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Communiqué intersyndical – La priorité de la rentrée sociale n’est pas la baisse des droits au chômage !

2022-12-01T12:11:08+01:009 septembre 2022|Catégories : Communiqués|

En cette rentrée sociale, le pouvoir d’achat et l’augmentation des salaires, des pensions, des retraites, minimas sociaux et bourses d’études demeurent un sujet majeur pour nombre de travailleuses, travailleurs et jeunes. Comme nous le déclarions le 12 juillet, la préservation du pouvoir d’achat nécessite toujours un meilleur partage de la richesse. Si cette question est prioritaire la question de l’emploi et de la formation l’est tout autant. A cette question, le gouvernement donne une réponse simpliste : une nouvelle réforme de l’assurance chômage durcissant les règles d’indemnisation des demandeurs d’emploi. Il sous-entend ainsi que le chômage est un choix. Cibler les droits au chômage est totalement inefficace. Stigmatiser une nouvelle fois les demandeurs d’emploi en diminuant leurs droits à indemnisation est profondément injuste. Cela risque d’accentuer la précarité notamment de jeunes, alors que seul le taux de chômage de ces derniers a augmenté de 1.3 point ce trimestre. Si, selon plusieurs études, les employeurs peinent aujourd’hui à recruter c’est d’abord parce qu’ils ne trouvent pas les qualifications et les compétences qu’ils recherchent. Nos organisations syndicales et de jeunesse rappellent que ce sont aussi les conditions de travail ou d’emploi proposées qui posent problème : salaires trop bas, horaires atypiques ou imprévisibles, mauvaises conditions de travail, contrats très courts, difficultés liées aux modes de transport… Enfin, nous rappelons que plus de la moitié des demandeurs d’emploi ne sont pas indemnisés. C’est tout l’enjeu du débat qu’il faut engager sur l’emploi et le travail, dont une réforme de l’assurance chômage n’est qu’un élément,
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Créer et réunir les conditions d’un véritable dialogue social respectueux. La FSU ne se rendra pas à la réunion de lancement du « CNR »

2022-12-01T12:11:13+01:006 septembre 2022|Catégories : Communiqués|

La FSU est attachée à une véritable refondation de la démocratie sociale, dont la revitalisation est un élément déterminant pour redynamiser notre modèle de société. Elle n’accepte pas que cette préoccupation puisse être détournée dans le cadre de ce que le Président de la République désigne dans une démarche labellisée « Conseil National de la Refondation ». A ce jour, la FSU n’a été ni informée, ni consultée, sur la méthode, l’ordre du jour, les objectifs de cette initiative gouvernementale qui, à cette heure, n’apparaît que comme un objet de communication gouvernementale. Parce qu’elle est viscéralement attachée à porter partout la parole des salarié-es qu’elle représente, celle-ci ne saurait être utilisée de quelque manière que ce soit pour une telle communication. C‘est pourquoi, elle décide de ne pas se rendre à la première réunion prévue jeudi 8 septembre, dont elle n’en sait ni les principes d’organisation ni les objectifs poursuivis. Le Président de la République, dont le précédent quinquennat a été marqué par la mise à l’écart systématique des organisations syndicales et le refus de faire vivre un dialogue avec l’ensemble de la société civile, qu’illustre notamment l’expérience de la Convention citoyenne sur le climat, semble récidiver ici sur le fond comme sur la forme. La crise que traverse notre démocratie impose d’autres réponses que des effets d’annonce ou le contournement d’instances existantes comme le Parlement ou le CESE, ou les instances de représentation des personnels ou des salarié-es qui ont été affaiblies lors du précédent quinquennat. Pour la FSU, le gouvernement devrait donc en premier lieu s’engager à revitaliser les
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Pour les salaires et la justice sociale et écologique, luttons ! En grève le 29 septembre !

2022-08-30T08:38:39+02:0029 août 2022|Catégories : Communiqués|

La situation inédite d’augmentation rapide du coût de la vie appelle des mesures d’une toute autre ampleur que celles prises jusqu’à présent par le gouvernement. La loi dite « pouvoir d’achat » votée cet été se contente de poser quelques rustines et, à travers les exonérations de cotisations, ampute le salaire socialisé. Dans la fonction publique, la revalorisation de 3,5% de la valeur du point d’indice est en deçà de l’urgence à relever l’ensemble des rémunérations de 10% au moins pour préserver les conditions de vie de tou-tes les agent-es publics, et un plan pluriannuel de rattrapage des pertes subies. De même pour les retraité-es, les 4% de revalorisation des pensions ne correspondent pas à l’inflation, la dégradation de la situation des retraité-es se poursuit. Pour la FSU, la situation impose une négociation sur l’ensemble des grilles de rémunération et de carrière intégrant de nécessaires mesures pour permettre en particulier d’atteindre l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et une indexation du point d’indice sur les prix. C’est un enjeu de société, car il en va de l’attractivité des métiers de la fonction publique, et donc de l’existence de services publics répondant aux besoins de la population sur l’ensemble du territoire, et de la possibilité de vivre dignement de sa pension. Pour le gouvernement, le partage des richesses n’est pas une option. Pour preuve, il refuse de rétablir l’impôt sur la fortune, il ne met pas en œuvre une taxe sur les superprofits que d’autres pays
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Canicule et santé au travail dans les services publics : des mesures efficaces s’imposent d’urgence !

