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Déclaration de la FSU au CSE du 1er octobre 2025

2025-10-01T11:56:14+02:001 octobre 2025|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Formation des enseignant-es, Le système éducatif, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Mme la directrice – M le président, Mme et M les membres du CSE, Avant de commencer cette déclaration, la FSU tient à exprimer son soutien à la collègue poignardée par un élève dans un collège du Bas-Rhin, son émotion à l’annonce de la mort de cet élève de 14 ans, et redire, une fois encore, l’urgence que la société prenne la mesure des réponses à apporter à une jeunesse qui va mal. Cela passe par des moyens humains pour l’Ecole mais aussi par le développement des services de pédopsychiatrie et de protection de la jeunesse puisqu’ici, tout montre que nos collègues avaient pris leur part dans le signalement  des problèmes rencontrés par l’élève. Ce CSE se tient dans un contexte de mobilisation sociale d’ampleur. Après la journée du 10 puis celle du 18 septembre, à l’appel de l’ensemble des organisations syndicales dans un cadre interprofessionnel, les personnels de l’Éducation nationale seront à nouveau demain dans la rue pour demander un autre budget pour l’école et, plus largement, pour les services publics. La FSU n’acceptera pas que l’école soit sacrifiée sur l’autel d’une politique économique de l’offre qui a échoué et qui a participé au creusement des déficits de la France. Cette politique a fragilisé l’ensemble des services publics, en particulier l’école et ses personnels. La FSU exige pour l’école et les services publics un budget, construit sur plus de justice fiscale, leur permettant de fonctionner correctement, de répondre aux enjeux sociaux, économiques et écologiques. Il est encore temps d’investir
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Lycées professionnels, il y a urgence ! Toutes et tous mobilisé·es, par la grève et les manifestations, le 14 octobre

2025-09-29T09:36:37+02:0029 septembre 2025|Catégories : Communiqués, Education / recherche / formation / emploi, Le système éducatif|

Les conditions d’études et de travail continuent de se dégrader d’année en année dans les lycées professionnels. Le manque de moyens et les réformes qui s’accumulent empêchent les établissements de remplir correctement leur mission de formation et d’émancipation de la jeunesse. La nouvelle terminale bac pro en est une parfaite illustration. Le fiasco du parcours différencié dit Y est incontestable : élèves moins bien préparé·es aux examens, établissements complètement désorganisés, absentéisme catastrophique… Malgré le rétablissement de deux semaines de cours, maintenir le principe du parcours différencié sur quatre semaines, ne fera qu’accentuer les mêmes dysfonctionnements au mépris des élèves comme des personnels des lycées professionnels. Suppressions d’heures de cours, remplacements d’enseignements par des dispositifs peu opérants, affaiblissement des contenus professionnels, les réformes s’empilent, sans qu’aucun état des lieux exhaustif et partagé ne soit jamais réalisé. La transformation des Brevets des métiers d’art au pas de charge pour créer une voie d’orientation spécifique et supprimer une année de formation est une étape supplémentaire dans l’affaiblissement de la formation professionnelle initiale. Si aujourd’hui les lycées professionnels tiennent, c’est uniquement grâce à l’engagement des personnels, malgré les entraves à l’exercice de leur métier et la perte de sens dans leur travail. Le refus d’ouvrir de nouvelles formations répondant à la demande d’orientation des élèves et de leur famille a pour conséquence des classes surchargées dans plus de la moitié des lycées professionnels. Faute de places, des élèves se voient refuser l’entrée en CAP ou 2de pro. Nos organisations FSU, CGT Educ’action, SE-UNSA, CFDT Education
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Journée internationale pour la paix

2025-09-21T17:15:33+02:0021 septembre 2025|Catégories : Communiqués, Droits et libertés, Europe - International|

