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CR de l’ouverture de la concertation sur « fins de carrière et retraites progressives dans la Fonction Publique » le 22 janvier 2020

2020-01-23T19:07:55+01:0023 janvier 2020|Catégories : La concertation|

Ont participé pour la FSU à cette réunion : Daniel Gascard, Erick Staelen, Xavier Marand, Lionel Delbart Monsieur Dussopt ouvre la séance en disant que c’est une opportunité d’évoquer les fins de carrière et l’élargissement de la retraite progressive à la Fonction Publique. Il rappelle que lors des séances sur la pénibilité a été évoquée la poli exposition qui est une piste à laquelle ils n’avaient pas pensé. Il évoque 2 pistes de travail : - La retraite progressive - Le compte épargne temps Concernant le compte épargne temps, il faut en faciliter l’accès et voir comment il pourrait être utilisé pour finir la carrière à temps partiel en étant payé à temps plein. Concernant la retraite progressive, réflexion sur ce qui peut différencier le secteur privé et la Fonction Publique, dans le privé il y a une difficulté avec le taux d’emploi des seniors. Il n’y a pas ce problème dans la Fonction Publique pour les titulaires. Le dispositif de la retraite progressive peut être vu en relation avec les problèmes de pénibilité ou un problème d’usure, il faut le déployer en relation avec les métiers comme celui d’enseignant par exemple. Les OS sont invitées à s’exprimer. CFDT Ne veut pas de confusion entre pénibilité et fin de carrière, pénibilité et retraite progressive Les dispositifs évoqués par M. dussopt doivent être ouverts au maximum d’agents qui le souhaitent. Sur les aménagement des fins de carrière - il faut des aménagements sur le poste des agents - introduction de nouvelles missions,
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Pour la justice sociale et le climat

2020-01-22T15:50:24+01:0022 janvier 2020|Catégories : Tribunes|

Dans une tribune, huit responsables d'associations environnementales et de syndicats comme la CGT, Oxfam France, Attac France, FSU ou encore Greenpeace France appellent à "répondre à la double urgence climatique et sociale". "Une autre vision du monde que celles des élites de Davos existe", ajoutent-ils, quelques jours avant l'ouverture du Forum économique mondial. Face à la montée des températures et des inégalités sociales, huit responsables d'associations environnementales et de syndicats s'allient pour appeler à "répondre à la double urgence climatique et sociale". Avant la tenue du Forum économique mondial de Davos (Suisse), du 21 au 24 janvier, ils disent rejeter la vision du monde portée par cet événement. Voici leur tribune : "Alors que s’ouvre la 50e édition du Forum économique de Davos, la planète brûle. Et jamais le système économique et financier mondial, inégalitaire et climaticide, symbolisé par ce rassemblement des élites économiques et politiques, n’a été autant remis en question. Scientifiques et économistes sont chaque jour plus nombreux à tirer la sonnette d’alarme. Marches et grèves des jeunes pour le climat, mouvement des Gilets jaunes, manifestations pour défendre nos retraites en France : ces derniers mois, ici comme dans de nombreux pays dans le monde, les mouvements sociaux et environnementaux portent des exigences communes et tentent de construire des projets de société plus égalitaires, démocratiques et fondés sur la justice sociale et la préservation des ressources de notre planète. Les crises sociale et écologique puisent leurs racines dans des décennies de politiques d’affaiblissement des acquis sociaux En France, les crises
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Pénibilité : une politique régressive pour la fonction publique – Alternatives Economiques, le 21 janvier 2020; par G. Aschieri et A. Le Pors

2021-06-09T15:29:28+02:0021 janvier 2020|Catégories : Lu dans la Presse|

Le gouvernement a annoncé récemment son intention de supprimer le dispositif appelé « catégorie active » dans la fonction publique, au nom d’une nouvelle prise en compte de la pénibilité, commune à tous. En effet, les fonctionnaires sont classés en deux catégories : les « sédentaires » et les « actifs ». Ces derniers (policiers, pénitentiaires, certains personnels de santé, contrôleurs aériens, sapeurs pompiers par exemple) peuvent bénéficier de conditions de départ à la retraite aménagées en raison de la pénibilité de leurs activités (57 ans en général, jusqu’à 52 ans pour l’âge minimum), sous réserve d’avoir effectué un certain nombre d’années de service dans un emploi de la dite catégorie. Retrouvez l'article en ligne ici!

