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Assurance-chômage : Nouveau coup de boutoir gouvernemental contre le modèle social !

2024-05-26T21:56:05+02:0026 mai 2024|Catégories : Communiqués|

Le Premier ministre s’est étalé dans la presse du dimanche pour décrire par le menu l’ensemble des mauvais coups qu’il entend infliger à nouveau aux personnes privées d’emploi. La rhétorique est désormais tristement connue : Attal affirme un prétendu attachement à ce qui est prévu d’être dégradé. Au prétexte de préserver les droits sociaux, il prévoit de les restreindre brutalement : réduction de 3 mois de la durée d’indemnisation et augmentation de 60 % de la période travaillée exigée pour être indemnisé. Cette réforme diminuerait encore davantage les montants moyens d’allocation chômage et la proportion de personnes indemnisées. En soulignant que « ce n’est pas une réforme d’économie », le Premier ministre révèle le véritable sens de cette politique qui tourne le dos à près d’un siècle et demi de combat syndical de promotion d’une conception émancipatrice du travail. Avec cette réforme, il veut également imposer un travail dégradé aux personnes privé·es d’emplois et écarte toute possibilité d’amélioration des conditions de travail et salariales, pourtant nécessaire. Après avoir mené une politique de déréglementation et abîmé les garanties du Code du Travail, après avoir affaibli le statut général des fonctionnaires et ouvert grand les vannes du recours à la précarité, la brutalité de la politique sociale menée par le gouvernement conduit à dégrader constamment les droits des salarié⋅es privé⋅es d’emploi. La FSU informe dès maintenant largement les personnels et participera à toutes les mobilisations unitaires pour défendre les droits des chômeurs et chômeuses.   Bagnolet, le 26 mai 2024  

En finir avec le projet de fusion des AESH et AED (ARE)

2025-10-24T23:27:56+02:0015 mai 2024|Catégories : AESH, Communiqués|Mots-clés : |

En avril 2023 dernier, le président de la République, avait annoncé lors de la Conférence Nationale du Handicap, une proposition indigente : « regrouper le cadre d’emploi des AESH avec celui des AED autour du métier d’accompagnant à la réussite éducative (ARE) » niant ainsi les spécificités des deux métiers. Les syndicats de la FSU n’ont cessé, depuis cette annonce, de dénoncer cette mesure qui dégraderait encore davantage les conditions de travail des AESH, nuirait à la juste reconnaissance professionnelle du métier des AESH et aux missions dédiées aux élèves en situation de handicap. Ce projet nie aussi le rôle essentiel joué par les AED dans les collèges et lycées, dans l’accompagnement, le soutien, l’écoute des élèves. Ces demandes ont enfin été entendues sous la pression de la mobilisation des agents concernés et de leurs organisations syndicales, puisque le ministère a annoncé  en groupe de travail l'abandon de ce projet qui doit être officialisé lors du Comité Interministériel du Handicap le 16 mai. Pour autant, la FSU ne peut pas se satisfaire de cette victoire et nous devons poursuivre notre bataille pour reconnaître la professionnalité des AESH et leur place centrale dans une école inclusive. C’est pourquoi, la FSU rappelle ses revendications de création d’un corps de fonctionnaires de catégorie B intégrant et reclassant les AESH déjà recruté·es. Tout en exigeant l’abandon des PIAL, elle s’oppose au projet d’expérimentation des PAS à la rentrée 2024 et à leur généralisation. La FSU porte une redéfinition du temps de travail des AESH, permettant l’accès
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Elections européennes : Toutes et tous concerné.es

2024-05-14T12:29:41+02:0014 mai 2024|Catégories : Communiqués, Europe - International|

Les résultats des élections européennes auront des conséquences importantes sur la vie quotidienne des salarié.es tant du secteur public que du secteur privé, en activité, privé·es d’emploi ou en retraite. Le choix de politiques publiques favorisant l'investissement dans l'éducation, la recherche, la formation, l'emploi de qualité, la transition écologique, le renforcement des droits sociaux, l’égalité entre les femmes et les hommes, ou au contraire l'ouverture à une concurrence tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de l'Union, la priorité à la recherche du profit et à la réduction de l'endettement des Etats au détriment de l'investissement dans les services publics ou d'intérêt général conditionnent l'existence de millions de travailleurs et de travailleuses en France et dans les pays de l'UE. A moins d’un mois du scrutin, les listes d’extrême droite cumulent près de 40 % des intentions de vote. Cela confirme l’enracinement inquiétant des partis d’extrême droite dans le paysage politique français. L’extrême droite, le RN en tête, a su profiter du désespoir social né des politiques néolibérales menées ces trente dernières années, en particulier dans le cadre européen posé par exemple par le traité de 2005. De plus, depuis 2022, Emmanuel Macron a fait plus que légitimer ces partis et ces idées. Il les a banalisés en jouant aux apprentis sorciers avec la démocratie par exemple à l’occasion de la loi immigration en décembre 2023. Pourtant, tout montre que derrière un vernis de prétendue respectabilité, l’extrême droite reste raciste et xénophobe. Elle est l’ennemie du monde du travail, des libertés publiques et
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DECLARATION CSA MEN 7 MAI 2024