2022-08-18T16:30:24+02:0013 juillet 2022|Catégories : Alternatives écologiques, économiques et sociales, Communiqués, Services publics|

Depuis quelques années les canicules se multiplient partout dans le monde, conformément aux prévisions du GIEC dont les rapports tentent d’alerter de longue date les dirigeant-es de tous les pays. L’inaction face au réchauffement climatique depuis plus de 50 ans nous a conduits à cette situation. Après celle de mi-juin, une nouvelle vague de chaleur intense en France s’annonce en ce début d’été. De très nombreux et nombreuses agent-es de la Fonction publique sont à l’œuvre et le seront tout l’été. A chaque épisode de fortes chaleurs, un grand nombre de personnels des services publics se retrouvent ainsi confronté-es à des conditions de travail dangereuses en raison de l’inadaptation des bâtiments ou d’un travail en extérieur. Pour elles et eux, les employeurs publics doivent prendre toutes leurs responsabilités et protéger leur santé au travail comme ils en ont l’obligation légale et réglementaire. Ils doivent évaluer quotidiennement les risques liés aux fortes températures et prendre les mesures adéquates. Le ministère du travail, dans le cadre de cette obligation et dans le prolongement des recommandations de l’Institut national de recherche et de sécurité (INRS), a publié un ensemble de préconisations qui s’appliquent à tous les employeurs y compris publics. L’INRS indique « au-delà de 30°C pour une activité de bureau et de 28°C pour un travail physique, la chaleur peut constituer un risque pour la santé des salariés ». Lorsque les employeurs n’ont pris aucune mesure, lorsqu’elles sont insuffisantes ou inadaptées, la FSU appelle les agent-es à : Prendre contact avec
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Déclaration de la FSU au CSE du 30 juin 2022

2022-07-12T08:55:33+02:0030 juin 2022|Catégories : Concertations, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Mme et MM. les membres du CSE, Monsieur le Ministre, la dernière réunion du CSE de l’année scolaire est souvent l’occasion de tirer le bilan de l’action menée par le ministère. Nous l’avons déjà dit, la politique, la méthode de gouvernance ainsi que les réformes menées par votre prédécesseur ont laissé de graves séquelles chez les personnels et ont dégradé fortement le service public d’éducation. Parmi les reformes, celle de la formation des enseignant-es alimente la pénurie de professeur-es qui plonge l’Éducation Nationale dans de graves difficultés quant à la réussite de la rentrée scolaire 2022. Si vous n’êtes pas le responsable de cette situation, vous en êtes l’héritier et il vous appartient désormais de faire les bons choix afin d’améliorer le système éducatif dans la durée. La FSU porte des propositions fortes, loin du bricolage hasardeux des opérations de job dating et de la mise en place de cellules de rentrée académiques qui ne sont pas de nature à améliorer la rentrée qui s’annonce très compliquée. Monsieur le Ministre, dans votre interview au Parisien ce dimanche 26 juin, ainsi que dans le mail récemment envoyé aux enseignant-es, jugeant la situation actuelle inacceptable, vous dites vouloir faire de la lutte contre les inégalités scolaires l’un des grands axes de votre ministère. La FSU est entièrement d’accord avec vous, cette situation est inacceptable et c’est pour cela qu’il faut, comme nous vous l’avons déjà dit, rompre avec les politiques précédentes. Si nous pensons que la concertation et le dialogue à
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Le rapport de la Cour des Comptes sur l’alternance conforte les exigences de la FSU

2025-12-16T11:49:05+01:0028 juin 2022|Catégories : Communiqués, Education / recherche / formation / emploi, Formation / emploi|Mots-clés : |

