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Communiqué commun des organisations CFTC-CGC-CGT-FAFP-FO-FSU-SOLIDAIRES

2018-02-07T10:20:00+01:007 février 2018|Catégories : Événements|

POUR LES MISSIONS PUBLIQUES, L'EMPLOI, LE POUVOIR D'ACHAT TOUTES ET TOUS MOBILISE-E-S LE 22 MARS En dépit de la forte mobilisation unitaire du 10 octobre, plus les semaines passent, plus il se confirme que le Président de la République et le gouvernement demeurent sourds aux légitimes revendications portées par les agents à l'occasion de cette mobilisation. Le gel de la valeur du point est maintenu, le jour de carence rétabli, l'injuste hausse de la CSG mal compensée, les coupes budgétaires et suppressions d'emplois confirmées. De nouveaux projets viennent encore noircir un tableau pourtant déjà bien sombre. Tout laisse craindre en effet que CAP 22 ne s'avère être qu'une opération visant à habiller de profondes remises en cause des missions publiques, ce que confirment les annonces inacceptables faites le 1er février qui, si elles sont appliquées, constitueraient à la fois une menace grave contre le Statut Général et tou.te.s les agent.e.s. Ces politiques vont venir fortement aggraver une situation où déjà, que ce soit dans les administrations de l'État, dans les hôpitaux publics et dans les collectivités territoriales, on ne compte plus les services fonctionnant dans des conditions dramatiques, sans les moyens nécessaires – qu'ils soient humains ou budgétaires – et dans lesquels les conditions de travail sont détériorées comme jamais. IL EST IMPÉRATIF ET URGENT DE CHANGER DE DIRECTION ! Parce que la Fonction publique est garante de l'intérêt général au service de la cohésion sociale, parce que les moyens existent pour mettre en oeuvre des orientations de progrès social
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Fonction publique : des inquiétudes qui se confirment

2019-06-17T17:12:21+02:002 février 2018|Catégories : Fonction publique|

Le 1er comité interministériel de la transformation publique s'est réuni le 1er février. Il clarifie et confirme les orientations inquiétantes du gouvernement concernant l'avenir de la fonction publique. Si celles-ci aboutissent, elles la transformeront en profondeur. Ce serait la fin d'une fonction publique au service de l'intérêt général. La FSU demande depuis des mois des discussions et un réel dialogue social. Elle découvre aujourd'hui que, sans qu'il y ait eu de réelles concertations avec les organisations syndicales, des décisions seraient déjà prises comme l'objectif d'aller vers une rémunération différenciée, le développement d'un management centré sur l'individualisation ou le recours aux contrats pour « donner davantage de souplesse dans les recrutements ». Ces objectifs constituent une attaque en règle contre les conditions d'emploi des agent.e.s. La FSU propose au contraire depuis des mois un chantier sur les recrutements et les pré-recrutements mais sûrement pas pour aller vers moins d'emplois ni plus de précarité. La qualité des services publics à rendre aux usagers, la nécessité de ces services publics sur l'ensemble du territoire, la défense de l'intérêt général, appellent au contraire à créer des emplois qualifiés pérennes et de qualité. Quant à la question du rendez-vous du printemps sur les rémunérations, la FSU ne se contentera pas d'un simple « point d'étape » mais réaffirme sa demande d'un rendez-vous salarial digne de ce nom, c'est-à-dire une concertation débouchant sur une amélioration significative des salaires pour toutes et tous les agent.e.s. La FSU sera donc présente et active dans la concertation que mène
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Lettre électronique FSU du MEN janvier 2018

2019-06-17T16:15:06+02:001 février 2018|Catégories : Campagnes|

Fédération Syndicale Unitaire Avec la FSU, pour la Fonction publique, pour les personnels, pour le service public d'éducation, pour nos métiers Edito Éducation, Fonction Publique :dangers à venir ! Réforme du baccalauréat, assises de la maternelle, enseignement professionnel, conseil scientifique, conseil des sages, dégradation des conditions de scolarisation des élèves à la prochaine rentrée ... par petites touches, le Ministre de l'Éducation bouleverse en profondeur le système scolaire. Quant au premier ministre c'est au bulldozer qu'il entend transformer la Fonction publique, en faisant fi de l'intérêt général.  Lire la suite Actualité dans l'Éducation Nationale A l'occasion des états généraux des SEGPA, la FSU a tenu une conférence de presse pour faire le point de l'actualité à l'Éducation Nationale. Elle a dénoncé le « scientisme » du ministre, le gel salarial, la multiplication des chantiers ouverts et la sélection instaurée à l'entrée des universités. Elle a annoncé des actions dès février et une mobilisation nationale en mars. Lire la suite La FSU dans l'Éducation nationale Neuf syndicats membres d'une même fédération La FSU compte, dans l'Éducation nationale, neuf syndicats correspondants aux différents métiers de l'éducation et qui rassemblent tous les personnels. En fonction de votre métier, contactez celui qui répondra à vos questions. Lire la suite Le travail de la FSU en CTM Lire la suite Rentrée 2018, la saignée Blanquer ! 2 600 suppressions d'emplois dans le second degré et 200 suppressions d'emplois de personnels administratifs. Le comité technique ministériel du 20 décembre a examiné la répartition des moyens attribués
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Chronique du lycée impossible