2024-05-07T15:08:50+02:007 mai 2024|Catégories : Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Voici plusieurs mois que la FSU alerte sur la question du respect du dialogue social dans ce ministère. La loi de TFP avait été promue comme un nouvel outil de dialogue plus performant. La FSU n’a jamais été dupe du tournant pris en 2019, de la volonté réelle du gouvernement d’écarter les organisations syndicales, de les dessaisir de leur expertise et de se dédouaner de toute transparence. Cela se confirme tous les jours et sur tous les sujets. Depuis la rentrée 2023 le dialogue social, comme espace de débat, de discussion et de négociation pour répondre à l’intérêt général et à l’intérêt particulier de l’école publique n’existe plus. Sur la forme comme sur le fond plus rien ne va. Ces dernières semaines reflètent à elles seules les dysfonctionnements de ce ministère et votre mépris du dialogue social, que chaque ministre qui se succède, ne cesse pourtant de vanter. La FSU a sollicité à plusieurs reprises pour rencontrer le cabinet à ce sujet, notre dernière demande n’a obtenu aucune réponse alors qu’elle faisait suite à l’épisode peu glorieux des annonces sur la formation initiale. Vous aviez, en début d’année scolaire, lancé plusieurs chantiers sur l’attractivité du métier : formation initiale, déroulé de carrière et conditions de travail. Les 3 chantiers se sont limités à une multilatérale et une bilatérale mais pour quels résultats ? Deux des sujets pourtant primordiaux ne seront pas traités.  La question du dialogue social sur la formation initiale est un fiasco tant sur la forme avec des
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Au service du public

2024-05-05T23:24:32+02:005 mai 2024|Catégories : La vie fédérale, Publications|

DOSSIER POUR FSU 223 Au service du public ″L’atout primordial que constituent services publics et Fonction publique dans une crise historique telle que nous la connaissons″ DOSSIER POUR FSU 223 Au service du public ″L’atout primordial que constituent services publics et Fonction publique dans une crise historique telle que nous la connaissons″ Dossier réalisé par: Sandrine Charrier, Pierre Garnier, Matthieu Leiritz, Marie-Rose Rodrigues-Martins, Valérie Soumaille. Ce dossier apprendra-t-il quelque chose à nos lectrices et lecteurs puisque toutes et tous, y compris les retraité·es, sont d’une façon ou d’une autre sur le pont ? L’équipe de Pour pense que oui, car si vastes sont les missions des agent-es de la Fonction publique et des services publics ! Dans les pages qui suivent, vous trouverez des témoignages sur les femmes et les hommes qui, par leur travail et leur engagement, comme de nombreuses travailleuses et de nombreux travailleurs dans le privé, font tenir debout le pays. Personnels de santé bien sûr, mais aussi fonctionnaires territoriaux, ouvriers dans les établissements scolaires, personnels enseignants et administratifs, travailleurs sociaux et tant d’autres. Ils et elles sont la preuve vivante, et trop souvent souffrante faute de moyens appropriés, de l’atout primordial que constituent services publics et Fonction publique dans une crise historique telle que nous la connaissons. Place à leurs témoignages. [toc heading_levels="2"] Continuité pédagogique : les personnels
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Le numérique : question d’école