En septembre 2021, la FSU écrivait au premier ministre Jean Castex et à la ministre du travail Élisabeth Borne pour les alerter sur leur décision de prolonger les aides exceptionnelles accordées aux employeur·euses d’apprenti·es et pour dénoncer à la fois l’effet d’aubaine pour les entreprises et les conséquences de cette décision sur l’augmentation du déficit de France compétences. Les critiques émises par la FSU sont aujourd’hui confortées par le rapport de la Cour des Comptes publié le 23 juin 2022. Dans ce rapport, la Cour des Comptes questionne « la stratégie nationale de l’alternance » et l’efficacité des politiques menées par le gouvernement précédent.  Le rapport constate une baisse du nombre d’apprenti·es dans les formations du secondaire et une montée en puissance dans l’enseignement supérieur alors que la plus-value, en terme d’insertion pour ce dernier, serait limitée. Alors que le gouvernement s’obstine à vouloir développer l’apprentissage chez les jeunes «  scolaires », notamment défavorisés,  le rapport prend acte d’un seuil limite, atteint par nos pays voisins ne pratiquant que l’apprentissage pour obtenir certaines qualifications (Allemagne, Danemark …). Alors que près de 20 milliards d’euros d’argent public auront pourtant été dépensés en moins de 3 ans, la FSU, quant à elle, ne constate aucune plus-value de qualité de formation, ni d’insertion dans l’emploi pour la jeunesse. Pire, elle note que l’argent public ne cible pas en priorité les publics les plus éloignés de la formation et de l’emploi. Cette politique participe davantage au décrochage des jeunes les plus fragiles
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Appel syndical unitaire contre les LGBTIphobies au travail et pour la participation aux Marches des Fiertés

2025-07-23T00:11:29+02:0023 juin 2022|Catégories : Communiqués, Droits et libertés, LGBTQIA+|

Depuis le 17 mai, journée internationale de lutte contre les LGBTIphobies, les Marches des Fiertés ont lieu un peu partout sur le territoire. Nos organisations syndicales y participent et appellent à y participer pour rappeler que le monde du travail demeure un des lieux d’expression des discriminations et notamment des LGBTIphobies : injures, harcèlements, mépris, « outing » forcés, inégalités de traitement ou d’avancement de carrière, etc. Le niveau de protection des salarié∙es est toujours très insuffisant. Années après années, les chiffres concernant les victimes de discriminations restent bien trop élevés, comme l’exposent régulièrement la Défenseure Des Droits (DDD) ou SOS Homophobie. En effet, les résultats du dernier baromètre du DDD sont alarmants et sans appel : 1 personne sur 5 dans la population générale a déjà subi une discrimination. Les jeunes (18 - 34 ans) sont beaucoup plus discriminés que la population générale : 1 jeune sur 3 a subi une discrimination, et 1 jeune sur 2 l’a subie au moment de chercher un emploi ou dans le déroulé de carrière. 61 % des jeunes considèrent que les personnes sont souvent ou très souvent discriminées en raison de l’identité de genre ; 60% en raison de l’orientation sexuelle et 46% en raison du sexe. D’après le rapport annuel de SOS Homophobie, le travail est le 4ème lieu (après internet, les lieux publics et l’entourage familial) où les LGBTIphobies sont le plus recensées. Ce constat est probablement sous-évalué au regard des signalements moins fréquents concernant le travail et
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Déclaration de la FSU au CSE du 9 juin 2022

2022-06-09T11:55:04+02:009 juin 2022|Catégories : Concertations, Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Monsieur le ministre, Monsieur le président, Mesdames et Messieurs les membres du CSE, Monsieur le ministre, cette déclaration vous était réservée mais force est de constater que vous avez décidé de ne pas être présent au premier conseil supérieur de l’éducation de votre mandature… Comment comprendre cette absence ? Est-ce pour mettre en valeur la décision du président Emmanuel Macron de réintroduire très maladroitement les mathématiques en première qui vous a poussé à  réserver votre venue au CSE du 20 juin ? Cette décision n’est pas anodine, elle n’est pas non plus de nature à nous rassurer sur  le rôle que vous voulez faire jouer à ce conseil. Pour la FSU, celui-ci ne doit pas être une chambre d’enregistrement de décisions prises unilatéralement, et encore moins une caisse de résonance ou un outil de communication permettant de mettre en avant des orientations éducatives décidées sans réciprocité. Nous rappelons pour notre part l’importance que nous lui accordons à la fois comme lieu d’échange et de débat mais aussi comme instance de consultation qui doit pouvoir peser sur les choix de votre ministère. Si lors de la première rencontre avec la FSU, vous vous êtes posé en rupture des méthodes de Jean-Michel Blanquer, les annonces récentes du président Macron sur la généralisation de l’expérimentation de Marseille à l’automne sans aucun bilan, est encore un exemple de la continuité des politiques menées depuis maintenant 5 ans et contredit dans les faits, le changement de méthodes annoncé par le président de la République. A quoi serviraient
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