des entreprises multinationales. L'engagement à mettre en œuvre une Transition Juste impliquait par ailleurs de placer au centre de la transition les travailleurs et travailleuses, avec leur syndicat, et plus généralement la société civile et les Peuples Autochtones. Ce sont là des conditions essentielles pour construire un futur ancré dans les droits, l'équité, la justice et la solidarité. C'était aussi un appel à une coopération internationale sans précédent, afin que chaque pays puisse trouver de nouvelles voies vers la justice sociale et environnementale tenant compte des limites planétaires. Dix ans plus
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Le 2 décembre toutes et tous mobilisé·es contre l’austérité et pour nos salaires

2025-11-06T16:58:14+01:006 novembre 2025|Catégories : À la une, Communiqués, Rémunérations, Retraites|

  Par notre mobilisation depuis le mois de septembre nous avons obtenu l’abandon du vol de 2 jours fériés et le décalage de la réforme des retraites, première brèche en vue de son abrogation. Le Premier ministre a aussi été contraint de s’engager à ne pas utiliser le 49-3. Cependant, les premières semaines de débat parlementaire démontrent que sans la mobilisation du monde du travail ce budget aura des conséquences catastrophiques pour les travailleurs et les travailleuses, pour nos services publics et pour l'avenir de notre pays. Rien n’est encore joué, car le débat budgétaire durera jusqu’à mi-décembre. C’est le moment d’amplifier nos mobilisations de la rentrée pour mettre la pression pour obtenir la justice sociale, fiscale et environnementale dans ce budget. Nous voulons enterrer définitivement toutes ces régressions, gagner l'abrogation de la réforme des retraites, et obtenir les moyens nécessaires pour nos services publics ! Des régressions nombreuses et graves que nous avions dénoncées dans le budget Bayrou demeurent et notamment : La suppression de 3000 postes dans la Fonction publique et notamment dans l’Éducation nationale, à France Travail, aux Finances publiques, dans les organismes de Sécurité sociale… Le gel du salaire des agent.es de la Fonction publique qui a déjà baissé depuis vingt ans de 23 % en euros constants ! La baisse des moyens des services publics notamment des universités, des collectivités territoriales, de la culture, de la santé, de l'action sociale, ainsi que la baisse des dotations aux associations... La taxation des malades avec le doublement
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Déclaration de la FSU au CSA MEN du 4 novembre 2025

2025-11-19T19:58:11+01:004 novembre 2025|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education|

Monsieur Le Ministre, Les personnels attendent de vous une parole claire et forte sur leur avenir que vous avez semblé oublier lorsque vous avez énoncé vos trois priorités. L’idéal républicain de l’école publique et laïque que nous partageons est bien de faire grandir et réussir tous les élèves quels qu’ils soient et où qu’ils soient, ensemble, ce que ne fait pas le privé, transmettre des savoirs, pour émanciper par les connaissances, pour libérer des carcans et de l’obscurantisme par l’esprit critique. Mais la concrétisation de cet objectif ne peut reposer seulement sur des personnels toujours moins nombreux, moins reconnus, moins considérés. Tous les signaux sont au rouge pour les personnels : démissions, silencieuses ou fracassantes, perte de confiance dans l’institution que vous représentez, interrogation sur le sens du vote et donc de la démocratie dans des catégories pourtant traditionnellement peu abstentionnistes. Nos métiers sont ceux de l’intérêt général. C’est pour cela que nous les avons choisis. Et c’est parce que l’intérêt général a été gommé de l’action gouvernementale que nos collègues doutent. Il n’est plus l’heure de s’interroger sur les raisons de cette crise. Vous devez y répondre. C’est désormais votre responsabilité. La question des rémunérations et des carrières, défendue par la FSU est première dans les préoccupations de nos collègues. La copie de départ du projet de loi de finances prévoit, une fois encore, le gel de la valeur du point d’indice et l’absence de mesures catégorielles. C’est inacceptable : y a-t-il enfin un ou une ministre qui va
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Déclaration intersyndicale – Pour l’avenir du service public d’Education, contre l’austérité et l’extrême droite, pour la justice fiscale, sociale, environnementale

2025-10-24T23:48:24+02:008 octobre 2025|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Les élu-es de la FSU à l'Education|Mots-clés : |

Depuis le passage en force du président de la République sur la réforme des retraites en 2023, notre pays traverse une grave crise sociale et démocratique. La crise de confiance et même la défiance envers les institutions se nourrit également du mépris opposés aux mobilisations sociales, particulièrement dans l’Éducation nationale (« choc des savoirs », voie professionnelle, etc) mais aussi sur les questions environnementales ou encore avec les dernières non réponses apportées par l’ex-premier ministre Sébastien Lecornu à l’intersyndicale sur la question du budget 2026. Ces politiques budgétaires, ces choix sociaux, environnementaux et éducatifs sont aussi dangereux : ils ne peuvent que nourrir le désespoir social sur lequel prospèrent les idées d’extrême droite si dangereuses pour la cohésion sociale. Nous les voyons tous les jours, avec inquiétude, s’ancrer dans notre quotidien, notamment professionnel. Nous rappelons solennellement notre opposition aux idées d’extrême droite : par nature, xénophobe et raciste, l’extrême droite est un danger pour l’École publique, pour nos élèves, nos collègues et pour la démocratie. L’extrême droite a une vision réactionnaire et antirépublicaine de l’école. Nous poursuivrons nos mobilisations syndicales pour empêcher l’extrême droite de parvenir au gouvernement. La rentrée dans l’Éducation nationale a confirmé la crise structurelle dans laquelle l’École publique est enlisée. L’Éducation nationale manque de tout : de personnels, de moyens budgétaires (par exemple, les HSE, les IMP, le Pass culture sont rabotés stoppant brutalement des projets engagés parfois depuis plusieurs mois). Tous les personnels, quels que soient leurs métiers, témoignent de plus en plus fréquemment de
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Communiqué – Étendre et amplifier la mobilisation

