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Déclaration de la FSU au CSE du 18 novembre 2021

2021-11-19T09:20:12+01:0018 novembre 2021|Catégories : Concertations, Education / recherche / formation / emploi, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Déclaration de la FSU CSE du 18 novembre 2021   M. le directeur, M. le président, madame et monsieur les membres du conseil, La FSU s’est adressée hier au président de la République par lettre ouverte pour exprimer son indignation devant l'absence de réaction du ministre de l’Éducation nationale, face aux attaques orchestrées par certains médias contre l’École et ses enseignant-es. Après les propos de ce même ministre et ceux de la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche accusant des universitaires ou des syndicalistes d’être « islamo-gauchistes », une nouvelle ligne rouge a été franchie. Ce climat de défiance et de stigmatisation doit cesser. Les enseignant-es  ne doivent pas être livré-es à la vindicte publique. La FSU condamne les graves mises en cause contenues dans le dossier du Figaro du 12 novembre. Elle ne peut pas laisser dire que les enseignant-es endoctrineraient leurs élèves alors qu'elles et ils font preuve d’un engagement sans faille au quotidien, pour leur réussite et leur émancipation dans le respect de la neutralité. Faut-il rappeler que la lutte contre le racisme, contre les stéréotypes de genres et les LGBTI phobies fait partie des missions assignées aux enseignant-es inscrites dans le code de l’éducation ? Que pensez de l’absence de réaction rapide du ministre de l’Éducation nationale face à ces attaques qui salissent publiquement toute une profession ? Sa réponse tardive lors des questions au gouvernement mercredi 17 novembre étonne avec des déclarations pour le moins ambiguës. N’est-ce pas son rôle de soutenir l’institution scolaire et
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Sortir du piège

2021-11-02T15:25:56+01:002 novembre 2021|Catégories : Tribunes|

Lors du lancement d’un plan de formation des personnels de son ministère à la laïcité le 19 octobre, Jean-Michel Blanquer a estimé que les enseignants devaient "adhérer aux valeurs de la République et les transmettre ou sinon sortir de ce métier ». Dans un discours tout en insinuations, suspicions de non-conformité et menaces de sanctions contre les récalcitrants, il choisit ainsi sciemment d’instrumentaliser la laïcité. Propos emblématiques d’une volonté de fragmenter, de diviser : le Ministre préfère s'inventer des « ennemis de l'intérieur » qu’il faudrait « sortir » plutôt que s’appuyer sur l’expression pourtant unanime des besoins de formation. La division plutôt que la concorde. Cette stratégie est tout simplement irresponsable.   Propos qui relèvent aussi de la diversion, pour masquer les échecs de sa politique éducative. Payer des personnels, en particulier les AESH, en dessous du seuil de pauvreté, affaiblir le service public en supprimant des milliers de postes, saccager la formation de celles et ceux dont la mission est de former des citoyennes et citoyens libres et éclairés, est-ce digne des valeurs de la République ?   C’est bien en reconnaissant aux fonctionnaires leur qualité de citoyen qu'on leur permet de faire vivre et de transmettre les valeurs de la République. C’est aussi en leur assurant une formation sérieuse, riche et diverse qu’ils et elles s’approprieront les principes essentiels. Plus généralement, la FSU préfère travailler à ce qui rassemble et ce qui fait avancer la société, sans aucun déni des réalités, mais avec la ferme conviction que c’est en assurant un bon fonctionnement des
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Emmanuel Macron s’en prend aux services publics marseillais

2021-09-16T15:52:59+02:003 septembre 2021|Catégories : Communiqués|

En déplacement à Marseille, le président de la République devait notamment annoncer un "plan" pour rénover les écoles de Marseille dont le bâti est délabré, résultat de l'absence d'investissement public au cours des 20 dernières années. Mais, dans son discours, aucun montant, aucun calendrier de rénovation et aucune modalité de mise en œuvre n'ont été précisés. Au contraire, le Président de la République s'est livré à un exercice de dénigrement des agent-es du service public et a annoncé la mise en place de dispositifs qui feraient des écoles de Marseille un terrain d'expérimentation de la dérégulation de l'Éducation nationale.   Le recrutement des professeur-es des écoles par les directeurs et directrices d’école ouvrirait une brèche dans le fonctionnement du service public d’éducation : Emmanuel Macron cherche à substituer aux mutations régies par des règles connues de tous un recrutement sur profil, ouvrant la porte à l’opacité et au clientélisme. Les écoles marseillaises n’ont pas besoin d’un nouveau modèle managérial qui met à mal le service public d’éducation et dénature les relations entre les personnels, elles ont besoin de moyens pour fonctionner correctement et d'enseignant-es en nombre suffisant, reconnus et valorisés socialement !   Le président a aussi annoncé la création d’une société publique en charge de la réhabilitation des écoles les plus délabrées. Cette structure préfigure-t-elle une nouvelle forme de désengagement de l’État de ce dossier très sensible à Marseille ? N’est-ce pas le retour des projets de partenariats public/privé qui ont fait tant de mal aux écoles marseillaises ? Sur sa lancée,
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8ème colloque des psychologues de la FSU – novembre 2020

