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Qui sont les retraités des Fonctions publiques ?

2022-01-28T11:03:31+01:0022 octobre 2009|Catégories : Protection sociale|Mots-clés : |

A partir du rapport de la Direction Générale De l'Administration de la Fonction Publique 2008 ; la SFR retraité de la FSU propose plusieurs « photographies » des retraités aujourd'hui : montant des pensions, inégalités entre catégories, inégalités hommes/femmes… Décote, surcote… Au-delà des idées reçues, ce document se veut être une aide dans les rencontres avec la profession pour mener les actions nécessaires. Analyse de la SFR

Appel : Face aux appétits de l’extrême droite, résister et renforcer l’école publique !

2026-02-02T14:22:48+01:0030 janvier 2026|Catégories : Communiqués, Droits et libertés, Education / recherche / formation / emploi|

Appel à la mobilisation des acteur.trices de l’éducation Face aux appétits de l’extrême droite, résister et renforcer l’école publique ! Nous affirmons que la jeunesse de notre pays, comme celle du monde, a le droit à un avenir de liberté, de paix et de justice, sur une planète habitable. Face aux crises écologiques, à l’instabilité diplomatique, à la montée des prédateurs, nous devons dès aujourd’hui bâtir un système éducatif capable de former les jeunes générations aux défis qui sont devant elles, de résister au désespoir et à la peur par la compréhension et l’inventivité, de revitaliser la démocratie par le développement des solidarités et la mise en oeuvre sans concession de l’égalité, notamment entre les femmes et les hommes. A cette jeunesse inquiète, l’extrême droite propose un autre projet : l’ordre contre la liberté, le pouvoir contre les droits, la hiérarchie contre l’égalité, la propagande contre les savoirs. L’école qu’elle dessine est au service de ce projet. Une école qui limite l’accès aux savoirs, aux qualifications et aux études par la sélection précoce et la soumission aux besoins immédiats du marché du travail. Une école qui assume et naturalise les inégalités par la remise en cause des dispositifs visant à les combattre, notamment l’éducation prioritaire, et l’exclusion voulue et assumée d’une partie des élèves. Une école tournée vers le passé promouvant des pédagogies obsolètes, disqualifiant la recherche et la formation des enseignant.es, rompant avec la liberté pédagogique et les libertés académiques. Pour les enseignant.es, et l’ensemble des personnels de
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Idée fausse : « Les retraites des fonctionnaires de l’État sont du déficit caché »

2025-10-24T22:28:16+02:0017 février 2025|Catégories : Retraites 2025 : en finir avec les idées fausses sur les retraites|Mots-clés : |

"Les retraites des fonctionnaires de l’État sont du déficit caché" FAUX ! L’opération idéologique en cours qualifiant de « déficit caché » l’engagement de l’État à verser la pension de ses agent·es vise une fois de plus à stigmatiser les fonctionnaires et à spéculer politiquement sur leurs pensions. Non, il n’y a pas de « déficit caché » des pensions civiles ! Il y a des choix budgétaires, aussi bien en dépenses qu’en recettes, faits par les gouvernements successifs. Pour bien le comprendre, il faut tout d’abord rappeler que pour les fonctionnaires, la pension de retraite est un salaire (un traitement) continué. Dans la Fonction publique d’État, il n’y a pas de caisse de retraite spécifique, les pensions des fonctionnaires de l’État sont financées directement par le budget, ce qui en fait bien une retraite par répartition. Les fonctionnaires de la territoriale et de l’hospitalier ont une caisse de retraite principale, la CNRACL. Tous et toutes les fonctionnaires s’acquittent bien d’une retenue pour pension civile (qui a augmenté de 41 % en neuf ans) à hauteur de 11,10 % du traitement brut. La répartition assise sur les cotisations est un principe de financement et de solidarité qui permet de protéger notre système de retraite du monde de la finance. Depuis 2001 et l’adoption de la LOLF, via la création du « Compte d’affection spéciale pour les pensions », ou « CAS pensions », cette ligne budgétaire n’a jamais été remise en cause et figure dans les
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Idée fausse : « Les retraites des fonctionnaires de l’État sont du déficit caché »

2025-10-24T22:28:16+02:0027 janvier 2025|Catégories : Retraites 2025 : en finir avec les idées fausses sur les retraites|Mots-clés : |

