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Mesures salariales pour les AESH : encore loin du compte !

2025-10-24T23:27:57+02:007 juillet 2023|Catégories : AESH, Communiqués|Mots-clés : |

Fortement attendues depuis l’annonce de l’augmentation de 10% des salaires, le ministère a enfin décliné les mesures salariales en faveur des AESH à compter de la rentrée 2023. Tous les indices de la grille indiciaire des AESH seront relevés de 5 à 15 points, avec un début à l’indice 366 et une fin à l’indice 450. Les 11 échelons initiaux sont conservés avec une amplitude de 84 points d’indice, soit une perspective de gain de 331€ nets pour 33 ans de « carrière ». Une indemnité de fonction d’un montant annuel de 1 529€ bruts (101,61€ nets par mois) pour un temps plein sera versée à tous·tes les AESH, ce qui représente un gain de 63€ nets par mois pour une AESH assurant 24 heures d’accompagnement par semaine. Ces mesures se combinent avec celles qui vont se décliner au niveau de la Fonction publique, notamment la hausse de 1,5% du point d’indice, le versement d’une prime exceptionnelle de pouvoir d’achat allant jusqu’à 800€ avant la fin 2023 et l’ajout de 5 points d’indice supplémentaires à chaque échelon à compter de janvier 2024. Elles restent en deçà des attentes exprimées à maintes reprises par les AESH lors des journées de mobilisation pour la reconnaissance de leur métier et pour des salaires décents. Elles ne régleront en rien la précarité salariale de ces agent·es – des femmes en majorité – qui subissent à la fois des temps incomplets imposés et des rémunérations au quasi minimum de la Fonction publique. Enfin,
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Déclaration de la FSU au CSE du 28 juin 2023

2023-06-28T12:08:46+02:0028 juin 2023|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Formation des enseignant-es, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Mme et M. les membres du conseil supérieur de l’éducation M. le Ministre Ce  dernier CSE de l’année scolaire est l’occasion pour la FSU de faire un premier bilan des politiques éducatives menées sous votre responsabilité. Loin d’être en rupture avec les politiques de votre prédécesseur, vous amplifiez ses orientations qui mènent pourtant le service public de l’éducation dans l’impasse. Et quels que soient les sujets, une ligne directrice se dégage, votre volonté de vous défausser sur les personnels sommés d’assumer les défaillances de l’État. Vous maintenez un pilotage autoritaire, sans réelle concertation avec les personnels, en continuant les injonctions et l’imposition de « bonnes » pratiques, vous multipliez la contractualisation à tous les niveaux et poursuivez le transfert progressif  des missions d’éducation et de formation au privé. Comme le souligne le récent rapport de l’observatoire des inégalités, en 30 ans, « les gouvernements  n’ont rien entrepris pour rendre l’école plus juste. Les résultats des élèves sont liés en partie, dès le plus jeune âge, au milieu social de leurs parents » et les écarts continuent à se creuser au fil des reformes mises en œuvre. Les enfants défavorisés "décrochent et attendent l’âge de fin de la scolarité obligatoire". Le lycée poursuit son rôle de tri social et la réforme des lycées professionnels va amplifier le phénomène en limitant les poursuites d’étude des élèves des milieux les plus pauvres. En renvoyant la responsabilité des parcours de formation sur les élèves et leurs familles, en fragilisant le service public d’Éducation
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Un vrai statut, un vrai salaire pour les AESH : maintenant ! Tou·tes en grève pour nos retraites : le 6 juin ! Tou·tes en grève pour les droits des AESH : le 13 juin !

2025-10-24T23:27:57+02:0031 mai 2023|Catégories : AESH, Communiqués, Communiqués et déclarations|Mots-clés : |

Le gouvernement a engagé une grande concertation autour de l’école inclusive sans inviter les personnels AESH. Suite aux fortes mobilisations de ces dernières années et aux difficultés de recrutement, le ministère a consenti à la CDIsation au 1er septembre des AESH qui cumulent trois ans d’ancienneté. Néanmoins cette mesure reste très insuffisante au regard des conditions salariales, d’emploi et de travail des AESH. La grille salariale des AESH est devenue totalement obsolète en moins d’un an, et ce n’est pas faute d’avoir alerté sur ce risque. Les trois premiers échelons (9 ans de services) correspondent à une rémunération au SMIC. Nous avons alerté le Ministre Pap Ndiaye sur la situation de grande pauvreté dans laquelle sont plongé·es des milliers d’AESH dans le contexte d’une forte inflation.  Ce tassement de la grille supprime l’évolution et la reconnaissance de l’expérience professionnelle pour les AESH. C’est inacceptable. Pourtant, les AESH contribuent pleinement à la réussite de la scolarisation des élèves en situation de handicap. Mais cette réussite est liée aux questions de la rémunération, des conditions de travail, de la formation et du statut. L’école ne peut être vraiment inclusive tant que les AESH qui la mettent en œuvre sont privés d’un vrai statut de la Fonction publique. L’annonce par la CNH de la création d’un nouvel emploi regroupant les AESH et les AED est une nouvelle étape dans le mépris : c’est inadmissible et la mesure envisagée doit être abandonnée. La réforme des retraites, imposée par le gouvernement, va aggraver la situation de ces collègues. C’est pourquoi
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6 juin : gagnons le retrait de la réforme et obtenons des avancées sociales !

