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Pétition : Pour que le budget de la Sécurité Sociale réponde en 2024 aux besoins de la population

2025-07-22T19:36:30+02:0013 septembre 2023|Catégories : Appels & Pétitions|

La situation sanitaire et sociale du pays nécessite des mesures financières et politiques urgentes : pour la branche maladie, un véritable plan de rattrapage pour le service public afin de sortir de la désertification médicale grandissante, de l'austérité hospitalière, de l'augmentation des inégalités sociales de santé, du désengagement de la Sécu vers les complémentaires, tout cela au détriment de la population (franchises, 2300 nouvelles suppressions d’emplois prévues par la nouvelle Convention d’objectifs et de gestion (COG) de la CNAM,…). Nous nous opposons à l’augmentation des franchises. Nous voulons l’instauration d’un pôle public du médicament et d’une Santé 100% Sécu pour répondre aux besoins de santé, pour les retraites, une augmentation immédiate de 10%, comme revendiqué par l'intersyndicale des retraités pour retrouver à terme le taux de remplacement (montant de la retraite divisé par le dernier salaire versé) des années 80, pour la branche autonomie, une loi de programmation grand âge dotée de 0,5 à 1 point de PIB supplémentaire pour répondre à d'immenses besoins aujourd'hui et demain auxquels ne répondent pas le saupoudrage et les mesurettes du gouvernement, pour la branche famille, une augmentation substantielle de l'ensemble des prestations logements, précarité, familiales et d'action sociale qui tienne compte de l'inflation et de l'augmentation du prix de l'énergie et de l’alimentation, pour les Accidents du travail/maladies professionnelles (AT/MP), l’affectation des excédents pour un plan vigoureux de santé au travail pour en finir avec le triste record du taux d'incidence en Europe concernant les décès au travail et sur les trajets du
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23 septembre : Marches unitaires pour la justice

2023-10-03T16:02:17+02:0011 septembre 2023|Catégories : Droits et libertés, Événements|

Début juillet, la mort tragique du jeune Nahel, tué à bout portant par le tir d’un policier après un refus d’obtempérer, a remis au premier plan de l’actualité l’ensemble des maux qui taraudent les quartiers populaires… L’injustice et les inégalités sociales s’y aggravent d’année en année ! Elles nourrissent les conditions et la persistance d’un racisme systémique dont la société française n’a pas encore réussi à se débarrasser. L’absence de véritable réponse politique à la situation vécue par les habitant-es de ces quartiers et les réponses sécuritaires aux problèmes sociaux portées par les gouvernements renforcent et alimentent les conditions des violences policières, quand parfois elles ne cherchent pas à les légitimer. La surenchère sécuritaire ne peut masquer la réalité de la relégation sociale produite par les conséquences des politiques d’austérité plus violentes dans les quartiers populaires. Désertion des services publics, paupérisation des populations, accès aux droits rendus difficiles sinon entravés… ça suffit. Pour la FSU, la marche du 23 septembre est l’occasion d’exiger le développement des services publics dans ces quartiers, des politiques sociales, d’éducation, de logement et de santé à la hauteur avec des personnels en nombre suffisant et les moyens nécessaires à leurs missions dans l’intérêt général. Le 23 septembre, marchons pour que les quartiers populaires se retrouvent dans l’intérêt général ! https://marchespourlajustice.fr/ Le 23 septembre, dans toute la France, nous marchons uni·es contre les violences policières, le racisme systémique et pour les libertés publiques. Le meurtre de Nahel, tué par un
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AESH : sous le vernis, encore et toujours de la précarité

2025-10-24T23:27:56+02:0011 septembre 2023|Catégories : AESH, Communiqués|Mots-clés : |

Des mesures en trompe l’œil : nouvelle grille indiciaire, indemnité de fonctions, CDI après trois ans de CDD Cette nouvelle année scolaire n’augure aucune amélioration significative pour les AESH que l’on maintient dans la pauvreté sans tenir compte de la technicité du métier. L’accès au CDI au bout de trois ans ne reconnaît pas leur valeur professionnelle, ne résout absolument pas l’absence d’attractivité du métier et laisse les AESH dans la précarité. Du côté de la rémunération, le pied de grille des salaires est si bas que les augmentations automatiques et successives du SMIC rendront le salaire de base très vite obsolète entraînant un effet de tassement sur les 10 premières années de la « carrière ». Les temps incomplets imposés et l’existence de contrats de travail de moins de 24 heures hebdomadaires maintiennent ces agents de la Fonction publique – majoritairement des femmes – dans des conditions de vie indignes, souvent sous le seuil de pauvreté. Pas de remise en question des PIAL (Pôle Inclusif d’Accompagnement Localisé) Quant aux conséquences de la mise en place des PIAL sur les conditions de travail, elles sont toujours autant catastrophiques : emploi du temps éclaté et trop souvent modifié, affectations changeantes, remplacement au pied levé, augmentation du nombre d’élèves à accompagner avec des situations de handicap très variées et parfois complexes… 2 métiers en 1 : AED + AESH = ARE (Accompagnant à la Réussite Éducative) S’ajoute à cela depuis la rentrée, l’inquiétude de voir le métier des AESH fusionner avec celui
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La FSU demande l’arrêt immédiat des aides publiques à l’embauche d’apprenti·es