2019-06-17T16:15:07+02:001 février 2018|Catégories : Campagnes|

Le rapport Mathiot publié mercredi 24 janvier est supposé poser les bases d'un "nouveau baccalauréat pour construire le lycée des possibles ". En vérité, il donne à voir une imitation de l'enseignement supérieur déclinée pour le Second degré et conçue pour un lycéen qui n'existe pas, à savoir l'élève qui serait autonome avant d'apprendre à l'être, une sorte d'"auto-entrepreneur " de sa vie… Dès 15 ans. La commission Mathiot avait pour mission de proposer des pistes pour une réforme du baccalauréat jugé trop lourd, trop coûteux, peu lisible et d'envisager les incidences sur l'organisation du lycée. Au final, ce rapport propose une réforme en profondeur du lycée et de son organisation dans lequel il appartiendrait à l'élève de construire son propre parcours en vue de se préparer pour l'enseignement supérieur : la « réforme s'inscrit dans la continuité logique du Plan étudiant et de la transformation d'APB en Parcoursup ». Renforcement de l'autonomie des établissements, suppression des séries, organisation en semestre et réduction du nombre d'épreuves terminales sont au cœur de la réflexion. Le lycée prôné par la commission s'articule autour de 3 « unités » organisées en 6 semestres :  une unité générale, qui relève du tronc commun pour l'ensemble des élèves : seconde semestre 1 : Français, Maths-Info, HistGéo, « Sciences » (PhysChim + SVT), Anglais, LV2, SES, EPS, « enjeux du monde contemporain » = 25h seconde semestre 2 : Français, Maths-Info, HistGéo, Anglais, LV2, EPS, EMC = 19h première : Maths, Français, HistGéo, Anglais, LV2, EPS
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Rentrée 2018, la saignée Blanquer !

2019-06-17T16:15:07+02:001 février 2018|Catégories : Campagnes|

2 600 suppressions d'emplois dans le second degré et 200 suppressions d'emplois de personnels administratifs. Le comité technique ministériel du 20 décembre a examiné la répartition des moyens attribués aux académies pour la prochaine rentrée. Second degré sacrifié On sait depuis octobre que le budget 2018 a prévu pour le second degré public la suppression de 2 600 emplois de stagiaires et donc des crédits correspondants. Le ministère continue d'affirmer sans démonstration que ces suppressions seront sans impact sur les « moyens d'enseignement », confondant à dessein les postes non pourvus aux concours de recrutement et les moyens horaires attribués aux académies. Il n'a donc donné à ce CTM aucune indication sur les conséquences dans les académies de ces suppressions de crédits pourtant inscrites au budget 2018 et qui correspondent à l'équivalent de 1 300 moyens d'enseignement à temps plein devant les élèves. Le second degré public s'est vu par ailleurs doté, in extremis, de 120 emplois en application du « plan étudiants » pour la mise en place des dispositifs d'accompagnement. Selon le ministre, la répartition des moyens entre les académies pour la rentrée 2018 prend en compte « l'évolution prévisionnelle des effectifs d'élèves et la poursuite du développement des enseignements facultatifs en collège ». Alors que 26 000 élèves supplémentaires sont attendus, on assiste à une vaste opération de redéploiement entre les académies mais les plus touchées sont celles qui concentrent les difficultés sociales avec un fort poids de l'éducation prioritaire : Lille : – 136 emplois (–
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Actualité dans l’Education Nationale

