Résultats de recherche pour: emploi

Besoin d'une nouvelle recherche ?

Si vous ne trouvez pas ce que vous recherchez, tentez une nouvelle recherche !

Communiqué Abroger la réforme et assurer le financement des retraites

2025-10-24T22:28:16+02:0020 février 2025|Catégories : Communiqués, Fonction publique, Fonction publique, Retraites|Mots-clés : |

La publication du rapport de la Cour des Comptes apporte un cinglant démenti aux élucubrations du Premier ministre, tout en confirmant que les discours alarmistes du gouvernement Borne pour justifier la réforme de 2023 étaient hors de propos. Alors que le gouvernement cherche à s’appuyer sur le rapport pour défendre la réforme des retraites de 2023, la FSU réaffirme l’urgence de son abrogation. Le Premier ministre avait annoncé la réouverture du chantier retraites tout en pointant la Fonction publique, avec la théorie du « déficit caché », le rapport de la Cour des Comptes le contredit et confirme les éléments issus des travaux du COR. Il n’y a pas de déficit caché, le système des retraites n’est pas en danger, les retraites de la Fonction publique de l’État sont à l’équilibre. En 2023, le système a été excédentaire de 8,5 milliards d’euros, contrairement aux discours sur le déficit, avancés pour justifier la réforme. Le rapport réaffirme également que la comparaison entre le régime général et le système de retraite de la Fonction publique n’a aucun sens, les mécanismes étant trop différents. Il ajoute que le développement des plans épargne retraite, relevant d’une logique de capitalisation, représente avant tout un manque à gagner du fait de l’exonération fiscale et sociale estimé à 1,8 milliards. S’il pointe le déficit de la CNRACL pour les versants territorial et hospitalier de la Fonction publique, il omet de dire que ce déficit n’est pas structurel, mais la conséquence de la ponction que subit cette caisse
Lire la suite

8 mars, journée internationale des droits des femmes Nous voulons enfin des actes !

2025-02-18T17:41:35+01:0018 février 2025|Catégories : Communiqués, Droits et libertés, Événements|

L’égalité entre les femmes et les hommes n’est toujours pas une réalité dans nos entreprises et administrations. L’égalité professionnelle s’inscrit dans un projet de société et nécessite une volonté à la fois politique et budgétaire. Les législations successives et la mise en place de l’index égalité pour tenter de corriger les écarts ne suffisent pas. Ce constat que nous posons, année après année est largement admis et pourtant il n’y a aucune réelle volonté du patronat et des gouvernements successifs pour appliquer et faire appliquer la Loi et aboutir à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Les chiffres sont têtus et illustrent ces inégalités au détriment des femmes : Elles perçoivent des salaires de 23.5 % en moyenne inférieurs à ceux des hommes (en prenant en compte les temps partiels) ; Elles occupent 42.6 % des emplois de cadre alors qu’elles sont plus diplômées que les hommes, Elles représentent 57 % des Smicard-es Elles occupent près de 80 % des emplois à temps partiels dont beaucoup de temps partiels imposés ; Elles touchent des pensions de retraite de droits directs 38 % moins élevées en moyenne que celles de hommes ; Elles sont à la tête de 82 % des familles monoparentales ; Elles prennent 95 % des congés parentaux ; Plafonds de verre, planchers collants, parois de verre sont autant de termes qui qualifient les carrières des femmes. Elles ont plus difficilement accès aux postes à responsabilité, elles sont plus nombreuses à être dans les bas salaires
Lire la suite

Discours de clôture du congrès de Rennes par sa nouvelle secrétaire générale, Caroline Chevé

2025-02-07T12:40:01+01:007 février 2025|Catégories : LA F.S.U, La vie fédérale|

Avec la fin de ce congrès s’ouvre un nouveau chapitre de l’histoire de la FSU. Les enjeux sont immenses pour les agent.es publics, actif.ves comme retraité.es, pour les services publics et pour leurs usager.es. Notre responsabilité est grande. Je vous remercie sincèrement de la confiance que vous me témoignez en me confiant ce rôle important pour la mise en œuvre collective de la nouvelle feuille de route que nous venons de nous donner. Chacun sait que je viens de la SD13 (ce qui en soi est déjà tout un programme…), et aussi peut être que j’enseigne la philosophie dans les quartiers nord de Marseille. Venir d’une SD, c’est être peu familière des appareils nationaux en général. Cela supposera un apprentissage, sans doute des maladresses et quelques malentendus. Je vous demanderai donc un peu de patience, je pense notamment à cette première année qui vient, au cours de laquelle il me faudra encore découvrir et comprendre avant d’être pleinement efficace. Je souhaite le dire ouvertement devant vous, au moment de m’engager : mon engagement est entier, je mesure la responsabilité que vous me confiez, je l’endosse et je m’y consacrerai pleinement. Venir d’une SD, c’est se confronter en permanence à la diversité au sein de notre fédération. On est formé dans son SN, c’est un attachement très fort, mais le travail fédéral permet de découvrir d’autres pratiques, d’autres problématiques. Vus d’une SD, les syndicats de la fédération, ce sont d’abord des camarades qui font d’autres métiers : agents des parc
Lire la suite

