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Inégalités entre les femmes et les hommes à la retraite

2025-10-24T23:39:37+02:0019 février 2025|Catégories : Egalité femmes-hommes, Retraites|Mots-clés : , |

 Pour la FSU, il est urgent de rétablir les bonifications pour enfants Les pensions de droit direct sont en moyenne deux fois moins élevées pour les femmes que pour les hommes. Les réformes des régimes de retraites mises en œuvre pénalisent davantage les carrières courtes et à temps partiel et contribuent à accroître les inégalités de pension selon le sexe. En moyenne, les pensions des femmes sont inférieures de plus d’un tiers à celles des hommes. La loi du 21 août 2003 portant réforme des retraites - en particulier la partie ayant modifié les droits liés aux enfants et qui en a durci les conditions – a eu des effets préjudiciables pour les femmes fonctionnaires. L’enfant né ou adopté avant le 1er janvier 2004 continue d’ouvrir droit à bonification de quatre trimestres supplémentaires, mais il faut désormais justifier d’une interruption ou d’une réduction de l’activité pendant au moins deux mois. La prise en compte pour la retraite des enfants nés ou adoptés à partir de 2004 a été considérablement dégradée avec la suppression de cette bonification. Son remplacement par une simple majoration de durée d’assurance de 2 trimestres par enfant (excluant les enfants adoptés) dans les régimes de la fonction publique, non cumulable avec la prise en compte des trimestres d’interruption/réduction d’activité liés à l’enfant, est de surcroît réservée aux « femmes, fonctionnaires ou militaires, ayant accouché postérieurement à leur recrutement » (L12 bis CPCM). Les effets de la maternité sur la carrière d’une femme fonctionnaire ne seront donc
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8 mars, journée internationale des droits des femmes Nous voulons enfin des actes !

2025-02-18T17:41:35+01:0018 février 2025|Catégories : Communiqués, Droits et libertés, Événements|

L’égalité entre les femmes et les hommes n’est toujours pas une réalité dans nos entreprises et administrations. L’égalité professionnelle s’inscrit dans un projet de société et nécessite une volonté à la fois politique et budgétaire. Les législations successives et la mise en place de l’index égalité pour tenter de corriger les écarts ne suffisent pas. Ce constat que nous posons, année après année est largement admis et pourtant il n’y a aucune réelle volonté du patronat et des gouvernements successifs pour appliquer et faire appliquer la Loi et aboutir à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Les chiffres sont têtus et illustrent ces inégalités au détriment des femmes : Elles perçoivent des salaires de 23.5 % en moyenne inférieurs à ceux des hommes (en prenant en compte les temps partiels) ; Elles occupent 42.6 % des emplois de cadre alors qu’elles sont plus diplômées que les hommes, Elles représentent 57 % des Smicard-es Elles occupent près de 80 % des emplois à temps partiels dont beaucoup de temps partiels imposés ; Elles touchent des pensions de retraite de droits directs 38 % moins élevées en moyenne que celles de hommes ; Elles sont à la tête de 82 % des familles monoparentales ; Elles prennent 95 % des congés parentaux ; Plafonds de verre, planchers collants, parois de verre sont autant de termes qui qualifient les carrières des femmes. Elles ont plus difficilement accès aux postes à responsabilité, elles sont plus nombreuses à être dans les bas salaires
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Discours de clôture du congrès de Rennes par sa nouvelle secrétaire générale, Caroline Chevé

2025-02-07T12:40:01+01:007 février 2025|Catégories : LA F.S.U, La vie fédérale|

Avec la fin de ce congrès s’ouvre un nouveau chapitre de l’histoire de la FSU. Les enjeux sont immenses pour les agent.es publics, actif.ves comme retraité.es, pour les services publics et pour leurs usager.es. Notre responsabilité est grande. Je vous remercie sincèrement de la confiance que vous me témoignez en me confiant ce rôle important pour la mise en œuvre collective de la nouvelle feuille de route que nous venons de nous donner. Chacun sait que je viens de la SD13 (ce qui en soi est déjà tout un programme…), et aussi peut être que j’enseigne la philosophie dans les quartiers nord de Marseille. Venir d’une SD, c’est être peu familière des appareils nationaux en général. Cela supposera un apprentissage, sans doute des maladresses et quelques malentendus. Je vous demanderai donc un peu de patience, je pense notamment à cette première année qui vient, au cours de laquelle il me faudra encore découvrir et comprendre avant d’être pleinement efficace. Je souhaite le dire ouvertement devant vous, au moment de m’engager : mon engagement est entier, je mesure la responsabilité que vous me confiez, je l’endosse et je m’y consacrerai pleinement. Venir d’une SD, c’est se confronter en permanence à la diversité au sein de notre fédération. On est formé dans son SN, c’est un attachement très fort, mais le travail fédéral permet de découvrir d’autres pratiques, d’autres problématiques. Vus d’une SD, les syndicats de la fédération, ce sont d’abord des camarades qui font d’autres métiers : agents des parc
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Discours de Benoît Teste au congrès de Rennes (2025)