A la veille de la journée internationale pour la paix, les préconisations des Nation Unies prennent une place particulière. « En cette période de turbulences, de bouleversements et d’incertitudes, il est essentiel que chacun prenne des mesures concrètes en faveur de la paix » La situation géopolitique actuelle, et en particulier le génocide perpétré à Gaza, la guerre aux portes de l’Europe, en Ukraine, pour ne citer que ces conflits conjuguée aux multiples crises qui s’articulent (écologique, économique, sociale, démocratique, agricole…), pousse à  une militarisation du monde, à des velléités bellicistes qui mettent en péril l’humanité.  Le Premier ministre Sébastien Lecornu vient d'annoncer la suppression de plusieurs délégations interministérielles, dont celle chargée du service national universel (SNU). Si la FSU pourrait se féliciter d’une « mise en extinction » du SNU, elle ne saurait se satisfaire de la « création prochaine » d’un « service militaire volontaire », qui ne va malheureusement pas dans le sens de la paix. Au-delà du danger à court, moyen et long termes, les dépenses militaires se font au détriment de la satisfaction des besoins des peuples. La FSU appelle de ses vœux une dynamique unitaire en faveur de la paix et réaffirme sa volonté de lutter pour un monde de justice, de solidarité et de paix, respectueux des droits humains et de la planète. La FSU revendique l'arrêt des ventes d'armes, qui alimentent les conflits en cours et appelle à cesser les coopérations universitaires avec les institutions académiques susceptibles de contribuer aux violations des droits à l'éducation
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NON à la répression des lycéens, lycéennes, étudiants et étudiantes !

2025-09-23T14:23:58+02:0018 septembre 2025|Catégories : Communiqués|

Lors de cette rentrée 2025, une fois de plus, les lycéens, lycéennes, étudiants et étudiantes se sont trouvés placés dans des conditions d’étude dégradées du fait des mesures d’austérité à l’Éducation nationale et dans l’enseignement supérieur. Plus de 100 000 d’entre eux étaient sans affectation dans l’enseignement supérieur après la première phase d’admission Parcoursup. Une partie de la jeunesse a été particulièrement présente dans les manifestations du 10/09, exigeant un autre avenir, affirmant son opposition aux idées d’extrême droite et appelant à une rupture claire avec les politiques économiques, sociales et environnementales menées jusqu’ici. Des dizaines de lycées, des universités ont été bloqués dans tout le pays (à Albi, Annecy, Brest, Grenoble, Lyon, Marseille, Mulhouse, Saint Etienne, Toulon, Toulouse…). D’autres mobilisations ont eu lieu les jours suivants dans un certain nombre d’établissements et de facultés. Face à cette mobilisation de la jeunesse, l’exécutif, le ministre de l’intérieur démissionnaire en tête, a brandi la répression. A Paris, un lycéen a été placé plus de 30 heures en garde à vue suivie d’une comparution immédiate devant le juge. À Tours, le 11 septembre, les élèves du lycée Louis Courier rassemblés pacifiquement devant leur établissement ont subi une charge des forces de police. Des lycéens ont été matraqués, brutalisés, aspergés de gaz lacrymogène, ce qu’ont immédiatement dénoncé les personnels, les représentants FNEC FP-FO, SNES-FSU, et SUD éducation de l’établissement, ainsi que la FCPE d’Indre-et-Loire. Nos organisations, FSU, FNEC FP-FO, CGT Educ’action, SUD éducation, partagent l’indignation des personnels et des parents face à
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Tribune – L’austérité budgétaire est sexiste

2025-10-24T23:39:37+02:0015 septembre 2025|Catégories : À la une, Egalité femmes-hommes|Mots-clés : , |

https://www.liberation.fr/idees-et-debats/tribunes/lausterite-budgetaire-est-sexiste-par-sophie-binet-marylise-leon-20250915_5DZRZVZYD5HC5A4DYDGWFKCDFA/?redirected=1 Fermetures de services publics, gel des revalorisations, réductions des dotations des associations… les baisses de budget touchent en premier lieu les femmes. Contre ces violences économiques, un collectif de responsables syndicales et d’associations féministes appellent à la mobilisation le 18 septembre. Quand un gouvernement coupe dans les budgets, les femmes sont les premières à en payer le prix. Après l’échec de François Bayrou et de son projet de budget austéritaire, nous voulons rappeler à son successeur que diminuer le financement des services publics n’est pas une fatalité : c’est un choix politique, et nous le dénonçons. L’affaiblissement des services publics frappe deux fois les femmes Les services publics sont un pilier de l’égalité. Leur affaiblissement frappe deux fois les femmes : comme agentes et comme usagères. Les métiers de la santé, de l’éducation, du social, du soin, de la culture sont massivement féminisés, parfois précaires, souvent sous-valorisés avec des conditions de travail qui se dégradent réforme après réforme. C’est pourquoi, monsieur Lecornu, vous devez renoncer à l’«année blanche» sur les salaires et à la suppression de postes qui surchargent toujours plus les agentes, fragilisent leurs carrières et réduisent leur pouvoir d’achat. Les femmes gèrent majoritairement l’organisation familiale et s’occupent des démarches administratives plus nombreuses, des soins, de l’accompagnement scolaire et extrascolaire des enfants. Selon l’Observatoire des inégalités, la répartition des tâches ménagères et familiales reste très inégalitaire, les femmes y consacrent une heure trente de plus par jour que les hommes et assurent l’essentiel du suivi éducatif et de
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Livret de présentation de la FSU

