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Samedi 14 mars 2009

2009-03-14T14:44:05+01:0014 mars 2009|Catégories : Lu dans la Presse|

19 mars http://www.20minutes.fr Qui va participer à la journée d'action du 19 mars? http://www.lefigaro.fr L'avertissement de Fillon aux syndicats Avant les manifestations du 19 mars, le premier ministre a prévenu : «Toute enveloppe supplémentaire, c'est de la dette supplémentaire». Le gouvernement n'a plus d'argent à distribuer. Cinq jours avant la nouvelle journée de mobilisation, les partenaires sociaux sont prévenus. En déplacement vendredi dans la Drôme, François Fillon a haussé le ton et exclu un train de mesures sociales supplémentaires. Plus que jamais soucieux de la maîtrise des déficits, le premier ministre n'a pas tourné autour du pot. «Toute enveloppe supplémentaire, c'est de la dette supplémentaire», s'est-il exclamé. http://www.humanite.fr Et là, tu la vois, ma grève ? Voici quelques-unes des réflexions qui ont nourri les échanges de la table ronde publiée samedi dans l'Humanité des débats. Avec Gérard Aschieri (FSU) Agnès Naton (CGT) et Michel Vakaloulis, philosophe et politologue. http://www.larochesuryon.maville.com Chômage partiel, licenciements... « On a de bonnes raisons de descendre dans la rue », disent les syndicats qui appellent à la mobilisation le 19 mars. « Dans ce département, il existe une tradition de docilité et de résignation chez les salariés. Mais avec la crise actuelle, l'intolérable est atteint. Les Vendéens ne veulent plus se serrer la ceinture. » http://www.sudouest.com SOCIAL. Trois rassemblements sont prévus à Périgueux, Bergerac et Sarlat pour dénoncer les réponses du gouvernement face à la crise Un défilé unitaire pour le 19 mars Pour Jean-Luc Marchive de la FSU Dordogne, les mesures du gouvernement sont «
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Jeudi 12 mars 2009

2009-03-12T14:20:30+01:0012 mars 2009|Catégories : Lu dans la Presse|

Manifestation du 11 mars http://www.humanite.fr Une journée contre l'école sacrifiée. Primaire, collèges, lycées, universités,… Visés par des réformes séparées qui mettent en pièce une ambition de formation de qualité pour tous, ils se mobilisent mercredi. Reportage à la Croix-Rousse, à Lyon, où des écoles ont choisi le "service maximal" pour interpeller le ministre de l'Education nationale. http://www.liberation.fr Des manifestations étaient prévues dans 23 villes de France. Nous avons suivi celle de Paris. 14h30, départ place de la République. Elle réunit tous les personnels de la maternelle à l'université, comme l'énonce une banderole de tête: "Ensemble de la maternelle à l'enseignement supérieur et à la recherche, pour la défense du service public". http://www.liberation.fr "Cette manifestation montre l'insatisfaction persistante du monde de l'Education et est une étape dans la préparation du 19 mars", journée interprofessionnelle de grève et de manifestations, a déclaré Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU. http://www.leparisien.fr La mobilisation universitaire a repris mercredi du poil de la bête, avec 30.000 à 60.000 manifestants dans tout le pays et comme principal motif de mécontentement la réforme de la formation des enseignants, objet de discussions au ministère de l'Education. "République ! On tue ton école, ton université et ta recherche", pouvait-on lire en rouge sur une banderole portée par des étudiants à Paris. http://www.lefigaro.fr "Cette manifestation montre l'insatisfaction persistante du monde de l'Education et est une étape dans la préparation du 19 mars", journée interprofessionnelle de grève et de manifestations, s'est enthousiasmé Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, syndicat de
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Dimanche 8 mars 2009

2009-03-08T10:54:09+01:008 mars 2009|Catégories : Lu dans la Presse|

Enseignement Supérieur http://www.lemonde.fr A l'issue de trois séances de négociation, un compromis a été trouvé, vendredi 6 mars, sur le statut des enseignants-chercheurs entre la ministre de l'enseignement supérieur, Valérie Pécresse, et quatre syndicats (SGEN-CFDT, Sup'Recherche UNSA, FO et AutonomeSup). Outre-mer http://www.lemonde.fr Une semaine après les émeutes qui ont éclaté les nuits du Mardi gras et du mercredi des Cendres à Fort-de-France, la ville a connu de nouvelles scènes de violence, vendredi 6 mars. Trois policiers et un gendarme ont été blessés par des plombs de fusil de chasse. Une partie de la nuit, des jeunes ont allumé des feux de véhicules et de poubelles, jeté des pierres, des bouteilles et des cocktails Molotov. http://www.lemonde.fr Dans le cadre de l'enquête pour "provocation à la discrimination, à la haine et à la violence contre des personnes ou des catégories de personnes en raison de leur origine (...) visant notamment et spécifiquement les personnes désignées par le vocable 'béké' (...)", les gendarmes ont saisi les enregistrements des propos tenus par M. Domota. http://www.lefigaro.fr Le parquet de Pointe-à-Pitre a ouvert cette enquête judiciaire, notamment pour provocation à la haine raciale. Le leader avait affirmé que les "békés" devraient quitter la Guadeloupe s'ils n'appliquaient pas l'accord signé. http://www.liberation.fr Le patronat réunionnais a boycotté ce samedi la négociation sur les prix prévue avec le collectif Cospar sous l'égide du préfet, à la suite du blocage temporaire des grandes surfaces par des manifestants. http://www.20minutes.fr les manifestants du Collectif contre la vie chère ont contraint ce samedi
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Vendredi 6 mars 2009

