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Dans une période où nous devons défendre plus que jamais les valeurs sociales et démocratiques de la république, la FSU dénonce la nature agressive et irresponsable des propos du ministre de l’Éducation nationale qui accuse l’université française de « complicité intellectuelle avec le terrorisme ». Alors que les acteurs de l’enseignement doivent être confirmés dans leur mission éducative et protégés des effets délétères des polémiques violentes et des amalgames sectaires, de tels propos ne sont pas acceptables. Les acteurs de l’enseignement doivent être soutenus dans leur travail quotidien de construction d’un esprit critique éclairé, à l’abri des vindictes et des accusations diffamatoires. Les syndicats étudiants doivent être libres de leurs opinions. Seuls des propos qui contreviendraient aux principes légaux peuvent être l’objet de condamnations. C’est pourquoi la FSU dénonce fermement les propos du ministre. Les Lilas, le 23 octobre 2020
Une fois encore, le visage horrible du terrorisme nous met au défi. Assassiner et décapiter un enseignant, un professeur d’histoire-géographie en charge de l’enseignement moral et civique, c’est s'attaquer au cœur de notre société. C'est s'attaquer à ces hommes et ces femmes qui se chargent sur tout le territoire national d’enseigner les savoirs, d’initier au débat argumenté, d’éveiller l'esprit critique et d’assurer la liberté de conscience. C'est s'attaquer à l'ambition d'une école commune donnant à tous les jeunes les moyens de maîtriser leur avenir. Dans toutes nos écoles, en exerçant leur métier, les professeurs et l’ensemble des personnels font vivre les valeurs républicaines, la liberté, la laïcité, en leur donnant sens. Chaque jour, par leur action patiente, enseignantes et enseignants, personnels de l’éducation nationale contribuent à construire une République unie et fraternelle, diverse et respectueuse, éclairée et apte au débat démocratique. Face à l’obscurantisme qui a massacré l’un des nôtres et nous meurtrit, notre réponse doit être ferme et résolue. Cet acte a été commis au nom de l’islamisme intégriste. C’est bien cette idéologie et celles et ceux qui la portent qui doivent être combattu.es sans relâche. Par ailleurs, la stigmatisation des musulman.es dans laquelle certaines forces politiques veulent entraîner le pays depuis bien des années ne peut que renforcer des clivages délétères et alimenter les machines de haine. C’est par une politique ambitieuse d’éducation dans le cadre de l’École publique et laïque avec l’implication des mouvements d’éducation populaire complémentaire de l’enseignement public et des collectivités territoriales, pour transmettre et
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À la veille d'une commission mixte paritaire qui devrait statuer sur cette question le 21 octobre, la FSU renouvelle publiquement sa demande de maintien dans sa configuration actuelle, de l'observatoire national de la sécurité et de l'accessibilité des établissements d'enseignement créé en 1995. Sa vocation est d’évaluer les risques et faire des propositions en matière de sécurité et d'accessibilité des établissements scolaires des ministères de l’éducation et de l’agriculture et les établissements d'enseignement supérieur. L’article 7 de loi d’accélération et de simplification de l’action publique prévoit sa suppression au profit de la création d'une "cellule du bâti scolaire" rattachée au secrétariat général du ministère de l'éducation. Cette cellule, telle qu'elle est prévue actuellement, ne traiterait plus de la question de l'enseignement supérieur, ni de l’accessibilité, et ne regrouperait plus l'ensemble des acteurs de la prévention : État, collectivités territoriales, représentant-es du personnel, parents, ... Or, c'est bien cette implication de tou-tes les acteur-trices dans le cadre de l'observatoire actuel qui joue un rôle important tant pour la pertinence des observations que pour l’adhésion aux préconisations et recommandations émises. L’Observatoire a ainsi pu développer, dans une démarche de co-construction, des outils dont l’utilité n’est plus à démontrer : fiches pratiques, affiches à destination des usagers, Vademecum sur la sécurité et l'accessibilité, PPMS (plans particuliers de mise en sûreté), etc. Il est à craindre notamment que, dans le cadre nouveau présenté, des enquêtes administratives descendantes perdent en efficacité et retardent ainsi la prise de conscience à laquelle l’Observatoire avait grandement contribué. Les
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La FSU a appris avec effroi l'attentat dont a été victime un professeur d'histoire du collège de Conflans St Honorine. La FSU exprime son soutien à sa famille, ses proches et les personnels du collège. Cet enseignant a été tué pour avoir exercé son métier, en cours d'EMC, enseignement moral et civique destiné à échanger et débattre afin d'éveiller l'esprit critique des élèves : il a exposé dans ce contexte les caricatures de Mahomet, cours qu'il faisait depuis des années, dans le respect des croyances des uns et des autres, et de la laïcité. C'est toute la communauté éducative, personnels mais aussi familles et élèves, qui est profondément atteinte et endeuillée, et au-delà l'ensemble de la société. L’assassinat lâche et abject d’un enseignant porte aussi attaque à des principes fondamentaux de la république comme la liberté d’expression, la liberté de conscience, la laïcité. La FSU demande que tout le soutien nécessaire soit apporté aux personnels et au service public d’éducation. Elle demande que chacun s'abstienne de toute instrumentalisation politique. Elle refusera toute stigmatisation des musulmans. Elle ne lâchera rien sur la nécessité d'apporter partout, pour tous, l'instruction, la raison, la réflexion et tout ce qui permet de construire l'autonomie de jugement. La FSU appelle d’ores et déjà à des rassemblements unitaires à Paris demain, dimanche 18 octobre 2020, à 15h00 place de la République et partout en France. Les Lilas, le 17 octobre 2020