2021-06-15T16:41:49+02:0011 juin 2021|Catégories : Événements, Vidéos FSU|

Covid 19 : Quels effets psychologiques de la crise sanitaire ? Quel effet « loupe » sur les inégalités sociales et les discriminations ? 26 et 27 novembre 2020 La crise sanitaire et le confinement ont révélé brutalement les conséquences de la politique néo libérale menée par les gouvernements successifs depuis près de 40 ans : crise de l’hôpital public, pénurie de matériel et de médicaments consécutives aux politiques mondialisées, pauvreté croissante, effets des inégalités sociales sur la santé, sur la fracture numérique. Les discours gouvernementaux ont vite montré leurs limites devant la réalité. L’irruption de la maladie, de la mort, de la réclusion, dans la vie de milliers de personnes, ajoutées au confinement ont fragilisé les équilibres et les repères psychiques, professionnels, et sociaux. Les psychologues ont du s’adapter au travail à distance qui questionne leurs pratiques et leur déontologie (confidentialité, utilisation des outils). Depuis, nos différentes administrations tentent de nous « vendre » cet accompagnement distancié comme un acquis de la période de confinement et comme une pratique à développer dans le « monde d’après ». A quelles conditions, peut-on conduire des entretiens psychologiques à distance ? Comment, dans ces conditions, peut-on suivre les jeunes et les familles, les salariés et demandeurs d’emploi, sans être intrusifs ? Comment faire valoir la déontologie, face à des prescriptions valorisant l’urgence et exigeant des prises de décision rapides des personnes ? Le néolibéralisme transfère les responsabilités sur les individus, sans leur donner les moyens de les exercer. Pour la
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Guillaume Bottazzi , artiste peintre

2021-07-05T15:29:03+02:008 juin 2021|Catégories : Non classé|

Les oeuvres monumentales de Guillaume Bottazzi sont installées dans le domaine public ou privé, dans le monde entier. L’artiste invite cet été à un voyage poétique à travers ses interventions dans dix villes en France. Quel est votre parcours? Je suis né à Lyon et, à l’âge de 17 ans, je suis parti à Florence pour me former à la peinture. Revenu en France, j’ai été lauréat d’un concours, qui m’a permis d’avoir un atelier attribué par la DRAC, mais j’ai préféré aller vivre dans le sud de la France. Dans les années 2000, j’ai vécu à New-York où ma peinture, très colorée, fut présentée dans une galerie de Soho puis, en 2004, je suis allé en résidence au Japon. Ce séjour a révolutionné mon esthétique, m’a incité à être  plus minutieux, moins coloré. On m’a demandé de créer au coeur de Tokyo, une oeuvre abstraite monumentale de 100 m2. En 2011 j’ai eu la chance d’être  exposé au musée international d’art Miyanomori. Le musée m’a également commandé une peinture qui habille toutes ses façades, c’est la plus grande peinture du Japon. Les entrées de cette exposition personnelle ont participé à soutenir les victimes du tremblement de terre et du tsunami. Vous avez en effet signé près de 100 oeuvres dans l’espace public. Pourquoi cet attrait pour la commande publique? J’ai reçu de nombreuses commandes publiques, en Asie, aux États-Unis et en Europe, et à Paris- La Défense, une peinture de plus de 200 m2 composées de  six tableaux
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Loi « lanceurs d’alerte » : 29 organisations lancent un appel à la société civile