2009-03-06T11:12:19+01:006 mars 2009|Catégories : Lu dans la Presse|

Enseignement Supérieur http://www.humanite.fr " On a très bien travaillé, on a avancé sur toute une série de sujets. " Depuis quelques jours, Valérie Pécresse pratique l'autopersuasion. À grands renforts de conférences de presse, elle organise les images de la négociation avec quatre syndicats minoritaires de l'enseignement supérieur. Sans doute aimerait-elle faire croire à l'issue rapide d'un conflit qui agite l'université depuis plus d'un mois. Cette agitation médiatique suffira-t-elle à faire oublier l'ensemble des revendications portées par la communauté universitaire ? Pas sûr. http://www.humanite.fr Une chaîne à taille universitaire. À 16 h 30, aujourd'hui, une grande chaîne humaine viendra entourer la Sorbonne pour attirer l'attention du pays sur les dangers multiples qui pèsent sur l'université. Les participants, vêtus de blanc, se donneront la main, formant autour des bâtiments une gigantesque chaîne pour les protéger symboliquement des réformes de Pécresse. http://www.leparisien.fr La mobilisation des enseignants-chercheurs et des étudiants ne faiblit pas. Ils étaient entre 24.000 et 43.000* enseignants-chercheurs et étudiant à manifester jeudi à Paris et en province contre les réformes gouvernementales dans l'enseignement. Lors des deux précédentes journées d'action, les jeudis 19 et 26 février, on avait dénombré entre 15. http://www.leparisien.fr Les présidents d'université sont plutôt optimistes. Réunis en assemblée plénière jeudi, ils parlent d'"avancées sérieuses" dans un communiqué titré "vers une sortie de crise". "Sur le statut des enseignants-chercheurs comme sur les moyens humains des universités, les présidents ont considéré que les conditions du dialogue étaient en cours de rétablissement et les avancées sérieuses", écrit l'assemblée plénière. http://www.lefigaro.fr Malgré l'ouverture
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Raison de plus pour se mobiliser…

2009-03-03T22:20:48+01:003 mars 2009|Catégories : Tribunes|

Dans la crise que nous connaissons il faudrait « un peu plus de civisme et un peu moins de revendications ». Ces propos Eric Woerth, ministre de la Fonction Publique, les a tenus le 3 mars devant l'ensemble des fédérations de fonctionnaires. Il ne s'agissait pas de dénoncer le « pantouflage » de tel haut fonctionnaire ni les suppressions d'emplois dans les entreprises les plus profitables mais bien de justifier son refus de répondre à la revendication unanime d'un abandon des suppressions de postes et d'une politique salariale ambitieuse. Selon lui les fonctionnaires seraient dans l'ensemble épargnés par la crise et celle-ci ne nécessiterait rien d'autre que la poursuite des « réformes » (comprendre les coupes claires, les restructurations à marches forcées, les externalisations, les privatisations...). Au moment même où toutes les enquêtes d'opinion montrent la satisfaction des français face à leur fonction publique et leur rejet massif des suppressions d'emploi, le gouvernement lui continue son travail de sape et affiche son mépris. Au moment où de multiples économistes soulignent que si les conséquences de la crise sont moins sévères en France qu'ailleurs c'est peut-être parce qu'il y existe des « amortisseurs » que sont la protection sociale et les services publics, le gouvernement esquive ses responsabilités en ce domaine et continue à faire comme si fonction publique et services publics étaient avant tout d'insupportables dépenses au lieu d'être des investissements et un instrument de lutte contre le chômage. Tout cela confirme ce que l'on pouvait lire dans le discours
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Mardi 3 mars 2009