2025-10-03T09:27:01+02:003 octobre 2025|Catégories : À la une, Communiqués|

La mobilisation du 2 octobre, après celles du 10 et du 18 septembre, a de nouveau fait la démonstration de la forte colère, notamment de centaines de milliers d’agent·es de la Fonction publique, face à l’obstination du pouvoir. Avec l’intersyndicale ils et elles exigent un tout autre budget pour 2026, fondé sur la justice sociale, fiscale et environnementale. L’austérité, ça suffit ! Augmenter les recettes de l’État pour financer des politiques publiques ambitieuses sans creuser les déficits, c’est nécessaire, urgent et possible. Rien n’empêche de revenir sur les 60 milliards annuels de baisse d’impôts au profit des grandes entreprises et des ultra-riches. Rien n’empêche de conditionner les 211 milliards accordés aux entreprises, alors même qu’elles licencient, délocalisent ou détruisent l’environnement. Il faut un autre budget tourné vers l’intérêt général et non vers les profits de quelques-uns, pour assurer notamment : le développement des services publics et l’amélioration des conditions d’exercice de leurs agent·es par les financements et créations d’emploi nécessaires. l’augmentation des salaires et des pensions des agent.es, par le dégel du point d’indice et la revalorisation des carrières. Il faut aussi une loi de financement de la sécurité sociale qui permette de répondre aux besoins de santé de la population. Dans une vaine tentative de diversion la veille de la journée de mobilisation, le Premier ministre a adressé un courrier aux organisations syndicales : pas un mot pour répondre à la colère des personnels qui œuvrent au quotidien dans les services publics ! S’il évoque la prise en compte de la pénibilité et l’amélioration
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LE 2 OCTOBRE, LES RETRAITÉ·ES DANS L’ACTION L’urgence est à la mobilisation des retraité·es dans le mouvement social ! 

2025-10-01T10:52:05+02:001 octobre 2025|Catégories : Communiqués, Retraité-es|

Personne ne peut nier le succès de la journée d’action du 18 septembre qui a rassemblé plus d’un million de manifestant·es dans tout le pays. Les retraité·es y ont pris toute leur place avec leurs revendications de pouvoir d’achat, de santé, de protection sociale et de services publics. Force est de constater que le Premier ministre qui a reçu les organisations syndicales le 24 septembre, après leur ultimatum, a déclaré ne pas être en mesure de connaître la copie finale du budget 2026 qui doit être adopté par le Parlement. En clair, ni rupture avec les annonces d'austérité faites en juillet, ni engagement sur ce que pourraient être des mesures de justice sociale et fiscale. Aucune réponse sur l'abandon de l’année blanche et le gel des pensions, sur l’abattement fiscal de 10% remplacé par une déduction fixe de 2000 euros, l’arrêt du doublement des franchises médicales, la remise en cause des ALD qui concernent en majorité les personnes âgées. Rien sur la perte d’autonomie et sur les services publics avec la suppression des 3000 postes de fonctionnaires. Devant un tel entêtement du Premier ministre, les retraité·es des organisations syndicales et associatives du G9, cible privilégiée du gouvernement et du patronat, ne peuvent accepter cet acharnement. Elles appellent toutes et tous les retraité·es à se mobiliser le 2 octobre partout sur le territoire, pour exiger un budget 2026 de rupture qui réponde aux exigences du monde du travail, salarié·es, retraité·es, privé·es d’emploi et précaires. Nous ne sommes en rien responsables des
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Le 2 octobre, mobilisation massive, en grève et dans les manifestations contre l’austérité, pour un autre budget, pour l’avenir du service public d’Éducation !

2025-10-24T23:48:24+02:0030 septembre 2025|Catégories : Communiqués, Education / recherche / formation / emploi, Le système éducatif|Mots-clés : , |

Le jeudi 18 septembre, les personnels de l’Education nationale étaient bien mobilisés, en grève et dans les manifestations, à l’appel de l’intersyndicale FSU, UNSA Éducation, FNEC FP FO, CFDT Éducation Formation Recherche Publiques, CGT Educ’action et SUD Éducation pour un autre budget, contre tout budget d’austérité et pour l’avenir du service public d’Éducation. Après la réussite de cette mobilisation, l’ensemble des organisations syndicales avait posé un ultimatum au premier ministre. Mais Sébastien Lecornu n’a apporté aucune réponse claire à la colère des salarié·es, agent·es, demandeurs·euses d’emploi, jeunes, retraité·es qui s’est exprimée depuis la rentrée. Ni rupture avec les mesures présentées en juillet, ni engagement sur ce que pourraient être des mesures de justice sociale, fiscale et environnementale. Il a confirmé ses orientations dans un entretien dans la presse, annonçant sa volonté de limiter la hausse des dépenses publiques de santé ainsi qu’une coupe de 6 milliards d’euros dans le « train de vie de l’État », expression tendancieuse et provocatrice au regard de l’état des services publics.  Les propos du ministre traduisent à demi-mot le coup de rabot sur les services publics avec, pour les personnels, des conditions de travail dégradées et pas de perspectives de revalorisation. Ces annonces confirment l’obstination d’un exécutif qui cherche à faire des économies sur nos vies et refuse tout changement de politique. Les choix budgétaires qui se dessinent, dans la continuité de ceux faits depuis 2017 touchent en premier lieu les personnes qui sont déjà les plus précarisées et les plus discriminées. Ces choix
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