Retraites des fonctionnaires, une référence sociale majeure, par M. Anicet Le Pors

2020-01-17T19:45:22+01:0017 janvier 2020|Catégories : Des outils pour former et agir|

La spécificité du service public Le statut général fondateur  des fonctionnaires (SGF) de la loi du 19 octobre 1946 était porteur de l’idée qui émanait du programme du Conseil National de la Résistance (CNR) selon laquelle l’intérêt général devant l’emporter sur les intérêts particuliers, les serviteurs de cet intérêt général devaient disposer de garanties les protégeant des pressions économiques, des injonctions politiques partisanes, de l’arbitraire hiérarchique, conditions nécessaires d’une administration intègre, neutre et efficace.  C’est pourquoi on s’étonnera peut être aujourd’hui de devoir rappeler que c’est dans le SGF (art. 32) que l’on trouve pour la première fois une définition du « minimum vital » (ancêtre du SMIC) et que celui-ci était utilisé dans le même article pour fixer à 120% de ce minimum la limite inférieure des  traitements dans la fonction publique de l’État. C’est dire en quelle estime étaient tenus les fonctionnaires par les autorités issues de la Libération. C’est dans le même esprit que leur furent accordées d’autres garanties en matière d’emploi, de protection sociale et de retraite.  Ainsi l’article 140 du SGF d’alors prévoit qu’un décret soumis à ratification du Parlement avant la fin de l’année 1946 devrait procéder à l’organisation d’institutions sociales dans les administrations ou services publics et à « la fixation des règles applicables aux fonctionnaires en matière de sécurité sociale, en ce qui concerne notamment les risques maladie, maternité, invalidité, décès ». Il était également précisé que des lois ultérieures réformeraient la situation existante en « prévoyant notamment qu’en aucun cas le montant de la pension
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La Fonction publique toujours mobilisée

2020-01-21T11:15:26+01:0016 janvier 2020|Catégories : Communiqués|

Communiqué unitaire Fonction publique Les organisations syndicales CFE-CGC, CGT, FA, FO, FSU, Solidaires de la fonction publique réunies le 16 janvier se félicitent qu’une fois de plus les agentes et les agents, dans le cadre du mouvement interprofessionnel, aient montré leur détermination à s’opposer au projet de réforme des retraites lors des 3 journées d’action des 14, 15, et 16 janvier. Partout, les manifestations ont été importantes, les grèves sont suivies et de nombreuses actions sont menées. Les agent-es ne sont pas dupes des annonces du Premier Ministre car non seulement l’âge pivot n’est pas retiré, mais en plus le Premier Ministre a confirmé sa volonté de reculer l’âge de départ en retraite tout en prétendant laisser la responsabilité aux partenaires sociaux de choisir les modalités de la régression. Le gouvernement a confirmé sa volonté de supprimer les catégories actives pour instaurer un compte individuel pénibilité dont les critères d’exposition sont extrêmement réduits, ce qui entraînera la perte de droits à départs anticipés à la retraite pour des centaines de milliers d’agent-e-s. Les Organisations Syndicales CFE-CGC, CGT, FA, FO, FSU, Solidaires de la fonction publique rappellent leur rejet du projet de « régime universel » de retraites par points qui pénalisera TOUS les salarié-e-s, du privé comme du public avec une baisse programmée du niveau des pensions. Nous continuons à revendiquer : ▪ Une amélioration et une consolidation de nos retraites, avec le maintien des régimes existants, notamment le Code des pensions civiles et militaires et la Caisse nationale de
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42 jours plus tard : un mouvement majoritaire et inédit !

