Tout tremble mais rien ne bouge !
Communiqué de l’intersyndicale CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL
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Communiqué de l’intersyndicale CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL
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Cela fait trois mois maintenant que les salarié-e-s, les chômeurs, les jeunes et les retraité-e-s sont mobilisé-e-s contre le projet de loi Travail : grèves, manifestations, blocages, meetings… avec le soutien massif de l'opinion publique. Pour toute réponse, le gouvernement a choisi de passer en force à l'Assemblée avec le 49.3. Mais où est donc passée la priorité que devait donner le gouvernement au dialogue social ? Dialogue qui devait être « utile » selon les mots mêmes du Président de la République… Pourtant, l'intersyndicale demande à être reçue sans succès. Considérant que ce n'est ni l'inversion de la hiérarchie des normes, ni la flexibilité, ni le dumping social qui peuvent être la réponse aux questions actuelles du travail, pas plus que le statu quo, elle a développé nombre de propositions : organisation du travail, formation, conditions de travail, temps de travail, droits nouveaux, créations d'emplois stables et de qualité… Le gouvernement n'a pas d'autre choix que d'entendre ce mouvement d'ampleur. Le travail est un sujet structurant pour la société. Alors, face au chômage et à la précarité, aux évolutions du monde du travail, l'enjeu est de redonner confiance en l'avenir à des millions de salarié-e-s et de chômeurs mais aussi aux jeunes. Pour nous faire entendre : votons (vous pouvez le faire sur ce site) et participons à la manifestation nationale du 14 juin.
Communiqué CGT, FSU, FO, SOLIDAIRES, UNEF, UNL, FIDL
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La démocratie ayant un sens pour les salarié-e-s, les jeunes, les privé-e-s d’emplois, les retraité-e-s, les organisations syndicales et de jeunesse, mobilisées depuis presque 3 mois organisent une VOTATION CITOYENNE dans les entreprises, les administrations et les lieux d’étude.
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Après plus de deux mois de mobilisation des salarié-es, des jeunes, des privé-es d’emploi et des retraité-es, la mobilisation se poursuit et s’amplifie.
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Alors que les salarié-es, les jeunes, les privé-es emploi, les retraité-es sont mobilisés depuis plus de 2 mois pour le retrait du projet de loi travail et l'obtention de nouveaux droits, alors que l'opinion publique reste massivement opposée à ce texte, le gouvernement décide de passer en force en utilisant le 49.3. Inacceptable ! Ce sont les mobilisations qui ont contraint le gouvernement, à proposer des modifications au projet de loi pour tenter d'en minimiser les impacts. Le compte n'y est toujours pas ! Un code du travail par entreprise à l'opposé de la "hiérarchie des normes", élément protecteur et égalitaire, perdure dans le projet de loi. Scandaleux ! Plusieurs secteurs professionnels continuent de développer des actions, des grèves (cheminots, routiers, énergie, chimie, construction, aéroport de Paris, etc.), qui sont autant d'éléments d'appui et de dynamiques dans la poursuite, l'amplification et l'élargissement du rapport de force. Cette situation renforce la nécessité d'amplifier les mobilisations déjà engagées le 12 mai sur tout le territoire. A partir de tous ces éléments, les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires et les organisations de jeunesse, UNEF, UNL et FIDL invitent leurs structures à organiser des assemblées générales avec les salarié-es pour débattre des modalités d'actions, de la grève et de sa reconduction. Elles appellent leurs organisations à construire deux nouvelles journées de grèves et manifestations le mardi 17 mai et le jeudi 19 mai prochains. De plus, elles n'écartent aucun type d'initiatives pour les semaines à venir, y compris une manifestation nationale. Afin de
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En quoi les étudiants sont-ils concernés par la loi « Travail » ? Nous sommes déjà précaires pendant nos études, il faut souvent travailler pour les financer. Nous sommes également précaires pendant notre insertion professionnelle, il faut multiplier les CDD, les stages ou les services civiques rémunérés la moitié du Smic. Avec ce projet de loi, le gouvernement veut nous imposer de travailler plus et de gagner moins tout en facilitant les licenciements. C'est la précarité à vie. Que lui reprochez-vous essentiellement ? La logique de la « Loi Travail » est l'inversion de la hiérarchie des normes. Les accords d'entreprises pourront faire reculer les droits des salariés en remettant en cause les accords de branche. C'est la concurrence généralisée. Les salariés subiront un chantage à l'emploi non seulement sous la menace d'une délocalisation mais aussi à cause de la concurrence d'une entreprise du même territoire qui aura imposé à ses salariés de déroger à l'accord de branche. Le gouvernement invente le dumping social de proximité ! Le gouvernement a finalement annoncé des mesures pour les jeunes, qu'en pensez-vous ? Grâce à la mobilisation unitaire de ces dernières semaines, le gouvernement a été contraint de répondre à des revendications portées par les organisations de jeunesse. C'est un plan d'investissement important de 500 millions d'euros que les jeunes ont arraché. C'est la preuve que la mobilisation paye, et c'est un point d'appui pour obtenir de nouveaux droits : statut des apprentis, protection sociale des jeunes, droit à une formation de qualité et accès à un emploi stable, digne
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Les mobilisations autour de la loi travail le démontrent, un malaise s’est installé dans la jeunesse et plus globalement dans la société. Les crises multiples ont immanquablement des conséquences. Dans ce contexte, il est plus difficile d’imaginer et de croire en des perspectives nouvelles, porteuses d’espoir. Les défis d’un monde à venir sont alors trop souvent vus comme des problèmes et non comme des opportunités, porteuses de progrès potentiels. La jeunesse elle-même est parfois considérée comme un problème et non comme une promesse d’avenir.
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