2025-12-16T11:49:05+01:007 septembre 2023|Catégories : Communiqués, Education / recherche / formation / emploi, Formation / emploi|Mots-clés : |

Le président E. Macron confirme toujours son objectif quantitatif : parvenir « à un million d'apprentis par an pour 2027 ».  Pour l'atteindre, il maintient coûte que coûte sa politique d’aides publiques à l’embauche d’apprenti·es pour les entreprises. Les 6000 euros par embauche d’apprenti·es seront donc maintenus « jusqu’à la fin du quinquennat » pour atteindre cet objectif. Dans la continuité des aides « exceptionnelles » décidées lors de la crise du Covid, le gouvernement continue donc de verser sans contrepartie des aides publiques à toutes les entreprises. Ces financements sont fléchés pour les contrats conclus en 2023 avec un·e alternant·e, mineur·e comme majeur·e, pour la première année du contrat. Alors que le système par apprentissage n’a jamais montré son efficacité tant du point de vue de la formation que de l’insertion, ces dépenses inconditionnelles, qui ne bénéficient d'aucun bilan, sont irresponsables. France compétences reconnaît même  que le taux de rupture atteignait en moyenne 31 % en 2019. En considérant qu'une partie d'entre elles et eux réussissent à retrouver un nouveau contrat, si l'objectif des 1 million d’apprenti·es est atteint, cela signifie que plus de 200 000 jeunes vont subir des abandons de formation – alors que l'apprentissage est financé à hauteur de 21,6 milliards d’euros par an dont 16,8 milliards d'argent public (chiffre officiel de 2021). Ces aides à l’embauche sont en réalité un formidable effet d’aubaine pour les entreprises qui peuvent disposer d’une main d’œuvre bon marché, voire gratuite dans certains cas. Ce système permet ainsi de répondre aux attentes des employeurs : baisse
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Le 13 octobre, en France et en Europe, mobilisons-nous contre l’austérité, pour les salaires et l’égalité femmes-hommes !

2025-10-24T23:54:41+02:0028 août 2023|Catégories : Communiqués, Communiqués et déclarations|Mots-clés : |

En cette rentrée sociale, le pouvoir d’achat et l’augmentation des salaires, des pensions et des minimas sociaux sont toujours les revendications prioritaires pour le monde du travail. La colère contre la réforme des retraites est intacte et des milliers de travailleurs seront pénalisés par son application à marche forcée le 1er septembre. Alors que les profits explosent dans la plupart des grandes entreprises, plus que jamais un meilleur partage de la richesse produite est impératif. Des mesures ponctuelles et majoritairement financées par l’État sont insuffisantes pour répondre à l’inflation et l’augmentation des coûts tels que l’énergie, l’alimentation, le logement… Nos organisations réaffirment ensemble que ce sujet nécessite une augmentation du SMIC et des politiques salariales dans les branches, les entreprises et la Fonction publique. Nous appelons les employeurs à ouvrir des négociations à tous les niveaux. Cette meilleure répartition des richesses au profit des salariés constitue également un levier puissant d’action pour la lutte contre les inégalités, notamment entre les femmes et les hommes. Cette année encore, l’été a mis en lumière les conséquences dramatiques du changement climatique et la nécessité d’engager une transition écologique socialement juste. Nous sommes toutes et tous concernés. Les impacts de cette transition écologique juste sont multiples et concernent à la fois les activités, les conditions de travail, les métiers, les emplois, les qualifications et les compétences. Pour répondre à ce défi majeur, il faut dès aujourd’hui apporter des solutions immédiates, anticiper les impacts et préparer les investissements nécessaires, sécuriser l’emploi des travailleuses et
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Déclaration de la FSU au CSA MEN du 4 juillet 2023