2021-08-31T11:14:44+02:002 juin 2021|Catégories : Campagnes|

Chaque semaine, de nouveaux scandales apparaissent : Panama papers, Mediator, Dépakine, contaminations et fraudes alimentaires, pollutions environnementales… Derrière ces affaires, il y a des hommes et des femmes qui décident de prendre la parole pour dénoncer des dysfonctionnements et éviter des crises sanitaires, écologiques ou économiques. Nombre d’entre eux restent anonymes. Ils sont motivés avant tout par leur éthique et leur souci de l’intérêt général. Ils constatent des faits aux conséquences graves pour notre santé, notre environnement, pour le bon fonctionnement de notre démocratie ou pour le respect de notre privée. Et ils décident d’en référer aux autorités compétentes pour y remédier. Malheureusement, suite à cet engagement fort, leur quotidien devient intolérable et leurs alertes sont encore trop rarement entendues. Lorsqu'ils sont salariés, ils sont licenciés, harcelés, mis au placard. Lorsqu'il s'agit de militants associatifs, de parents d'élèves, de riverains... ils sont dénigrés et font face à des agressions verbales, physiques, ou des poursuites judiciaires abusives. Ils peinent à identifier à qui s'adresser pour que les abus qu'ils dénoncent cessent. Leurs soutiens - journalistes, associations, syndicats – mais aussi leurs proches en paient les frais. Cette situation doit cesser. En 2016, la loi Sapin II a tenté de régler, en partie, ce problème. Elle a, par exemple, interdit de licencier ou de rétrograder les lanceurs d'alerte. Mais obtenir ce statut relève encore du parcours du combattant et cette loi comporte de nombreuses lacunes. Elle n'offre, par exemple, aucune garantie que les alertes soient traitées, ce qui est bien souvent
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Benjamin Stora , historien

2021-07-07T14:36:45+02:005 mai 2021|Catégories : Non classé|

Quelle est la portée politique de la reconnaissance par la France de l’assassinat d’Ali Boumendjel? C’est un acte politique important, après celui concernant Maurice Audin en 2018, mathématicien, membre du PC, enlevé et assassiné en 1957. Quelques semaines avant, était enlevé et assassiné Ali Boumendjel, responsable du FLN, avocat, défenseur des droits de l’Homme, ami de Fehat Abbas, un autre grand dirigeant, qui deviendra Président du Gouvernement Provisoire de la République Algérienne (GPRA) en 1958. Ali Boumendjel revenait d’une réunion organisée par le Mouvement de la Paix. Son assassinat avait soulevé une vague d’indignation en France à l’époque. Son professeur de Droit, René Capitant avait démissionné de toutes ses fonctions d’enseignant en signe de protestation. La reconnaissance, soixante ans après cet assassinat met en lumière le système de répression, de torture, et de liquidation extra-judiciaire qui existait pendant la guerre d’Algérie, et tout particulièrement pendant la « Bataille d’Alger ». Il est à mon sens important que ce soit les petits-enfants d’Ali Boumendjel, qui sont trentenaires et vivent en France, qui se soient retrouvés à l’Élysée pour entendre les propos du Président de la République sur la reconnaissance officielle de cet assassinat. Le Hirak fait-il du rapprochement des mémoires officielles algériennes et françaises sur la Guerre d’Algérie un enjeu? À ma connaissance, le « Hirak » se situe essentiellement dans le sens d’une réappropriation d’une histoire nationale, longtemps confisquée par les pouvoirs en place. Dans cette bataille mémorielle, les enjeux de réconciliation n’apparaissent pas aussi clairement qu’en France. Interview
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Soutien à l’Observatoire de la laïcité

2021-04-30T11:03:34+02:0010 avril 2021|Catégories : Communiqués|

Communiqué commun Après huit ans d’existence, l’Observatoire de la laïcité va donc disparaître. A la place, le gouvernement envisagerait un Haut conseil à la laïcité doublé d'une administration de la laïcité. Créé pour éclairer les pouvoirs publics, fournir des données et organiser ou valider des formations liées à la laïcité et à la gestion du fait religieux, l’Observatoire était aussi un lieu de démocratie où nos associations laïques étaient écoutées. Ce que montrent les nombreux avis, guides et documents élaborés pendant sa période de fonctionnement, c’est que l’Observatoire de la laïcité a constamment éclairé le cadre laïque formé par la législation, notamment les lois de 1882, 1905 et plus récemment 2004. Ce travail essentiel a permis aux différents acteurs de faire vivre ce cadre. L’indépendance d’esprit revendiquée par son Président et par son Rapporteur général permettait de lutter contre les idées reçues et les idées fausses sur la laïcité générées par un débat souvent confus dans notre pays sur ce principe d’organisation de notre République. Il est significatif que l’Observatoire de la laïcité disparaisse au moment où se discute la loi sur les « principes de la République », qui met en péril l’équilibre réalisé par les lois laïques et les textes fondant la liberté associative. Le combat laïque est un combat de liberté, il promeut l’émancipation et l’esprit critique. « Nous ne désirons pas que les hommes pensent comme nous mais qu’ils apprennent à penser d’après eux-mêmes »… Condorcet. Ce combat continuera, qui associe défense de la laïcité
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