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La FSU solidaire avec le mouvement de protestation contre la réforme scolaire en Italie.

2008-11-03T10:28:35+01:003 novembre 2008|Catégories : Communiqués|

La FSU tient à exprimer sa pleine solidarité avec le mouvement de protestation contre la réforme scolaire en Italie. Ce mouvement massif, avec plus de 90% des écoles du pays fermées, en grève a réuni des dizaines de milliers de personnes enseignants, parents et élèves) dans les rues de nombreuses villes italiennes . Les syndicats , appuyés par de nombreuses forces et un vrai mouvement populaire exigent le retrait de la réforme du gouvernement Berlusconi. En effet le seul objectif du objectif de la loi de Berlusconi/Gelmini est de réduire de façon drastique les dépenses en matière d'éducation et de formation. Ce sont des coupes budgétaires de plus de 9 milliards d'euros qui entraîneront plus de 130.000 suppressions d'emplois. Ainsi dans les écoles primaires cette loi consiste à diminuer l'horaire des élèves élève avec 24 h au re lieu de 29-30, à imposer le retour au professeur unique dans le primaire, réduire l'aide aux élèves en situation de handicap , et enfin permettre la transformation d'établissements en fondations sous contrôle privé. De même l'enseignement supérieur et la recherche subissent des coupes sombres : pour la recherche une diminution d'au moins 10% du nombre de chercheurs dans tous les Instituts de recherche. Une grève à laquelle la FSU apporte également son soutien est prévue le 4 novembre dans l'enseignement supérieur. Les syndicats, et plus largement les mouvements citoyens, en Italie comme en France, n'acceptent pas ces attaques contre l'Ecole publique.

La FSU demande le retrait du projet de décret sur la « prime de fonction et de résultat ».

2008-10-31T15:23:10+01:0031 octobre 2008|Catégories : Communiqués|

La publication imminente du décret instituant une nouvelle prime dite « prime de fonction et de résultats » est annoncée par le ministre de la Fonction publique. Cette prime unique doit selon le gouvernement remplacer « le fouillis d'indemnités et autres bonifications ». Elle serait composée pour 60 % d'une part liée aux fonctions et pour 40 % d'une part « au mérite ». Le montant attribué à un agent peut varier de 1 à 12. Cette prime, si elle ne concerne dans un premier temps que les personnels de catégorie A a, selon les orientations ministérielles, vocation à être élargie à tous et à toutes les catégories. Pour la FSU, c'est en relevant suffisamment le traitement indiciaire que l'on doit et peut mettre fin au système actuel d'indemnités. La transparence des rémunérations y gagnerait indubitablement. Qui peut en effet croire, que l'individualisation recherchée par la PFR favorisera cet objectif démocratique de la transparence des rémunérations versées aux agents publics ? Du point de vue de la FSU, recourir à l'indemnitaire pour rendre attractifs des emplois difficiles ou des fonctions particulièrement exigeantes ne peut se concevoir que de manière limitée et en fonction de critères strictement objectifs. Il convient en effet d'agir en premier lieu sur les conditions et l'organisation de travail. La rémunération en fonction des résultats est source d'effets pervers contradictoires avec les exigences d'une administration au service de l'intérêt général. La première difficulté est celle de l'évaluation du travail et de ses critères. Le projet de décret
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Oui, la crise est grave et c’est une raison supplémentaire pour nous d’agir et de revendiquer !

2008-10-23T16:17:15+02:0023 octobre 2008|Catégories : Tribunes|

Le Figaro dans son éditorial de mardi avait tiré le premier : « Ce n'est pas une malheureuse petite crise financière mondiale qui va faire changer d'avis Gérard Aschieri ! L'avenir est angoissant, la récession menace, les déficits risquent de s'aggraver, peu importe ! Le secrétaire général de la FSU n'en démord pas : il n'y a pas assez de fonctionnaires à l'Éducation nationale ». Et aujourd'hui c'est le Président de la république qui dans son discours d'Annecy y est allé de sa pique contre ceux qui ont manifesté le 19 octobre : ils ne se rendraient pas compte de la gravité de la crise. Eh bien oui, Monsieur le président, la crise est grave et c'est une raison supplémentaire pour nous d'agir et de revendiquer! Quand on décide de mettre sur la table 360 milliards d'euros , dont 40 milliards de dépenses, pour sauver le système bancaire face à la crise, quand on prend ainsi des engagements dont on ignore le coût à terme, ne serait-il pas légitime de s'interroger sur les coupes claires que l'on fait subir aux services publics comme aux dépenses sociales ? A un moment où cette crise touche l'économie dite « réelle » avec une récession désormais indiscutable et un chômage qui s'envole, avec une hausse des prix qui dès cet été a entravé la consommation, peut-on se permettre de refuser d'investir dans les services publics qui sont pour un pays comme le nôtre autant d'éléments d'attractivité ? peut-on ne pas tout faire pour
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Un incontestable succès, une attente forte

2008-10-20T07:06:23+02:0020 octobre 2008|Catégories : Communiqués|

Communiqué de presse Les Lilas, dimanche 19 octobre Rassemblant plus de 80000 personnes, personnels de l'éducation, parents, jeunes..., dynamiques et motivées, la manifestation nationale pour l'Education du 19 octobre a été un incontestable succès. Elle exprime de façon éclatante la contestation d'une politique qui menace le service public d'éducation à la fois par des suppressions d'emplois massives et par des réformes autoritaires, sans la moindre concertation, qui tournent le dos aux besoins. Elle exprime tout autant une attente forte de mesures qui permettent de recréer la dynamique indispensable pour une école de la réussite de tous. Le gouvernement ne peut pas continuer à ignorer cette réalité : la FSU lui demande de faire sans délai de premiers gestes qui répondent aux attentes, en particulier de revenir sur les suppressions de postes du projet de budget 2009 et d'ouvrir de véritables négociations sur les évolutions nécessaires du système éducatif. Elle se concertera avec ses partenaires au début de la semaine pour décider de nouvelles actions unitaires si le gouvernement ne répond pas.