2019-06-17T16:15:07+02:001 février 2018|Catégories : Campagnes|

A l'occasion des états généraux des SEGPA, la FSU a tenu une conférence de presse pour faire le point de l'actualité à l'Education Nationale. Elle a dénoncé le « scientisme » du ministre, le gel salarial, la multiplication des chantiers ouverts et la sélection instaurée à l'entrée des universités. Elle a annoncé des actions dès février et une mobilisation nationale en mars. Alors que le ministre s'était donné comme règle de ne pas faire de grande réforme éducative, il ouvre les chantiers à un rythme effréné sur fond de pilotage par les sciences. Tous les discours du ministre mettent en avant les neurosciences qui expliqueraient comment résoudre les difficultés de l'école. Niant l'expertise des enseignants, le ministre s'engage dans une démarche mécaniste des apprentissages. La FSU s'interroge sur la nécessité du conseil scientifique récemment créé et dénonce les risques de voir les enseignants rendus responsables des échecs alors que le point noir de l'école française c'est la corrélation entre inégalités sociales et scolaires. Les annonces médiatiques du ministre JM Blanquer et ses premières mesures sont en décalage avec les besoins réels du système éducatif. L'objectif de réduire les inégalités, si prégnantes en France, ne semble plus être un objectif prioritaire quand on constate le manque d'investissement dans l'éducation. Dans le premier degré les opérations de carte scolaire vont permettre de démontrer que la dotation de 3880 emplois servira exclusivement à répondre à la commande du ministre de dédoubler les CP en REP, et les CE1 en REP+, et encore il
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Apprentissage: ne pas reproduire les erreurs du passé !

2018-01-30T11:51:02+01:0030 janvier 2018|Catégories : Communiqués|

Alors qu'est présenté aujourd'hui le rapport sur l'apprentissage dans le cadre des concertations de ces dernières semaines, la FSU met en garde contre l'illusion qui consiste à croire que l'apprentissage serait la solution au chômage des jeunes. Les études montrent que les résultats sont très différents selon les niveaux de qualification, les secteurs professionnels et l'offre des entreprises. Et il est un fait que cela ne fonctionne pas pour les jeunes mineur.e.s, et particulièrement sur les qualifications de niveau V. Par ailleurs, les ruptures de contrats d'apprentissage, notamment sur les faibles qualifications, participent de la déscolarisation et alimentent le vivier des jeunes sans qualification. Alors qu'un projet de loi va être élaboré, la FSU demande qu'il ne soit pas oublié qu'un.e jeune en apprentissage est d'abord un.e jeune en formation initiale. Cela suppose des conditions et des compétences particulières. La formation initiale des jeunes ne peut donc et ne doit pas se confondre avec la formation professionnelle continue des salarié.es ou des demandeur.euses d'emploi. La FSU, qui a participé à l'ensemble des travaux de la concertation, a fait de multiples propositions pour améliorer la formation en apprentissage des jeunes : accompagnement des jeunes dans cette formation, droits des apprenti.e.s, orientation, financement (cf. sa contribution sur son site). Elle a rappelé que le diplôme reste protecteur face au chômage et qu'il appartient au service public de formation de permettre à toutes et tous les jeunes d'atteindre à minima un niveau V de qualification sanctionné par un diplôme. A cet égard, la
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EHPAD : urgence à prendre des mesures !

2022-01-28T10:40:16+01:0029 janvier 2018|Catégories : Protection sociale|

La FSU soutient la grève de demain dans les EHPAD à l'appel de toutes les organisations syndicales de salarié.e.s, de l'Association des directeurs au service des personnes âgées et des organisations professionnelles, comme le Syndicat national des professionnels infirmiers. La situation dans les établissements est explosive et insupportable : manque de personnels, suppression des emplois aidés, réforme de la tarification à l'acte pénalisant surtout les établissements publics dont le nombre est en baisse... Les conséquences sur les personnels et les résidents se traduisent par une maltraitance institutionnelle pour les uns et les autres. Ce diagnostic est repris par la récente "mission flash" de la commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale sur la situation des EHPAD. Celle-ci reconnait en effet les besoins criants du secteur. Il est confirmé aussi par le rapport d'information de l'Assemblée sur la mise en œuvre de la loi Vieillissement qui demande un moratoire d'un an sur la mise en œuvre de la réforme de la tarification. Et, à juste titre, « le Haut Conseil de l'Age considère que la situation actuelle dans les EHPAD n'est pas digne d'un pays aussi riche que le nôtre ». Le constat est accablant ! Il est intolérable que la France maltraite ainsi personnes âgées et personnels ! Le Président de la République doit entendre ce cri d'alarme et recevoir les organisations. Face à une mobilisation qui s'annonce massive, Madame Buzyn, a déjà annoncé une dotation de 100 millions d'euros pour les EHPAD. C'est un premier succès. Mais toutes les
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