"Les retraites des fonctionnaires de l’État sont du déficit caché" FAUX ! L’opération idéologique en cours qualifiant de "déficit caché" l'engagement de l’État à verser la pension de ses agents vise une fois de plus à stigmatiser les fonctionnaires et à spéculer politiquement sur leurs pensions. Non, il n’y a pas de « déficit caché » des pensions civiles ! Il y a des choix budgétaires, aussi bien en dépenses qu’en recettes, faits par les gouvernements successifs. Pour bien le comprendre, il faut tout d’abord rappeler que pour les fonctionnaires, la pension de retraite est un salaire (un traitement) continué. Dans la Fonction publique de l’État, il n’y a pas de caisse de retraite spécifique, les pensions des fonctionnaires de l’État sont financées directement par le budget, ce qui en fait bien une retraite par répartition. Les fonctionnaires territoriaux et hospitaliers ont une caisse de retraite principale, la CNRACL. Tous les fonctionnaires s’acquittent bien d’une retenue pour pension civile (qui a augmenté de 41 % en neuf ans) de 11,10 % du traitement brut. La répartition assise sur les cotisations (secteur privé) et le traitement continué (fonctionnaires) sont des principes de financement et de solidarité publics qui ont permis de protéger notre système de retraite du monde de la finance. En 2001, le choix a été fait de faire fonctionner le régime des pensions des agent⋅es de l’État sur un mode analogue à celui des salarié⋅es du privé, via la création du « Compte d'affection spéciale
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Communiqué : La rémunération des fonctionnaires toujours dans le viseur

2025-01-20T13:39:14+01:0020 janvier 2025|Catégories : Communiqués, Fonction publique|

Avec le dépôt d’un amendement au projet de loi de finances pour 2025, vendredi dernier, le nouveau gouvernement confirme sa volonté de maintenir une des deux mesures Kasbarian. Il persiste à vouloir réduire de 10 % la rémunération des agent·es publics en cas d’arrêt maladie. Les 2 jours de carence en plus, ont, eux, été abandonnés par ce gouvernement. La FSU salue cet abandon comme une première victoire des personnels mobilisés, en particulier le 5 décembre dernier. Mais, s’il est adopté, le maintien de la baisse de 10% de la rémunération en cas d’arrêt maladie va lourdement pénaliser les agent·es et revient, pour l’actuel ministre, à reprendre en partie la brutalité de l’ancien. La FSU continue de s’opposer à cette mesure. Les agent⋅es publics ont déjà payé un lourd tribut en matière de rémunération et de reconnaissance de leur engagement professionnel quotidien pour assumer leurs missions d’intérêt général et de service public. Il n’est pas acceptable que le gouvernement, sous prétexte d’économies budgétaires, pénalise les agent.e.s en arrêt maladie dans un contexte de dégradation continue de leurs conditions de travail. Les précédents gouvernements ont fait des choix politiques, budgétaires et fiscaux visant à abandonner d’importantes sommes d’argent public au profit d’intérêts privés. Une des conséquences a d’ailleurs été de permettre aux plus riches de s’enrichir davantage. Dans le même temps, ils ont soumis les rémunérations des agent⋅es publics à une dévaluation sans équivalent par comparaison avec les autres secteurs d’activité. Pour la FSU, c’est inacceptable. Les rémunérations des fonctionnaires ne
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Retraite des fonctionnaires : assez de spéculation politicienne !

2025-01-16T17:13:03+01:0016 janvier 2025|Catégories : Communiqués, Fonction publique|

A cette heure la FSU n’est pas invitée à la réunion de ce vendredi, organisée sous l’égide du Premier ministre et devant débattre de la méthode prétendument inédite pour envisager les possibilités de sortir de la crise sociale durablement inscrite par le passage en force sur la réforme des retraites de 2023. En « oubliant » de convier la FSU, le signal politique envoyé est double. D’une part, il est clair qu’il y a une volonté de division de l’intersyndicale de 2023 dont la force a été de répondre à la hauteur de l’espoir et de l’exigence très majoritaire dans le monde du travail. D’autre part, il y a également là une des premières conséquences pratiques de l’opération idéologique en cours et qui vise à spéculer politiquement sur les pensions des fonctionnaires. Non, il n’y a pas de « déficit caché » des pensions civiles ! Il y a des choix budgétaires faits par les gouvernements successifs, aussi bien en dépenses qu’en recettes. Si le premier recul sur les suppressions de postes à l’Education nationale et la perspective de ne pas imposer 2 jours de carence en plus sont évidemment positifs, cela ne saurait suffire. Certaines mesures Kasbarian seraient conservées  et aucune intention n’est affichée quant aux mesures nécessaires de revalorisation des carrières et des rémunérations. Pourtant, l’urgence de sortir de la crise sociale d’attractivité de la Fonction publique s’impose à qui est attaché à la préservation du modèle social du pays et à la réduction des inégalités qu'il permet. Dans un tel contexte, il est inacceptable de voir revenir
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Tribune : Pour Guillaume Kasbarian, nous sommes coupables d’être malades, femmes et fonctionnaires !