2023-06-17T10:16:05+02:0031 mai 2023|Catégories : Communiqués, Communiqués et déclarations|

L’intersyndicale appelle les travailleuses et les travailleurs, jeunes et retraité.es à faire du 6 juin une grande journée de grèves et de manifestations sur l’ensemble du territoire pour gagner le retrait de la réforme des retraites et des avancées sociales. L’intersyndicale appelle les député·es à voter, le 8 juin prochain, la proposition de loi transpartisane abrogeant la réforme des retraites pour permettre enfin une sortie de crise. Dans le cas contraire, si encore une fois, le gouvernement s’obstinait à passer en force, en utilisant des artifices constitutionnels, la colère n’en serait que renforcée. Cette réforme est brutale et injuste pour les travailleurs et les travailleuses et la jeunesse qui ont tous et toutes bien compris qu’ils et elles devront travailler plus longtemps sans que jamais le patronat, ni les employeurs publics ne soient mis à contribution. Le retrait de cette réforme est indispensable et permettrait d’avancer enfin sur les préoccupations des travailleurs et travailleuses. L’intersyndicale rappelle que le salaire relève du partage des richesses : l’augmentation des salaires, des retraites et pensions, des minimas sociaux et des bourses d’études est une priorité. Le SMIC doit demeurer un salaire d’embauche et ne peut pas être une trappe à bas salaires maintenant les salariés au SMIC toute leur carrière professionnelle. L’Etat doit aussi montrer l’exemple en augmentant le point d’indice dans la Fonction publique. Aucune branche professionnelle ne doit avoir des minima inférieurs au Smic. Aucune pension pour une carrière complète ne doit être en-dessous du Smic. L’égalité salariale Femme-Homme doit être une
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Annonces salariales des enseignant·es : un budget insuffisant et un pacte irresponsable

2025-07-22T19:36:30+02:0020 avril 2023|Catégories : Communiqués, Rémunérations|

Derrière les effets d'annonces consistant à faire claquer des sommes prétendument mirobolantes à l'opinion publique, Emmanuel Macron confirme son objectif principal : appliquer son projet politique au mépris de la réalité des conditions de travail des personnels. La mise en place du pacte est confirmée en dépit de l'opposition unanime des organisations syndicales. L'entêtement irresponsable du président n'est donc pas confiné au dossier des retraites. Alors que toutes les enquêtes montrent déjà un temps de travail important chez les enseignant·es équivalent en moyenne à 43 heures, le pacte est une réponse provocatrice, hors-sol et irresponsable. Il prévoit un alourdissement conséquent de la charge de travail : à l'heure où l'Education nationale peine à recruter et où les départs se multiplient, comment croire que c'est en dégradant les conditions de travail que le métier redeviendra attractif ? Travailler plus n’est en rien une revalorisation ! Quand la Première ministre fait de l'égalité femmes/hommes la grande cause du quinquennat, la FSU pointe une nouvelle fois le décalage entre les paroles et les actes : le ministère de l'Education nationale assume que le pacte va aggraver les inégalités entre les femmes et les hommes. Grande cause toujours... Par les missions supplémentaires qu’il engendre : interventions des PE en 6ème, réforme de la voie pro, découverte des métiers au collège… le pacte est un outil de destruction du service public d’éducation. Quant aux remplacements, affirmer qu'ils seront systématiquement réalisés dès la rentrée est mensonger ! Pour le premier comme pour le second degré, ce
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Retraites : ce n’est pas fini !

