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Urgence pour les services publics

2020-10-15T09:58:20+02:0025 septembre 2020|Catégories : Communiqués|

Alors que l'épidémie progresse et que de nouvelles mesures sanitaires ont été prises dans certains territoires, la FSU dénonce le fait que les services publics ne fassent pas l'objet d’adaptations particulières à la reprise de l'épidémie. Or, avec 20% de l'emploi en France et l'accueil de nombreux-ses usager-es, élèves et étudiants, ils sont un enjeu majeur en termes de circulation et de regroupement de personnes, la puissance publique a un devoir particulier de protection de ses personnels, de ses usager-es et de l'ensemble de la population. Comment, dès lors, comprendre le rétablissement du jour de carence depuis le 11 juillet : déjà injuste et inefficace en temps normal, il est dangereux en temps épidémique car sa logique conduit les agent-es à minorer leurs symptômes, à rebours des préconisations sanitaires les plus élémentaires. Comment comprendre, par ailleurs, que le fait d'avoir contracté la COVID ne soit toujours pas reconnu comme imputable au service ? Le message envoyé aux agent-es public-ques est que la prise de risque à laquelle ils et elles consentent n'aura pas de contrepartie en termes de prise en charge par leur employeur. La FSU demande que les personnels en nombre suffisant soient recrutés dans tous les services publics pour faire face aux contraintes particulières liées aux protocoles sanitaires. Comment comprendre, en particulier, qu’élèves, étudiant-es et personnels continuent d'être entassé-es dans les lieux scolaires (y compris les cantines, donc sans masques) sans mesure supplémentaire. La FSU demande que davantage d'adultes soient recrutés et affectés dans les lieux scolaires
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Soutien aux salarié.es en grève de l’hôtel IBIS de Batignolles avec le CNDF

2020-09-25T14:23:10+02:0025 septembre 2020|Catégories : Appels & Pétitions|

Ne tolérons plus qu’IBIS bâtisse le confort des uns avec l'exploitation des femmes les plus précaires ! Le Collectif National pour les Droits des Femmes réaffirme son plein soutien aux salariées en grève de l'hôtel Ibis Batignolles à Paris. Ce 17 août, cela fera un mois que ces femmes de chambre sont en grève pour obtenir des conditions de travail decentes et pour être embauchées par le donneur d'ordre, le groupe Ibis Accor, de l'entreprise de sous traitance STN. Elles se battent notamment contre la précarité, pour la transformation des temps partiels en temps complets et des CDD en CDI. La politique menée par la direction de cet hôtel envers ses employées combine exploitation capitaliste, violences sexistes et racistes ! En effet, à l'occasion de cette grève, il a été mis en lumière qu'une femme employée avait été violée par son directeur il y a plus de 2 ans. Ce dernier a été licencié mais il n'y a eu aucun soutien de la direction envers cette femme victime et la direction a essayé d'étouffer l'affaire. Cette attitude illustre l' imbrication de tous les systèmes de domination et la somme de toutes les oppressions qui pèsent sur certaines femmes travailleuses qui, pour survivre, sont confrontées à des conditions de travail proches de l’esclavage et les exposent à toutes les formes d’abus et d'agressions. Le mépris des femmes, allant jusqu'au viol, notamment des femmes pauvres, des femmes noires , révèle sans surprise les tristes et scandaleux rouages du système d’exploitation et
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19 septembre – 17 octobre : Marche nationale des Sans-Papiers

2020-10-02T17:38:43+02:0020 septembre 2020|Catégories : Appels & Pétitions|

 On marche vers l’Elysée ! Acte 1 : Le 30 mai des milliers de Sans-Papiers et de soutiens ont bravé l’interdiction de manifester à Paris et dans plusieurs autres villes. Dans les jours et les semaines qui ont suivi des dizaines de milliers de personnes ont manifesté contre le racisme et les violences policières. Acte 2 : Le 20 juin des dizaines de milliers de Sans-Papiers et soutiens ont manifesté à Paris, Marseille, Lyon, Lille, Rennes, Montpellier, Strasbourg et dans de nombreuses autres villes. Mais Macron n’a eu aucun mot pour les « premierEs de corvée », aucun mot pour les Sans-Papiers, exploitéEs dans les pires des conditions ou perdant leur emploi sans chômage partiel, retenuEs dans les CRA, vivant à la rue ou dans des hébergements souvent précaires et insalubres. Aucun mot pour les jeunes migrantEs isoléEs. Il n’a eu aucun mot contre le racisme, aucun mot pour les victimes des violences policières. Nous disons qu’une société qui refuse l’égalité des droits aux prétextes de la nationalité, l’origine, la couleur de peau sera de plus en plus gangrénée par le racisme et les violences d’État. Nous disons qu’une société qui accepte l’inégalité des droits, la surexploitation, la répression, l’enfermement, l’expulsion des Sans-Papiers au nom de la crise, sera désarmée face à toutes les attaques sociales. Alors nous organisons l’Acte 3 des Sans-Papiers. En septembre des Sans-Papiers et des soutiens partiront de Marseille, de Rennes, de Toulouse, de Lille, de Strasbourg, Montpellier, Bayonne, Grenoble, Le Havre… de tous nos quartiers, de
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CTMEN du 15 septembre 2020