2020-01-23T16:31:31+01:0016 janvier 2020|Catégories : Communiqués|

La mobilisation se poursuit les 14, 15 et 16 janvier pour le retrait du projet de réforme des retraites, entraînant chaque jour de nouveaux travailleur.euses, de la jeunesse,... De nombreuses initiatives se tiennent sur tout le territoire : grève, manifestations, rassemblements, piquets de grève, etc… rassemblant à nouveau plusieurs centaines de milliers de personnes. Malgré les annonces du premier ministre et après 6 semaines d’un mouvement social inédit, dont nous nous félicitons, la population soutient toujours majoritairement la mobilisation contre ce projet absurde et injuste (60% de soutien, au baromètre Harris Interactive du 14 janvier). La communication gouvernementale visant à nous expliquer à nouveau que ce projet est « juste et simple » se heurte à une opinion publique qui voit bien qu’il s’agit de nous faire travailler plus longtemps pour des pensions plus basses. Majoritaires ensemble, les organisations syndicales CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, MNL, FIDL exigent le maintien des régimes de retraite existants par répartition solidaire et intergénérationnelle, fondés sur un système par annuités. L’intersyndicale porte des propositions pour améliorer les droits de toutes et tous dans le régime de retraite actuel. Elles s'appuient sur les cotisations sociales et les richesses créées par le travail. Il faut augmenter les salaires dans le privé et les rémunérations dans le public, mettre en oeuvre immédiatement l'égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes. Il faut développer l’emploi stable, mettre fin à la précarité particulièrement de la jeunesse et prendre en compte les années d’étude. Les
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Déclaration liminaire de la FSU au CTMEN du 8 janvier 2020

2021-02-18T14:52:06+01:0013 janvier 2020|Catégories : Les élu-es de la FSU à l'Education|

Déclaration liminaire de la FSU au CTMEN du 8 janvier 2020 Ce comité technique ministériel de l’éducation nationale se tient la veille d’une nouvelle grande journée de grève et de manifestations contre le projet de réforme des retraites envisagé par le gouvernement. Voici cinq semaines que le mouvement de contestation est engagé. Et le gouvernement reste sourd au refus majoritaire exprimé par les salariés de voir leurs futures pensions diminuées, l’âge de départ toujours retardé, les générations et les professions traitées de manière inéquitables… Que le gouvernement et le Président de la République se le tiennent pour dit ! Il ne sert à rien de faire des promesses selon lesquelles personne ne devrait perdre. Tout un chacun peut comprendre qu’elles sont intenables, surtout lorsqu’elles sont démenties dans la même intervention. Personne ne devrait perdre, vraiment ? Sauf celles et ceux, à commencer par les carrières longues ou les personnels fatigués en fin de carrière, qui devraient par exemple subir les effets de l’âge-pivot ! Sauf les personnels de notre ministère, enseignants ou non, dont les régimes indemnitaires sont parmi les plus faibles, pardon « les moins attractifs », de la fonction publique de l’État ! Sauf les femmes qui auront subi les inégalités professionnelles, que plus personne ne nie, et dont une des conséquences est d’aboutir à des carrières plus lentes, donc à un total de points inférieur ! Largement, ce qui apparaît derrière cette réforme, c’est l’objectif de faire travailler plus longtemps les salarié-es, de baisser le montant des pensions et de développer les recours aux
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Jusqu’à la victoire

2020-01-14T12:02:53+01:0012 janvier 2020|Catégories : Communiqués|

Communiqué intersyndical - Samedi 11 janvier 2020 Les 9, 10 et 11 janvier les mobilisations auront été d’une grande force. Ce samedi 11 janvier elles ont pris de l'ampleur avec un caractère interprofessionnel et transgénérationnel  marqué. Ces journées marquent une étape importante dans la mobilisation par la grève lancée depuis le 5 décembre. Cela montre la détermination et le refus de ce projet absurde de régime unique de retraites par points par une majorité de la population, malgré toutes les tentatives et  manipulations du gouvernement. Suite aux annonces d'aujourd'hui, non seulement l'âge pivot n'est pas retiré mais en plus le Premier ministre confirme sa détermination à reculer l'âge de départ à la retraite en  refusant toute augmentation de cotisation sociale. Les organisations syndicales CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, MNL exigent le maintien du système de retraite existant par répartition solidaire et  intergénérationnelle et par annuité. Elles portent en commun des propositions pour améliorer les droits de toutes et de tous. Pour ce faire, il faut augmenter les financements assis sur les cotisations sociales et les richesses produites par le travail. Contrairement aux affirmations du gouvernement, les femmes ne sont pas gagnantes ! Concernant les carrières heurtées, ce projet qui prendra en compte toute la carrière, aura pour conséquence d’augmenter les écarts de pension déjà grands entre les femmes et les hommes. C’est pourquoi nos organisations appellent à continuer et amplifier encore la mobilisation par la grève et les manifestations dès la semaine prochaine pour obtenir le retrait
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