2023-04-14T19:06:54+02:0014 avril 2023|Catégories : Communiqués, Communiqués et déclarations|

Trois mois durant, à l’occasion de douze journées interprofessionnelles de grèves et de manifestations et d’une multitude d’actions locales et sectorielles, des millions de travailleurs et de travailleuses, de jeunes et de retraité-es se sont mobilisés pour exprimer le rejet de la réforme des retraites portée par le gouvernement. Ce sont plus de 1,5 million de personnes qui se sont à nouveau mobilisées hier malgré le début des congés scolaires : c’est un nouveau signe de la crise sociale et démocratique que traverse notre pays. Aujourd’hui, le Conseil Constitutionnel a censuré 6 articles de la loi. Le peu d’ambitions qu’elle contenait sur l’emploi des seniors, le droit à l’information, la pénibilité pour les contractuels de la fonction publique… ont disparu du texte final. Alors qu’il était déjà injuste, le texte de loi reportant l’âge légal de départ en retraite est dorénavant encore plus déséquilibré. Il a également rejeté le premier projet d’initiative parlementaire visant à organiser un référendum d’initiative partagée (RIP).  L’intersyndicale appelle à la validation du deuxième RIP, ce qui permettra de sortir de l’impasse par une consultation démocratique.  Cet avis définitif sera rendu le 3 mai.  C’est une situation inédite qui appelle d’autant plus à ne pas appliquer la loi. L’intersyndicale prend acte de ces décisions. Il revient donc aujourd’hui au Président de la République de prendre ses responsabilités. Devant le rejet massif de cette réforme,  l’intersyndicale lui demande solennellement de ne pas promulguer la loi, seul moyen de calmer la colère qui s’exprime dans le pays. Elle demande
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Déclaration de la FSU – Rencontre intersyndicale avec la Première ministre

2023-04-05T15:20:29+02:005 avril 2023|Catégories : Communiqués, Communiqués et déclarations|

Madame La Première Ministre, Vous l’aurez compris, nous sommes porteurs aujourd'hui, comme l'ensemble des membres de l'intersyndicale qui se sont exprimés avant la FSU, de l'expression de millions de grévistes et manifestant·es, soutenu·es massivement par la population, qui, depuis près de 3 mois maintenant, contestent la réforme des retraites et disent leur profonde colère face à l’injustice qu’elle représente. Et parmi ceux-ci, les femmes sont les premières touchées car ceci ajoute à toutes les inégalités déjà subies ! C’est une grave contradiction d’avec la parole publique portée par le Président de la République dans un temps pas si ancien. Pardonnez cette première remarque un peu solennelle. Nous vous le redisons donc à la suite des autres organisations syndicales, maintenir cette réforme des retraites est déraisonnable dans la situation sociale du pays et dans le rapport de défiance qui s’instille envers celles et ceux qui sont attaché·es à son modèle républicain. Déraisonnable car cette réforme est aujourd'hui, que vous le vouliez ou non, la matérialisation, le condensé, le précipité au sens chimique du terme de tout ce qui provoque le profond ressentiment de mépris qui se répand dans le monde du travail. Prétendre ajouter deux années, voire plus, d'un travail qui s'est lui-même intensifié, qui est très souvent jugé comme pas ou peu reconnu, c'est exprimer une intention, réelle ou supposée, d’user les gens jusqu'à la corde, leur enlever toujours plus de droits, leur enlever des années de vie en bonne santé et des années de vie tout court. Vous savez que
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Les lycées pros sur le modèle de l’apprentissage, c’est toujours non !

2023-03-24T13:23:32+01:0024 mars 2023|Catégories : Communiqués, Expression de la FSU pour l'Education|

Lors de son allocution, E. Macron a réaffirmé porter la réforme des lycées pros comme une de ses priorités au mépris d'une opposition toujours vive à ce projet de la part des personnels. Si une réforme « scolaire » est portée au plus haut niveau de l’État, ce n'est aucunement dans l’intérêt des jeunes mais bien dans la continuité des politiques libérales et des réformes engagées par l’exécutif. Au prétexte d’atteindre le plein emploi et d'une prétendue maîtrise du déficit de l’État, le gouvernement impose une série de réformes qui lui servent aussi d'alibi pour empêcher toute redistribution plus juste des richesses. La réforme de l’assurance chômage, les expérimentations liées au RSA, la réforme des retraites mais aussi celle des lycées professionnels vont obliger un nombre accru de jeunes, de séniors, de salarié·es à consentir à des contrats d'apprentissage, à des contrats de travail au rabais, à des emplois toujours plus précaires et à des métiers actuellement désertés par les actifs qualifiés. Dans cette période d’inflation et de pénurie d'emplois inédite dans de nombreux secteurs d'activité, les salarié·es retrouvent du pouvoir de négociation que le gouvernement tente en réalité de contenir par ses réformes et par la distribution d'argent public aux entreprises sans contrepartie. Ainsi, il participe activement et financièrement à abaisser le « coût » du travail, exigence revendiquée par les organisations patronales, au détriment de mesures salariales et sociales qui répondent aux besoins de la population de ce pays. La réforme des lycées pros dont l’objectif est de
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