2025-02-04T13:29:13+01:004 février 2025|Catégories : La vie fédérale|

Quel plaisir d’ouvrir un congrès de la fsu, surtout avec ce superbe accueil de la part de la section départementale du 35, quelle émotion aussi car ce sera pour moi la dernière fois en tant que secrétaire général et je veux d’emblée vous remercier pour la confiance que vous m’avez accordée, et puisqu’un congrès est un temps fort militant d’une organisation, je veux absolument vous dire que je suis très fier d’avoir porté et de porter ce drapeau-là,  parce que la FSU est cette belle organisation, dont nous devons prendre soin, elle nous permet de nous battre ensemble et œuvrer à des jours meilleurs. Je voudrais, avant de commencer le complément au rapport d’activité, évoquer la mémoire de ceux qui nous ont quittés pendant la mandature, dans un ordre aléatoire je voudrais rendre hommage ici à Olivier Lelarge décédé l’été qui a suivi le congrès de Metz et à qui nous devons beaucoup notamment pour la vigueur de nos luttes syndicales pour l’égalité des droits et contre les LGBTIphobies, Nicole Geneix, figure historique de notre syndicalisme, femme déterminée, secrétaire générale du SNUIPP et donc aussi personnalité majeure de la FSU à sa fondation puisqu’elle a contribué à faire que le SNUIPP devienne très rapidement la première force dans le 1° degré, Frédérique Lalys, militante active du SNES et de la FSU ici même à Rennes, active c’est peu de le dire que ce soit sur la défense des personnels notamment sur la formation, sur l’égalité femmes-hommes, sur tous les
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On continue !

2025-02-04T13:22:18+01:004 février 2025|Catégories : Tribunes|

Entre la porte entrebâillée sur les retraites, les suppressions de postes annulées dans l’Éducation nationale et à France Travail, l’abandon des deux jours de carence supplémentaires ou encore celui de certaines dispositions du « Choc des savoirs » dans l’éducation, il y a au moins deux points communs. Le premier, c’est que ces décisions sont le fruit direct des luttes auxquelles les syndicats, et en particulier la FSU, ont donné un cadre mobilisateur dans la période récente. Sur les 3 jours de carence que le gouvernement voulait imposer dans la Fonction publique, c’est le ministre nouvellement nommé qui a reconnu devant les parlementaires que la force de la grève du 5 décembre 2024 le contraint, l’oblige à ne pas retenir cette mesure stigmatisante, injuste et injustifiée. Sur les retraites, on peut aussi affirmer que, suite à la mobilisation historique de 2023, la poutre continue de travailler... Le deuxième point commun à ces décisions est cependant leur insuffisance manifeste pour répondre aux attentes du monde du travail et à l’intérêt général, il s’agit au mieux de moindres reculs, plutôt que des avancées sociales, il ne faut donc surtout pas s’en contenter. À l’inverse, c’est un encouragement à continuer d’exiger des moyens pour faire fonctionner les services publics dans de bonnes conditions, des augmentations des salaires et des pensions, l’égalité professionnelle femmes hommes, le financement d’un système de retraite solidaire et d’une protection sociale renforcée, la relance de la dynamique de démocratisation dans l’éducation. Conscience de la force de nos luttes, lucidité
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Idée fausse : « Le système de retraite est en déficit car les dépenses explosent. »

2025-10-24T22:28:16+02:0027 janvier 2025|Catégories : Retraites 2025 : en finir avec les idées fausses sur les retraites|Mots-clés : |