2020-09-17T15:32:53+02:0017 septembre 2020|Catégories : Concertations|

CTMen du 15 septembre 2020 A l’ordre du jour de ce premier CTM, un projet de décret pour avis concernant l’attribution d’une indemnité de responsabilité aux directeurs et directrices d’école ainsi que pour information, un point sur la rentrée et une présentation d’un bilan des bilatérales entre DGESCO et DGRH au sujet du schéma directeur de la formation continue des personnels (reporté ultérieurement faute de temps pour traiter ce point correctement). En réponse aux déclarations liminaires des organisations syndicales (voir celle de la FSU), le DGESCO présente un bilan de la rentrée, qui, selon lui, est plutôt positif car il signe le retour de tous les élèves et les personnels à l’école. De même, le nombre de téléchargements des documents mis en ligne pour la continuité pédagogique (250 000) indique l’importance de ces documents pour les personnels. Pour le DGRH, le plan sanitaire est le résultat d’échanges interministériels (particulièrement avec le ministère de la Santé), ce qui explique les délais de transmission des consignes mais également des modifications qui peuvent survenir en fonction de l’évolution de l’épidémie. Concernant les masques, le secrétariat général a précisé que les stocks disponibles devraient couvrir les besoins jusqu’en mars 2021 pour les masques grand public ; ceux fournis par le MEN sont homologués AFNOR (filtration minimale de 70 %) mais sont de qualité pour filtrer le maximum de particules (+ de 98 %) ; des échanges doivent avoir lieu avec les ARS à ce sujet. Des masques inclusifs ont été commandés (300 000) et devraient être livrés d’ici la fin
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Compte-rendu FSU CHSCTMEN du 11 septembre 2020

2020-10-02T17:37:27+02:0014 septembre 2020|Catégories : Concertations|

Deux points étaient à l’ordre du jour de ce CHSCT, les orientations stratégiques ministérielles pour l’année 2020/2021 et à la demande des organisations syndicales, un point sur la situation sanitaire. La FSU a fait lecture d’une déclaration liminaire sur la base du courrier envoyé la veille au ministre. (Voir en bas de page) 1. Situation sanitaire La FSU a porté les difficultés rencontrées localement pour la mise en œuvre de la politique sanitaire ministérielle et a soulevé la diffusion de trop nombreux documents qui parfois se contredisent. Des informations contradictoires émanant des autorités médicales circulent sur le terrain, ce qui ne contribue pas à instaurer un climat de confiance dans les écoles, établissements et services. Concernant le suivi de l’épidémie La FSU demande que le CHSCTMEN soit régulièrement informé des données relatives au nombre de cas. Le ministère précise qu’au 9 septembre, il est fait état de 954 cas confirmés (4 046 cas cumulés depuis le 31 août) et de 9 102 cas suspects (25 783 cas cumulés depuis le 31 août). Concernant la situation administrative des personnels en cas de mise en isolement (cas contact) L’agent-e est en télétravail ou travail à distance. Si cela n’est pas possible, il bénéficie d’une ASA. en cas de symptômes ou suspicion Covid L’agent doit se rendre chez son médecin pour obtenir un certificat d’isolement. En attente du résultat du test, il est en télétravail ou travail à distance. Si cela n’est pas possible, il est également placé.e en ASA. S’il est
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Le 9 septembre, mobilisons-nous pour Anthony Smith, inspecteur du travail