2024-05-05T23:21:18+02:005 mai 2024|Catégories : La vie fédérale, Publications|

Dossier : Le numérique, question d'école Édito Dossier publié en février 2018 et réalisé par: Grégory Bekhtari, Sandrine Charrier, Pierre Garnier, Matthieu Leiritz, Marie-Rose Rodrigues-Martins. En l’espace d’une décennie, le numérique s’est très largement diffusé au sein de l’institution scolaire, au point de faire partie du quotidien de l’ensemble des acteurs du monde de l’éducation. Cela implique-t-il de « repenser la forme scolaire à l’heure du numérique », et d’aller vers de « nouvelles manières d’apprendre et d’enseigner », comme le préconise un rapport récent de l’Inspection Générale ? Si les mutations pédagogiques à l’œuvre sont à regarder de près, il convient d’abord de voir comment le système éducatif dans son ensemble a géré la transition numérique. Celle-ci s’est opérée avec le soutien du ministère de l’éducation nationale. Mais les plans mis en œuvre ont leurs limites, notamment en termes de moyens financiers. Les grandes marques de l’industrie informatique exercent une pression liée aux besoins nouveaux en équipement des établissements (Espace Numérique de Travail, manuels et tableaux numériques…) mais aussi des élèves (portables, tablettes…), à laquelle la puissance publique peine parfois à répondre. Le développement du marché du numérique scolaire pose la question de la protection des données personnelles – qu’il s’agisse de fichiers contenant des informations sur les élèves, ou de cours qui sont la propriété intellectuelle des enseignants – contre la commercialisation, voire le piratage. Le recours aux innovations technologiques élaborées par des entreprises privées ne va d’ailleurs pas de soi. Le partenariat entre l’Éducation nationale
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Pour un choc des moyens et des salaires, contre le choc des savoirs et le tri social, amplifions la mobilisation

2025-10-24T23:54:40+02:0026 avril 2024|Catégories : Appels & Pétitions, Education / recherche / formation / emploi, Le système éducatif|Mots-clés : |

Depuis le mois de janvier, les personnels de l’Éducation se mobilisent pour obtenir les moyens nécessaires à la réussite de leurs élèves, pour leur salaire et contre le « choc des savoirs ». Le « choc des savoirs » est un renoncement à toute ambition émancipatrice de l’École et instaure une ségrégation assumée entre les élèves en difficulté et les autres ainsi qu’une discrimination sociale. L’organisation des enseignements de français et de mathématiques en groupes de niveaux en collège est une véritable usine à gaz, néfaste pour les élèves, particulièrement pour les plus fragiles et qui va dégrader les services des personnels. Les nouveaux programmes, la labellisation des manuels et la généralisation à tous les cycles des évaluations nationales vont restreindre la liberté pédagogique et remettre en cause la professionnalité des enseignant·es ; le DNB couperet et les « prépa secondes » vont aggraver le tri social. La réforme de la voie professionnelle est dans la droite ligne de la logique de libéralisation du marché du travail, en réduisant les offres de formation des jeunes, quels que soient leurs vœux, aux besoins du bassin d’emploi et en imposant un parcours différencié réduisant le temps à l’École. C’est un renforcement du tri social des élèves en les assignant à leur classe et à leur lieu de vie. C’est de nouveau un plan « social » qui se dessine chez les PLP avec la fermeture des formations considérées comme non insérantes. Les conditions de travail des personnels se dégradent et les travailleurs·euses
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Agentes et Agents de la Fonction publique : toutes les raisons de manifester le 1er mai

2024-04-25T15:28:15+02:0025 avril 2024|Catégories : Communiqués, Fonction publique, Fonction publique|

Le 1er mai, journée internationale des travailleurs et travailleuses, intervient cette année dans un contexte de plus en plus marqué par des guerres terriblement meurtrières, notamment en Ukraine et en Palestine. Nos organisations réaffirment leur engagement pour une paix juste et durable dans le cadre du droit international, qui ne peut se faire aux conditions de l’agresseur. En France, Emmanuel Macron et son gouvernement accentuent les politiques d’austérité. Alors que les entreprises bénéficient de milliards d’euros d’aides publiques sans contreparties, que leurs actionnaires se servent chaque année des dividendes records le pouvoir exécutif multiplie les milliards « d’économies budgétaires ». Outre la poursuite de la casse de nos systèmes de sécurité et de protection sociales, c’est l’ensemble des services publics qui est visé. À l’évidence, le pouvoir en place attaque l’ensemble du monde du travail qu’il s’agisse des personnes privées d’emploi ou des salarié·es.⋅ Les missions et les moyens des trois versants de la Fonction publique et les situations faites aux agentes et les agents sont au premier rang de ces attaques inacceptables. Alors que de nombreux services sont déjà réduits à l’os, que la qualité du service public et les conditions de travail des agent·es ne cessent de se dégrader, ce ne sont pas moins de 20 milliards d’euros de coupes budgétaires qui vont être effectuées sur 2024. 2025 s’annonce au moins aussi redoutable. Alors que les personnels subissent une nouvelle et importante baisse de pouvoir d’achat sur 2022 et 2023 (5 % d’augmentation générale pour 10 % d’inflation),
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