"Le système de retraite est en déficit car les dépenses explosent" FAUX ! François Bayrou a demandé à la Cour des comptes “une mission flash de quelques semaines en vue d’établir un constat fondé sur des chiffres indiscutables". Pourtant les chiffres existent : ce sont les comptes de la nation votés au Parlement tous les ans, ceux-ci qui ne pointent pas de déficit. En 2023, les dépenses de retraite sont de 379,8 Mds€ soit de 13,4 % du PIB (13,7 % en 2022) et le solde présenté est bien positif à hauteur de 0,1 % du PIB (0,2 % en 2022) soit 2,8 milliards d’euros cette année. Parmi ces 379,8 Mds€, 329 Mds€ (soit 11,7 % du PIB) sont consacrés aux pensions de droit direct de retraite de base et de retraite complémentaire et 39 Mds€ (soit 1,4 % du PIB) aux pensions de droit dérivé. Le reste correspond à l’Allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) et autres dépenses de gestion et d’action sociale. Une fois pris en compte les prélèvements pesant sur les retraites (CSG, CRDS, CASA et assurance-maladie pour les retraites complémentaires), dont une partie sert à financer le système de retraite lui-même, les dépenses nettes du système de retraite, effectivement versées aux retraités, s’élevaient à 354 milliards d’euros en 2023, soit 12,5 % du PIB. Ce chiffre est particulièrement intéressant et utile pour apprécier spécifiquement les transferts de richesse entre actifs et retraités. Le gouvernement fournit régulièrement au COR des projections sur
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Idée fausse : « On doit travailler plus longtemps car on vit plus longtemps. »

2025-01-26T00:23:53+01:0026 janvier 2025|Catégories : Retraites 2025 : en finir avec les idées fausses sur les retraites|

"Les retraites des fonctionnaires de l’État sont du déficit caché" FAUX ! L’opération idéologique en cours qualifiant de "déficit caché" l'engagement de l’État à verser la pension de ses agents vise une fois de plus à stigmatiser les fonctionnaires et à spéculer politiquement sur leurs pensions. Non, il n’y a pas de « déficit caché » des pensions civiles ! Il y a des choix budgétaires, aussi bien en dépenses qu’en recettes, faits par les gouvernements successifs. Pour bien le comprendre, il faut tout d’abord rappeler que pour les fonctionnaires, la pension de retraite est un salaire (un traitement) continué. Dans la Fonction publique de l’État, il n’y a pas de caisse de retraite spécifique, les pensions des fonctionnaires de l’État sont financées directement par le budget, ce qui en fait bien une retraite par répartition. Les fonctionnaires territoriaux et hospitaliers ont une caisse de retraite principale, la CNRACL. Tous les fonctionnaires s’acquittent bien d’une retenue pour pension civile (qui a augmenté de 41 % en neuf ans) de 11,10 % du traitement brut. La répartition assise sur les cotisations (secteur privé) et le traitement continué (fonctionnaires) sont des principes de financement et de solidarité publics qui ont permis de protéger notre système de retraite du monde de la finance. En 2001, le choix a été fait de faire fonctionner le régime des pensions des agent⋅es de l’État sur un mode analogue à celui des salarié⋅es du privé, via la création du « Compte d'affection spéciale
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Déclaration FSU CSA MEN 21 janvier 2025

2025-01-21T13:52:04+01:0021 janvier 2025|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

S’il n’est pas question de revenir aujourd’hui sur le CSA ministériel du 17 janvier dernier, nous continuons de répéter que les conditions d’apprentissage et les conditions de travail des agent·es publics se sont fortement dégradées ces dernières années, et qu’il est urgent que les orientations changent. Il en va de la survie du service public. Par ailleurs, les débats au Sénat samedi dernier montrent que rien n’est gagné et que l’annulation des 4000 suppressions d’emplois ne figurent toujours pas dans le projet de loi de finances. L’amendement surprise d’un coup de rabot de 52 millions d’euros sur le budget de l’Éducation nationale est inconséquent. L’École est à sa première place, « la première » selon le premier ministre. Cela ne saurait être que des paroles. D’autres sujets sont également source de préoccupation pour l’ensemble des personnels : revalorisation salariale, attractivité du métier, formation initiale, réforme des retraites… S’il y a nécessité de revenir sur les deux jours de carence supplémentaires, il en reste une qui est inacceptable. Les agent·es du service public avaient fortement exprimé leur opposition aux mesures Kasbarian le 5 décembre dernier dans la rue, maintenir la mesure d’indemnisation à 90% du congé maladie reste une provocation pour la profession. Il est nécessaire d’abandonner cette mesure injuste qui va à rebours du renforcement de l’attractivité et de la fidélisation des personnels. Les chantiers prévus à l’agenda social sur les questions de déroulement de carrière et de formation initiale pour les enseignant·es et CPE par exemple ne sauront suffire à
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