2020-09-14T17:02:30+02:008 septembre 2020|Catégories : Communiqués|

Le 9 septembre, mobilisons-nous pour l’inspection du travail, son indépendance  et l’annulation de la sanction prononcée  à l’encontre d’Anthony Smith, inspecteur du travail En plein cœur de l'été Anthony Smith, inspecteur du travail suspendu de ses fonctions depuis le 15 avril 2020, a reçu la notification d'une mutation disciplinaire à 200 kms de chez lui sur un poste qui ne comporte plus aucune mission de contrôle en entreprise. Injustifiée sur le fond, cette sanction est doublement punitive. Sur le plan personnel, elle l’éloigne de sa famille et de ses proches, et le met dans une situation impossible. Sur le plan professionnel, elle entraîne de fait une entrave à ses missions de contrôle puisqu’il ne peut plus les exercer ni dans la Marne ni dans la Seine et Marne. Nos organisations sont plus que jamais aux côtés d'Anthony et de l'ensemble des agent.es de l'inspection du travail pour lesquelles cette sanction injustifiée résonne comme une injonction paradoxale. Alors qu’aujourd’hui le port du masque est généralisé, cet acharnement contre cet inspecteur du travail qui demandait des mesures de protection pour des aides à domicile et leurs usager.es, est encore plus incompréhensible. Le signe envoyé par la direction générale du travail est celui de la répression alors que la situation sanitaire et la menace sur les emplois nécessitent une inspection du travail indépendante, aux moyens et prérogatives renforcées au service de l'intérêt général pour protéger l'ensemble des salarié.es et leurs droits. Pour nos organisations, cette sanction doit être purement et simplement annulée ! Nous réaffirmons
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Mélanie Luce, présidente de l’Unef

2020-10-16T14:31:43+02:004 septembre 2020|Catégories : Non classé|

Comment l’UNEF apprécie-t-elle la situation de la jeunesse étudiante à la veille de la rentrée ? Les étudiant–es paient aujourd’hui au prix fort la crise sanitaire et économique mais aussi la politique menée par le gouvernement. Les situations de difficultés s’accumulent et ne sont pas prises en charge par la puissance publique : ainsi de la précarité étudiante qui explose littéralement, avec une augmentation du coût de la vie étudiante que nous évaluons cette année à 3,69 % ce qui est très supérieur aux précédentes années. Cela s’explique notamment par l'augmentation des loyers (69 % du budget étudiant en moyenne), et surtout ceux des petites surfaces qui grimpent plus vite que la moyenne des loyers. S’y ajoutent des dépenses nouvelles comme les masques désormais obligatoires dans le supérieur mais non pris en charge par l’État, avec un coût de 230 euros par an, ce qui est beaucoup pour un–e étudiant–e. Par ailleurs, le nombre de jeunes sans inscription à l’issue de Parcours sup, plus de 90 000, augmente fortement en raison de choix gouvernementaux : sélection, et non création de places dans les universités. Le sort du service public de l’enseignement supérieur commence à ressembler à celui de la santé... Quelles réponses apporter aux difficultés rencontrées ? L’UNEF exige, au-delà des annonces gouvernementales, un véritable plan d’urgence pour les jeunes, comprenant une réforme structurelle des bourses qui permette d’augmenter le nombre de boursier- es, une aide d’urgence, et la gratuité des masques. Nous demandons aussi l’encadrement des loyers, gratuité
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Plan de relance du gouvernement : ni social, ni écologique

2020-09-08T16:00:46+02:003 septembre 2020|Catégories : Communiqués|

Avec 100 milliards d’euros, Jean Castex annonce une série de mesures pour relancer l’économie française après le confinement. Il ne fait en réalité que répondre aux demandes du MEDEF, sans répondre aux urgences sociales que connait le pays et à la nécessaire bifurcation écologique. L’orientation générale de ce plan est un soutien aux entreprises, y compris les plus grosses qui n’ont pas toutes des problèmes de trésorerie. Ce sont donc 20 milliards, un cinquième du plan, qui seront consacrés à la réduction des « impôts de production ». Cette baisse d’imposition était déjà en gestation avant la crise du covid et est une demande déjà ancienne du MEDEF. Pourtant, les politiques antérieures de réduction de la fiscalité des entreprises ont rarement favorisé les investissements utiles, et ont surtout servi les profits des actionnaires. Ces aides ne sont assorties d’aucune conditionnalité sociale ou environnementale. Elles ne seront d’aucun secours pour sauver les salarié·e·s des centaines de milliers de licenciements en cours ou à venir et risquent d’abonder des activités incompatibles avec les limites planétaires. Couplée à une interdiction des licenciements dans les entreprises qui font des profits, une sécurité sociale professionnelle associé à un nouveau statut du salarié pourrait a contrario assurer un maintien des droits et des revenus des salarié·e·s menacé·e·s. La relance de l’emploi par l’embauche d’agents publics n’est pas non plus envisagée, alors que le service public fait partie des "amortisseurs" de crise sociale dont l’effet est reconnu depuis la crise de 2008 et que la bifurcation écologique nécessite
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