2025-09-28T17:46:35+02:005 septembre 2025|Catégories : Les guides de la FSU|

La FSU c'est quoi ? À l’origine, la FSU est une fédération syndicale constituée de syndicats nationaux, de secteurs ou de métiers relevant du champ de l’Éducation, de la Jeunesse et des Sports, de la Recherche, de la Culture et de la Justice. Aujourd’hui, elle est présente dans la Fonction Publique d'État et la Fonction Publique Territoriale. Elle compte 160 000 adhérentꞏes. Pour télécharger le livret cliquer ici

Liens sociaux

2025-08-28T07:56:44+02:0020 juillet 2025|Catégories : Tribunes|Mots-clés : |

Maladie, accidents du travail, chômage, maternité, vieillesse : face aux risques de la vie, l’individualisme est une impasse, la solidarité une force. Depuis 80 ans, la sécurité sociale protège chacun et chacune, universellement, contre les risques sociaux. Depuis 80 ans nous mutualisons les ressources et socialisons les risques. Depuis 80 ans, chacun et chacune contribue selon ses capacités et reçoit selon ses besoins. Malgré des attaques régulières, contre la gestion par les salarié.es, contre l’assurance chômage, pour allonger la durée de travail et marchandiser la santé, la Sécurité sociale est plus qu’un système de protection sociale, c’est aujourd’hui encore un modèle de société, solidaire et efficace, un pilier de notre contrat social, à côté des services publics comme l’éducation ou l’hôpital, et la fonction publique. Fondée sur le principe de la cotisation, part socialisée du salaire, elle institue la place particulière qu’occupe le travail dans le maintien du lien social. L’échec patent et prévisible du conclave sur les retraites, les annonces de baisse de la masse salariale de l’État, la mise en œuvre de la protection sociale complémentaire par des assurances privées dans certains ministères sont les prémices de ce que sera le débat budgétaire pour 2026, préparant le vote à l’automne du projet de loi de finance (PLF) et du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS). Annoncés pour la mi-juillet, les premiers arbitrages du gouvernement, à n’en pas douter, iront chercher les 40 milliards d’économie visés en s’attaquant aux moyens des service publics, aux salaires
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Protection des travailleurs contre les risques liés à la chaleur : Note sur le Décret n° 2025-482 du 27 mai 2025

2025-10-24T23:33:56+02:003 juillet 2025|Catégories : Alternatives écologiques, économiques et sociales, Santé au travail|Mots-clés : |

Note sur le Décret n° 2025-482 du 27 mai 2025 relatif à la protection des travailleurs contre les risques liés à la chaleur Le décret du 27 mai 2025 a donné lieu à l’ajout d’un chapitre III : Prévention des risques liés aux épisodes de chaleur intense (Articles R4463-1 à R4463-8) dans le titre VI du livre IV de la quatrième partie du code du travail (partie réglementaire). Cette partie du décret s’applique donc à toutes les situations de travail. Un certain nombre de recommandations précédemment intégrées dans des guides ou des instructions ministérielles deviennent des obligations réglementaires. Comme sur la plupart des enjeux réglementaires, il faudra les rappeler et les faire appliquer syndicalement. Contextualisation Les protocoles de prévention sur les effets des chaleurs intenses restent largement insuffisants. En ce qui concerne le ministère de l’Éducation nationale, l’instruction interministérielle de 2023 relative à la gestion sanitaire des vagues de chaleur en France métropolitaine et le plan communal de sauvegarde n’envisagent la mise en œuvre de mesures de restriction d’activités qu’en cas de vigilance canicule extrême (niveau de vigilance rouge de Météo France) et selon « l’appréciation des conditions d’accueil ». Or, depuis 2019, la vigilance rouge canicule n’a été déclenchée que deux fois sur le territoire hexagonal, et seulement deux jours sur le temps scolaire (le 28 juin 2019 et le 17 juin 2022). Définition L’arrêté du 27 mai 2025 détermine et définit les seuils de vigilance pour canicule. Les « épisodes de chaleur intense » au sens de l'article
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