Idée fausse : « Le système de retraite est en déficit car les dépenses explosent. »

2025-10-24T22:28:16+02:0027 janvier 2025|Catégories : Retraites 2025 : en finir avec les idées fausses sur les retraites|Mots-clés : |

"Le système de retraite est en déficit car les dépenses explosent" FAUX ! François Bayrou a demandé à la Cour des comptes “une mission flash de quelques semaines en vue d’établir un constat fondé sur des chiffres indiscutables". Pourtant les chiffres existent : ce sont les comptes de la nation votés au Parlement tous les ans, ceux-ci qui ne pointent pas de déficit. En 2023, les dépenses de retraite sont de 379,8 Mds€ soit de 13,4 % du PIB (13,7 % en 2022) et le solde présenté est bien positif à hauteur de 0,1 % du PIB (0,2 % en 2022) soit 2,8 milliards d’euros cette année. Parmi ces 379,8 Mds€, 329 Mds€ (soit 11,7 % du PIB) sont consacrés aux pensions de droit direct de retraite de base et de retraite complémentaire et 39 Mds€ (soit 1,4 % du PIB) aux pensions de droit dérivé. Le reste correspond à l’Allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) et autres dépenses de gestion et d’action sociale. Une fois pris en compte les prélèvements pesant sur les retraites (CSG, CRDS, CASA et assurance-maladie pour les retraites complémentaires), dont une partie sert à financer le système de retraite lui-même, les dépenses nettes du système de retraite, effectivement versées aux retraités, s’élevaient à 354 milliards d’euros en 2023, soit 12,5 % du PIB. Ce chiffre est particulièrement intéressant et utile pour apprécier spécifiquement les transferts de richesse entre actifs et retraités. Le gouvernement fournit régulièrement au COR des projections sur
Lire la suite

Idée fausse : « Les retraites coûtent trop cher, il ne faut pas y consacrer plus de 14 % du PIB »

2025-10-24T22:28:17+02:0022 janvier 2025|Catégories : Retraites 2025 : en finir avec les idées fausses sur les retraites|Mots-clés : |

"Les retraites coûtent trop cher, il ne faut pas y consacrer plus de 14 % du PIB" FAUX ! L'idée qu'il ne faut pas dépenser trop pour les retraites n'est pas nouvelle. Derrière des arguments qui mettent en avant un prétendu péril économique se cache la volonté de maintenir coûte que coûte les  profits des entreprises. L'objectif est clair : faire travailler plus pour conserver intacte la part des profits. Avec la réforme envisagée en 2019, il s'agissait déjà de donner la priorité à l'équilibre financier du système. Il ne s'agissait pas d'ajuster les recettes aux besoins de financement mais de limiter strictement la somme des pensions versées à un maximum arbitrairement choisi : le nouveau système devait permettre de maintenir la part des retraites à un maximum de 14 % du PIB. Aller au-delà ne serait pas tenable, le niveau de vie des actif·ves serait amputé, la compétitivité se dégraderait, ce qui provoquerait davantage de chômage… En 2023, l’objectif principal du gouvernement Borne était bien « d’augmenter la quantité de travail » sans le rémunérer davantage, dans une perspective d’augmentation du PIB. Dans l’esprit des néo libéraux, cela permettrait de conserver, voire d’augmenter encore la part des profits, sans avoir à augmenter ce qu’ils appellent les « prélèvements obligatoires ». Même chose dans la réponse de Gabriel Attal au discours de politique générale de François Bayrou en janvier 2025, où il  revendiquait plus de travail pour les Français. La limite de 14 % correspond au
Lire la suite

Déclaration FSU CSA MEN 21 janvier 2025

2025-01-21T13:52:04+01:0021 janvier 2025|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