Où en est-on de la stratégie pauvreté annoncée il y a deux ans ? Elle est enterrée. Le gouvernement a tenté de prendre la mesure de conséquences du confinement, en relogeant les personnes à la rue par exemple. Par la suite il n’a pas été à la hauteur. Jean Castex ne parle pas des personnes en situation de pauvreté. Le secrétariat d’état dédié a été supprimé. C’est un signe. Il aurait fallu le garder et l’attacher au premier ministre car la question est transversale. Quelle prise en compte de la pauvreté dans le plan de relance Covid ? Quelques miettes ! Il faut attendre la page 263 pour voir figurer 100 € supplémentaires d’allocation scolaire, ce qui représente 0,8 % du budget du plan de relance. Pour 10 millions de personnes en situation de pauvreté. Il y a aussi dans le plan le ticket resto U à 1 €, mais cela ne concerne pas les jeunes en situation de grande pauvreté qui sont hors système scolaire et n’ont rien. Eux sont passés à travers les mesures prises pour les jeunes. Dans ce contexte quel sera le visage de la journée de lutte contre la misère du 17 octobre ? D’abord ce qui me réjouit c’est que pour un sujet qui concerne tout le monde, syndicats, associations de lutte contre la pauvreté et aussi pour le climat, sont de plus en plus nombreux à participer à son organisation. Les plus pauvres sont les plus touchés par les problèmes environnementaux. ATD
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La crise sanitaire que nous traversons engendre une crise économique et sociale dont on ne mesure pas encore toutes les conséquences. L’École n’échappe pas à cela et les élèves, les professionnels sont aussi touchés de plein fouet. Face aux incertitudes qui sont devant nous, nous affirmons qu’il faut investir dans l’Éducation. Dans ce contexte, l’augmentation programmée du budget de l’Éducation nationale ne suffira pas. Notre École a besoin d’un nouvel élan pour renouer avec la démocratisation et lutter contre l’accroissement des inégalités. Notre École a pour cela besoin d’être mieux soutenue pour permettre à tous et toutes d’acquérir les connaissances et qualifications qui assureront l’avenir de notre société. Et notre École a besoin à très court terme de mesures pour répondre efficacement à la crise sanitaire. Nous, représentantes et représentants des personnels de l'Éducation nationale, des parents d'élèves et des élèves, posons le constat qu'aucun enseignement n'a été tiré de la première phase de la crise sanitaire que nous avons vécue au printemps dernier. Les mesures nécessaires n’ont pas été prises pour répondre à la dégradation rapide de la situation sanitaire dans une École déjà fortement secouée par des réformes nombreuses et profondes et fragilisée par un sous investissement matériel comme en personnels chronique. Les dispositions sont allégées à l’école, à l'heure même où des mesures plus contraignantes sont prises dans l’ensemble de la société il est nécessaire que ce soit accompagné de mesures protectrices. En effet, notre volonté commune est bien d’alerter pour que l’École garde ses portes
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Suivi du rendez- vous salarial – 6 octobre 2020 Réunion présidée par le DGAFP Thierry Le Goff Indemnité CSG: le décret devra passer en conseil commun de novembre. Ce décret permet de réactualiser l’indemnité en fonction de l’évolution de la rémunération réelle de l’agent. C’est un mécanisme pérenne, ce qui est donc une meilleure chose que l’actualisation chaque année qui était prévue au départ. La FSU est intervenue pour dire que cela réglait une petite partie du problème, mais ce décret ne permet toujours pas de régler le problème des agents recrutés après le 1° janvier 2018. Reconduction de la GIPA: texte en cours de contreseing, inflation retenue 3,77%. PPCR : présentation par la DGAFP de la mise en œuvre de la dernière tranche. Quelques corps encore à traiter, dont les profs techniques de la PJJ, les choses devraient être faites rapidement. Demandes FSU de bilan plus global, car PPCR ce n’est pas que la refonte des grilles : qu’en est-il de l’accès aux grades, les 2 grades avoir une attention particulière avec la suppression des compétences des CAP. Par ailleurs, nous rappelons que les accès liés à l’exercice de missions au 3° grade posent problème, demande de revoir ces modalités d’accès : quel bilan de la DGAFP, quelles évolutions envisageables ? Réponse du DGAFP : Ok pour faire un travail sur la question des déroulements de carrière. Indemnité de fin de contrat: évolution du texte par rapport à celui passé en conseil commun : question des contrats renouvelés après le 1° janvier 2021,
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