2025-10-24T23:39:38+02:0012 novembre 2024|Catégories : Egalité femmes-hommes, Non classé|Mots-clés : |

Liste des signataires : Clémentine AUTAIN, députée APRES Ana AZARIA, présidente Femme Egalité Sophie BINET, secrétaire générale de la CGT Soumya BOUARAHA, députée PCF Lucie CASTETS Cyrielle CHATELAIN, députée Les Ecologistes Caroline CHEVÉ, secrétaire départementale FSU 13 Guislaine DAVID, co-secrétaire générale de la FSU-SNUIPP Ingrid DAROMAN, Fondation Copernic Julie FERRUA, co-déléguée générale de l’Union syndicale Solidaires Sigrid GERARDIN, co-responsable secteur droits des femmes FSU Murielle GUILBERT, co-déléguée générale de l’Union syndicale Solidaires Fatiha KELOUA HACHI, députée PS Aliénor LAURENT, co-présidente Osez le Féminisme Ursula LEMEN, co-présidente Osez le Féminisme Gaëlle MARTINEZ, déléguée générale de Solidaires Fonction Publique Myriam LEBRIKI, secrétaire confédérale CGT commission femme mixité Anne LECLERC, porte-parole Collectif national pour le droit des femmes Dominique PATUREL, Fondation Copernic Alice PICHARD, porte-parole ATTAC Natasha POMMET, secrétaire générale de la fédération CGT des services publics Laurence ROSSIGNOL, sénatrice PS Suzy ROTHMAN, porte-parole Collectif national pour le droits des femmes Danielle SIMONNET, députée APRES Mireille STIVALA, secrétaire générale CGT de la santé et de l'action sociale Sophie TAILLE-POLIAN, députée Génération.s Marine TONDELIER, secrétaire nationale des Ecologistes Aurélie TROUVÉ, députée LFI Maud VALEGEAS, co-secrétaire fédérale de SUD Education Sophie VÉNÉTITAY, secrétaire générale du SNES-FSU Youlie YAMAMOTO, porte parole ATTAC  

Jours de carence : une provocation et beaucoup de mépris pour les fonctionnaires !

2024-10-27T20:54:13+01:0027 octobre 2024|Catégories : Communiqués, Fonction publique|

Dans le cadre du débat parlementaire sur le PLFSS, le gouvernement annonce son soutien au passage de un à trois jours de carence pour les fonctionnaires. Si elle était adoptée, cette mesure serait une attaque majeure des droits des agents. Elle serait aussi la confirmation que ce gouvernement, sous couvert de prétendues contraintes budgétaires, poursuit son objectif de mise à mal de notre modèle social, à travers une nouvelle attaque frontale contre la Fonction publique et ses personnels qui pourtant, font vivre le service public au quotidien sans la reconnaissance qu’ils et elles méritent pourtant chaque jour. Passer de un à trois jours de carence, c’est faire payer toujours plus les agents malades ; c’est s’obstiner dans une mesure idéologique qui a mille fois montré ses limites (plusieurs rapports attestent  que cela n’améliore en rien la présence effective des personnels) ; c’est pousser les agents à se rendre au travail malades, au risque de provoquer par la suite un arrêt plus long. Passer d’un à trois jours de carence, ce serait aligner la Fonction publique sur ce qui existe de plus défavorable dans le secteur privé. Cette durée n’est effective que pour une petite minorité des salarié-es. Non content de son attaque sur le délai de carence, le gouvernement prévoit aussi de soutenir une réduction des conditions d’indemnisation des périodes de maladie, en supprimant le maintien de la rémunération à taux plein les trois premiers mois et en le remplaçant par un taux de 90 %… Non seulement le gouvernement continue de refuser
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