2023-07-07T08:36:08+02:007 juillet 2023|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Nous ne pouvons pas commencer ce CSA sans évoquer les évènements qui sont en train de se dérouler un peu partout en France depuis la mort tragique de Nahel tué par un policier lors d’un contrôle à Nanterre. Nos pensées vont à sa famille, ses proches, ses amis. La FSU exige que la vérité soit établie : tout doit être mis en œuvre pour que justice soit rendue et que, le cas échéant, l’auteur de cet acte soit condamné. Dans un pays toujours plus fracturé par les inégalités, par l’injustice sociale, par les discriminations et le racisme, c’est bien la voie de la justice qui permettra d’esquisser une porte de sortie de cette crise. Depuis quelques jours, ce sont des émeutes nocturnes qui secouent bon nombre de grandes villes : des bâtiments publics sont attaqués (crèches, écoles, collèges, bibliothèques, centres sociaux…), mais aussi des centres commerciaux et depuis hier des personnes, à l’image de l’agression contre le domicile du maire de l’Haÿ-les-Roses et sa famille. La FSU condamne les actes de violences contre les biens et les personnes. La violence n’est pas, et ne sera jamais, la solution. Cette poussée de colère, y compris contre des services publics, fait beaucoup parler dans les débats médiatiques et politiques, souvent à grands renforts de clichés provocateurs. Comment ne pas voir que la jeunesse populaire est victime d’une forme de relégation sociale qui est le résultat des politiques menées depuis des années ? Comment croire à l’égalité quand des quartiers se retrouvent
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Mesures salariales pour les AESH : encore loin du compte !

2025-10-24T23:27:57+02:007 juillet 2023|Catégories : AESH, Communiqués|Mots-clés : |

Fortement attendues depuis l’annonce de l’augmentation de 10% des salaires, le ministère a enfin décliné les mesures salariales en faveur des AESH à compter de la rentrée 2023. Tous les indices de la grille indiciaire des AESH seront relevés de 5 à 15 points, avec un début à l’indice 366 et une fin à l’indice 450. Les 11 échelons initiaux sont conservés avec une amplitude de 84 points d’indice, soit une perspective de gain de 331€ nets pour 33 ans de « carrière ». Une indemnité de fonction d’un montant annuel de 1 529€ bruts (101,61€ nets par mois) pour un temps plein sera versée à tous·tes les AESH, ce qui représente un gain de 63€ nets par mois pour une AESH assurant 24 heures d’accompagnement par semaine. Ces mesures se combinent avec celles qui vont se décliner au niveau de la Fonction publique, notamment la hausse de 1,5% du point d’indice, le versement d’une prime exceptionnelle de pouvoir d’achat allant jusqu’à 800€ avant la fin 2023 et l’ajout de 5 points d’indice supplémentaires à chaque échelon à compter de janvier 2024. Elles restent en deçà des attentes exprimées à maintes reprises par les AESH lors des journées de mobilisation pour la reconnaissance de leur métier et pour des salaires décents. Elles ne régleront en rien la précarité salariale de ces agent·es – des femmes en majorité – qui subissent à la fois des temps incomplets imposés et des rémunérations au quasi minimum de la Fonction publique. Enfin,
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Tribune : Le statut général des fonctionnaires a 40 ans et il est toujours d’actualité !

2023-07-05T18:07:49+02:005 juillet 2023|Catégories : Appels & Pétitions, Communiqués, Fonction publique|

Nous vivons dans une société en constante évolution, aiguillonnée par les échanges intellectuels, culturels et artistiques, par les progrès techniques et scientifiques, l’évolution des processus de production, par l’abondance d’informations, de savoirs et de richesses. Mais, nous vivons aussi dans une société confrontée aux périls majeurs que sont les inégalités et les dominations de toutes sortes, en particulier les inégalités de revenus, qui explosent, et l’accaparement du patrimoine par un petit nombre, les libertés publiques qui sont écornées, le changement climatique et l’effondrement de la biodiversité. Syndicalistes, militantes et militants d'associations, responsables politiques, chercheuses et chercheurs, nous sommes soucieux d’ouvrir des perspectives de transformation sociales et écologiques à même de répondre à ces défis. Les services publics, un bien irremplaçable Parce qu’ils permettent de soustraire de la sphère marchande et de la recherche du profit immédiat des pans essentiels des rapports sociaux, parce qu’ils servent l’intérêt général dans une perspective de long terme, soucieuse des ressources et respectueuse des personnes, parce qu’ils privilégient la coopération et la mutualisation dans la mise en œuvre effective des droits pour tous, dans la prise en charge des besoins collectifs, dans la promotion du bien commun, les services publics et la fonction publique sont des atouts précieux. Aussi, nous refusons et combattons les politiques qui réduisent le champ de l’action publique ou intègrent au cœur même des services publics les logiques du marché, orchestrant la dégradation du service rendu aux populations et la désespérance dont se nourrissent les forces anti-démocratiques. Il est temps
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