S’il n’est pas question de revenir aujourd’hui sur le CSA ministériel du 17 janvier dernier, nous continuons de répéter que les conditions d’apprentissage et les conditions de travail des agent·es publics se sont fortement dégradées ces dernières années, et qu’il est urgent que les orientations changent. Il en va de la survie du service public. Par ailleurs, les débats au Sénat samedi dernier montrent que rien n’est gagné et que l’annulation des 4000 suppressions d’emplois ne figurent toujours pas dans le projet de loi de finances. L’amendement surprise d’un coup de rabot de 52 millions d’euros sur le budget de l’Éducation nationale est inconséquent. L’École est à sa première place, « la première » selon le premier ministre. Cela ne saurait être que des paroles. D’autres sujets sont également source de préoccupation pour l’ensemble des personnels : revalorisation salariale, attractivité du métier, formation initiale, réforme des retraites… S’il y a nécessité de revenir sur les deux jours de carence supplémentaires, il en reste une qui est inacceptable. Les agent·es du service public avaient fortement exprimé leur opposition aux mesures Kasbarian le 5 décembre dernier dans la rue, maintenir la mesure d’indemnisation à 90% du congé maladie reste une provocation pour la profession. Il est nécessaire d’abandonner cette mesure injuste qui va à rebours du renforcement de l’attractivité et de la fidélisation des personnels. Les chantiers prévus à l’agenda social sur les questions de déroulement de carrière et de formation initiale pour les enseignant·es et CPE par exemple ne sauront suffire à
Lire la suite

Communiqué : La rémunération des fonctionnaires toujours dans le viseur

2025-01-20T13:39:14+01:0020 janvier 2025|Catégories : Communiqués, Fonction publique|

Avec le dépôt d’un amendement au projet de loi de finances pour 2025, vendredi dernier, le nouveau gouvernement confirme sa volonté de maintenir une des deux mesures Kasbarian. Il persiste à vouloir réduire de 10 % la rémunération des agent·es publics en cas d’arrêt maladie. Les 2 jours de carence en plus, ont, eux, été abandonnés par ce gouvernement. La FSU salue cet abandon comme une première victoire des personnels mobilisés, en particulier le 5 décembre dernier. Mais, s’il est adopté, le maintien de la baisse de 10% de la rémunération en cas d’arrêt maladie va lourdement pénaliser les agent·es et revient, pour l’actuel ministre, à reprendre en partie la brutalité de l’ancien. La FSU continue de s’opposer à cette mesure. Les agent⋅es publics ont déjà payé un lourd tribut en matière de rémunération et de reconnaissance de leur engagement professionnel quotidien pour assumer leurs missions d’intérêt général et de service public. Il n’est pas acceptable que le gouvernement, sous prétexte d’économies budgétaires, pénalise les agent.e.s en arrêt maladie dans un contexte de dégradation continue de leurs conditions de travail. Les précédents gouvernements ont fait des choix politiques, budgétaires et fiscaux visant à abandonner d’importantes sommes d’argent public au profit d’intérêts privés. Une des conséquences a d’ailleurs été de permettre aux plus riches de s’enrichir davantage. Dans le même temps, ils ont soumis les rémunérations des agent⋅es publics à une dévaluation sans équivalent par comparaison avec les autres secteurs d’activité. Pour la FSU, c’est inacceptable. Les rémunérations des fonctionnaires ne
Lire la suite

Déclaration de la FSU au CSA du 17 janvier 2025

2025-01-17T18:43:41+01:0017 janvier 2025|Catégories : Compte rendus d'instances, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Madame la ministre, Mesdames et messieurs,   Très bonne année à toutes et à tous. En ce début d’année civile, nous sacrifierons bien volontiers au rituel de ces bons vœux, tout en ayant la lucidité de reconnaître que l’exercice n’est pas des plus aisés. Après tout, nous avions déjà formulé ce vœu l’an dernier, qui a ouvert une année faite de coupes budgétaires, des réformes passées en force au mépris de la communauté éducative, de propos dénigrants, de postes non pourvus, de menaces de l’extrême droite sur l’Ecole et ses personnels (mais pas que)….Si les qualificatifs sont difficiles à trouver pour ouvrir cette année, les synonymes, eux, se bousculent au moment de qualifier la situation de l’Ecole publique : crise, point de bascule, effondrement...ce ne sont pas que des mots, nous y reviendrons. Madame, la ministre, vous avez pris vos fonctions dans ce contexte où l’Ecole ne tient plus que par un fil : celui de la conscience professionnelle des personnels. Compter uniquement sur cet engagement pour que vive l’Ecole publique serait d’un cynisme irresponsable. La FSU tient à exprimer sa solidarité et son soutien à la communauté éducative de Mayotte ainsi qu’à l’ensemble de la population mahoraise touchée par deux immenses catastrophes en très peu de temps. Le quotidien est toujours très difficile : les dégâts reflètent l’intensité du cyclone mais sont aussi le résultat du sous-investissement chronique de l’État français. En effet, Mayotte est le territoire français le plus pauvre et, depuis sa départementalisation, l’État ne s’est pas
Lire la suite

Aller en haut