2009-03-03T10:28:34+01:003 mars 2009|Catégories : Lu dans la Presse|

Services Publics http://www.liberation.fr Près des trois quarts des Français ont une bonne image des fonctionnaires Selon un sondage diffusé ce lundi, les Français souhaitent voir leur nombre augmenter dans la santé, la recherche et l'enseignement. http://www.leparisien.fr Les Français restent très attachés à l'hôpital public 86 % des Français estiment que l'hôpital public remplit bien sa mission. C'est l'un des résultats du sondage exclusif que nous dévoilons, alors que la loi Hôpital est discutée à l'Assemblée. http://www.leparisien.fr 89 % des sondés dénoncent un manque de moyens http://www.leparisien.fr De 7 h à 14 h 36, la folle journée de Bouchra, infirmière à Bichat http://www.leparisien.fr « On est toujours au bord de la catastrophe » Pr GRIMALDI, professeur de médecine à Paris André Grimaldi est à l'origine d'une lettre signée par neuf cent cinquante personnels de santé. Ce grand patron à l'hôpital de la Pitié- Salpêtrière, chef du service de diabétologie, demande, au nom de la sauvegarde de l'hôpital public, le retrait de la partie hôpital du projet de loi Bachelot qu'il n'hésite pas à qualifier de « très mauvaise ». http://www.lefigaro.fr Déserts médicaux : la majorité reste divisée sur les remèdes Lobby médical et élus ruraux s'affrontent sur la liberté d'installation. «Difficile de prévoir sur quoi tout cela débouchera. Si, comme c'est le cas depuis le début de l'examen du texte, il n'y a que des médecins dans l'Hémicycle, les mesures resteront très soft, explique un acteur du dossier. Mais si les élus ruraux surgissent, cela peut tout changer.» Ils étaient visiblement
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Dimanche 1er mars 2009

2009-03-01T20:08:10+01:001 mars 2009|Catégories : Lu dans la Presse|

Supérieur http://www.lemonde.fr Enseignants-chercheurs : le gouvernement "confiant" sur l'issue du conflit L'absence à ces discussions du Snesup-FSU, syndicat majoritaire (39,67 %) des enseignants-chercheurs, en compromet-elle le résultat ? C'est "un véritable risque", reconnaît un syndicaliste, se réjouissant néanmoins d'avoir évité "les grands discours". Le Snesup, au sein duquel un débat houleux a opposé partisans et adversaires de la présence aux négociations, pourrait toutefois être reçu séparément, a indiqué vendredi une source gouvernementale. Une autre absence, celles des "collectifs" que sont "Sauvons l'université" (SLU) et "Sauvons la recherche" (SLR), fragilise les discussions. Ces associations pensent que les conditions ne sont pas réunies pour une "vraie" négociation. http://www.lemonde.fr Mobilisation à Paris-VII contre la loi sur l'autonomie des universités "On doit tenir jusqu'au 19 mars [journée d'action unitaire programmée par les syndicats]." Réunis en assemblée générale, les grévistes de l'université Paris-Diderot (Paris-VII) cherchent à amplifier leur mobilisation contre la loi LRU. Jeudi 26 février, l'amphi est à moitié vide, et les étudiants craignent un essoufflement de ce mouvement qui dure depuis six semaines. "La position du gouvernement est fragile, mais on n'a obtenu aucune avancée réelle." Le groupe de grévistes est particulièrement hétérogène : étudiants de première année d'histoire, physiciens du CNRS, personnels de maintenance. Chercheurs et étudiants semblent d'accord pour demander l'abrogation de la loi LRU. Educ http://www.leparisien.fr FORMATION PROFESSIONNELLE Sarkozy auprès des apprentis Le président Nicolas Sarkozy se rendra mardi dans la Drôme pour y aborder le thème de la réforme de la formation professionnelle. D'après l'Elysée, le chef de l'Etat
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Jeudi 26 février 2009

2009-02-26T09:56:54+01:0026 février 2009|Catégories : Lu dans la Presse|

Supérieur http://sciences.blogs.liberation.fr Fillon amorce un premier recul devant la mobilisation des universités http://www.20minutes.fr Aucune suppression de postes à l'université en 2010 et 2011 Université - Le gouvernement ne revient pas en revanche sur la suppression de 900 postes en 2009... Il n'y aura pas de «suppression d'emplois en 2010-2011 dans l'université.» C'est ce qu'a déclaré Valérie Pécresse sur France Info ce mercredi, signifiant ainsi que cette pause concernait tous les emplois et pas seulement ceux d'enseignants-chercheurs. http://sciences.blogs.liberation.fr Universités : le vrai exemple américain Pourquoi avoir peur de mes réformes ?, interroge Valérie Pécresse. Il ne s'agirait, selon la ministre, que de mettre les universités française au diapason de l'autonomie qui leur est accordée dans la plupart de grands pays scientifiques. Quatre enseignants-chercheurs français travaillant en Amérique proposent leur regard sur le « modèle libéral » à la française : celui-ci prétend s'inspirer des États-Unis, mais ne fait qu'accentuer des travers typiquement français ; il prétend faire confiance au marché alors qu'il ne fait que renforcer la hiérarchie. La réforme actuelle entérine en réalité la paupérisation générale des formes de solidarité qui affectent nos sociétés. http://www.angers.maville.com Étudiants : la coordination nationale à Angers En tout cas, le mouvement étudiant gagne en puissance : les assemblées générales sont noires de monde. Ils étaient 700, hier, serrés dans un amphi. Et ils ont reconduit le blocus de la fac de lettres jusqu'à mardi prochain, à 90 % des voix. Au contraire, les troupes s'amenuisent chez les enseignants. Ils étaient à peine 50, hier
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