De bonnes paroles, mais il faudra des actes

2008-10-17T12:31:00+02:0017 octobre 2008|Catégories : Communiqués|

Dans le cadre des négociations sur la santé au travail dans la Fonction Publique une réunion portant sur le développement de la connaissance des dangers, risques et expositions en milieux professionnels s'est tenue le jeudi 16 Octobre. Les employeurs publics et l'État en tout premier lieu ont sans doute pris conscience du retard accumulé sur ces questions, et de la déshérence de la médecine de prévention, faute de volonté politique forte et de moyens. La FSU a pris acte des objectifs aujourd'hui affichés, et participe aux groupes de travail avec la volonté d'aboutir. A l'issue de cette nouvelle réunion, la FSU estime que les mesures "techniques " proposées vont dans le bon sens, mais elle reste pour l'instant sur sa faim. En effet, il est contradictoire de vouloir prévenir les risques professionnels, les TMS, les risques psycho-sociaux, lorsque la politique de suppressions massives d'emplois contraint les personnels à une intensification forte du travail ou encore, lorsque la mise en concurrence devient la norme, et que les injonctions faites aux salariés ne se préoccupent pas des réalités concrètes auxquelles ils doivent faire face. De plus, les propositions positives se heurtent au mur des moyens: manque de médecins de prévention (exemple dans l'Education Nationale où un médecin doit prendre en charge en moyenne environ 18000 agents), manque de locaux et manque de matériel... Enfin, il faut aussi lutter contre les dysfonctionnements actuels des instances ou la non application des textes existants... Suicides, maladies professionnelles, accidents du travail, drame de l'amiante.. montrent qu'il
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Cette crise n’est pas inéluctable !

2008-10-02T12:23:22+02:002 octobre 2008|Catégories : Tribunes|

La crise qui ébranle les économies des pays les plus riches n'a rien d'un cataclysme aussi inéluctable que naturel ; ni s'expliquer simplement par les pratiques hasardeuses de quelques banquiers : elle interroge sur les dérives d'un libéralisme où les profits financiers et « les bulles spéculatives »sont devenus l'alpha et l'oméga. Et il ne suffira pas de taxer les « parachutes dorées » ni même de jouer les pompiers du système bancaire pour remédier à ces dysfonctionnements. Il faut se donner les moyens de transformer le système et de retrouver les moteurs d'une croissance saine, respectueuse des hommes et de l'environnement. Les services publics et en particulier ceux de la recherche et de l'éducation, devraient être considérés comme un investissement d'avenir ; la revalorisation des salaires être une priorité ; la sauvegarde d'un protection sociale solidaire de haut niveau un incontournable objectif. L'impôt direct devrait jouer tout son rôle pour donner à l'Etat des capacités d'intervention accrue et lutter contre les inégalités. Or le président et son gouvernement ont fait le choix inverse d'amplifier leur politique de libéralisation, de privatisation, de remise en cause des solidarités. Le projet de loi de Finances pour 2009 le montre bien. Après des choix fiscaux qui ont démuni l'Etat de capacités d'intervention, accru les inégalités en faveur des plus riches sans contribuer à la croissance, il programme de nouveaux sacrifices et des coupes supplémentaires dans l'emploi public avec des chiffres jamais atteints. Et dans le même temps on prétend poursuivre dans la voie de la privatisation de la Poste et de
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Crise exceptionnelle et vieilles recettes

2008-09-26T17:03:56+02:0026 septembre 2008|Catégories : Communiqués|

Communiqué de la FSU Les Lilas , vendredi 26 Septembre 2008 Alors que nous sommes confrontés à une crise d'une ampleur exceptionnelle dues aux dérégulations et à une politique qui porte au pinacle le marché et la concurrence, alors que de partout on entend en appeler au retour de l'État, le discours du Président de la République et le projet de Budget présenté ce matin en conseil des ministres, restent marqués par les mêmes dogmes qui ont nourri cette crise et fait la preuve de leur incapacité à y remédier. On peut se demander s'il ne s'agit pas en fait de préparer l'opinion à une politique d'austérité aggravée au lieu de faire face à la crise. Ainsi rien n'est fait pour empêcher les dysfonctionnements du système bancaire et financier ; bien au contraire on poursuit la politique de libéralisation avec le projet de privatisation de la Poste ou la libéralisation du livret A qui vise à remettre entre les mains de banques l'instrument clé du financement du logement social. Maintenant des choix fiscaux qui ont démuni l'Etat de capacités d'intervention, accru les inégalités en faveur des plus riches sans contribuer à la croissance, le projet de Budget programme de nouveaux sacrifices et des coupes supplémentaires dans l'emploi public avec des chiffres jamais atteints. Ce sont l'ensemble des services publics qui vont être touchés, et en particulier l'enseignement et la recherche. Dans un contexte où le Président prône un rôle nouveau de l'Etat celui-ci va se trouver encore moins capable de
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