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La Commission Varinard veut réformer l’ordonnance de 1945 relative aux mineurs

2008-12-04T07:41:08+01:004 décembre 2008|Catégories : Communiqués|

Communiqué de presse FSU Les Lilas, le 3 décembre 2008 Le rapport de la commission Varinard chargée par la ministre de la Justice de réformer l'ordonnance de 1945 relative aux mineurs délinquants ne laisse aucun doute sur la volonté de faire disparaître le contenu même de l'ordonnance, à savoir les missions d'éducation et de prévention. Les précautions oratoires consistant à réaffirmer la primauté de l'éducatif et le caractère exceptionnel de l'incarcération sont contredites par un catalogue de mesures qui vont dans le sens inverse, allant jusqu'à proposer l'incarcération d'enfants de 12 ans. La FSU dénonce ces orientations dont les effets risquent d'être désastreux pour les jeunes et leur éducation ; elle exige le maintien de l'esprit de l'ordonnance de 1945 qui privilégie l'éducation sur la répression avec un service public d'éducation indépendant de l'administration pénitentiaire au sein du ministère de la Justice.. Elle exige notamment le maintien d'une Justice spécifique pour les mineurs séparée de celle des majeurs et de la double compétence civile et pénale de la PJJ, la fermeture des EPM qui font de l'incarcération la réponse privilégiée. Elle demande fermement au gouvernement de ne pas reprendre les conclusions de cette commission. La FSU sera partie prenante de la mobilisation des personnels de la PJJ contre la casse de leur institution. Elle poursuivra son implication dans les initiatives unitaires. Elle soutient le SNPES-PJJ-FSU dans sa décision de déposer un préavis de grève reconductible pour être en mesure de réagir le plus rapidement possible aux décisions du gouvernement à
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Affaire du contrôle d’élèves avec des chiens dans le Gers

2008-12-03T10:58:40+01:003 décembre 2008|Catégories : Communiqués|

Communiqué FSU Les Lilas, le 3 décembre La FSU du Gers est intervenue dès le 21 novembre lors du CDEN (conseil départemental de l'éducation nationale), suite à l'intervention de la gendarmerie avec des chiens dans des établissements scolaires du Gers, à des fins de contrôle et de recherche de drogue. Elle s'est indignée de l'organisation de telles opérations à l'intérieur des établissements, et des classes, et de la façon dont elles se sont déroulées à Pavie (17 nov) et à Marciac (19 nov). Elle a dénoncé les a-priori sur la jeunesse, la violence de l'opération, notamment envers les jeunes élèves, le mépris à l'encontre des élèves et des personnels des établissements scolaires et l'aspect contre productif de telles méthodes qui finalement entraînent méfiance ou ressentiment à l'égard de la gendarmerie ou la police. Depuis le début de cette lamentable affaire, la FSU du Gers demande que cesse rapidement la confusion entre prévention et répression ; aussi, elle s'est réjouie que l'inspecteur d'Académie et le colonel de gendarmerie se soient rencontrés pour une remise à plat des dispositifs de lutte contre la drogue dans les établissements scolaires du département. Le 28 novembre, ils ont déclaré avoir décidé de stopper les interventions prochainement prévues à l'intérieur des établissements. Elles vont être remplacées par des actions de prévention préparées avec les équipes éducatives. La FSU exige le respect de ces engagements. Au delà du seul cas du Gers, la FSU demande fermement qu'en matière de lutte contre la drogue, les mesures préventives et
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Crions le ensemble le 10 décembre !

2008-11-27T08:29:59+01:0027 novembre 2008|Catégories : Appels & Pétitions|

Groupement permanent l'Education est notre avenir Texte adopté lors de la réunion du 24 novembre 2008 L'Education est notre avenir : Le gouvernement ne veut pas l'entendre ? Le mercredi 10 décembre, dans toutes les villes de France, enseignants, personnels, parents, étudiants, lycéens, militants associatifs, citoyens amis de l'Ecole publique, Faisons masse pour le crier ! L'Education, ça ne se fait pas dans la division et l'opposition, L'Education, ça se fait dans le dialogue, L'Education, ça se fait avec des moyens suffisants, L'Education, ça se fait aussi avec les associations, L'Education, c'est construire en sachant où l'on va pour la réussite des jeunes, où l'on va pour notre société, Ne rajoutons pas à la crise celle de l'Education : investissons pour elle ! M. Darcos, Mme Pécresse, Mme Bachelot, M. Barnier, M. Sarkosy, L'Education est notre avenir ! Crions le ensemble le 10 décembre ! www.uneecole-votreavenir.org

Notre responsabilité: rassembler dans l’action

2008-11-27T07:59:47+01:0027 novembre 2008|Catégories : Tribunes|

Dans le contexte de crise économique que nous connaissons et face à un gouvernement qui persiste dans une politique de régression, de démantèlement des droits, de casse du service public, la responsabilité du mouvement syndical est sans aucun doute de construire une riposte unitaire capable de rassembler largement les salariés autour des vraies réponses que constituent une dynamique de développement économique et social durable, associant une politique salariale ambitieuse, la lutte contre le chômage, le renforcement de la protection sociale, le relèvement des minima sociaux, l'amélioration et la défense des services publics. La FSU entend y contribuer. Et elle veut le faire d'abord en construisant des mobilisations aussi unitaires que possible dans ses secteurs de responsabilité et en menant des campagnes d'opinions susceptibles d'accompagner ces mobilisations. Dans l'éducation notamment, le succès incontestable de la grève du 20 novembre venant après la réussite de la manifestation du 19 octobre, constitue une étape décisive d'une mobilisation qui rassemble largement des personnels et rencontre le soutien de l'opinion. Il implique des suites qui permettent de maintenir et d'amplifier cette dynamique dans la durée. D'ores et déjà des actions se sont développées ou sont décidées (avec des appels à la grève) notamment le 27 novembre, d'une part dans la Recherche, d'autre part dans un certain nombre de départements. La FSU soutient ces actions et appelle à leur succès. Elle appelle également à tout faire pour réussir l'initiative unitaire déjà décidée par les fédérations de l'éducation, les organisations de parents, de lycéens, d'étudiants, les associations
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Motions Droits et Libertés, International

2008-11-26T18:53:27+01:0026 novembre 2008|Catégories : Non classé|

OTAN À l'occasion du 60ème anniversaire de l'OTAN, un contre-sommet et une manifestation européenne s'organisent à Strasbourg, le 4 avril 2009. La FSU participera à ces initiatives et appelle à se mobiliser contre les politiques militaires et nucléaires agressives de l'OTAN, pour affirmer qu'un monde de justice et de paix est possible. Palestine La FSU appelle à participer à la journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien le samedi 29 novembre, pour une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens. Répression et criminalisation de le l'action militante La FSU dénonce la pénalisation et la criminalisation, de plus en plus forte de l'action militante qui s'exerce notamment à l'égard :  des associations comme le DAL et les enfants de Don Quichotte Condamnés lourdement à des amendes alors que leurs actions ont permis de mettre en lumière les problèmes de logement pour lesquels le Gouvernement a été contraint de prendre des mesures.  de militants qui agissent au quotidien aux côtés des sans papiers : RESF, Calais, CRA ...  de militants syndicaux, et notamment de la FSU (à Rennes, à Perpignan, Nantes,…)  des lycéens qui participent aux mobilisations en défense du droit à l'éducation Roland Veuillet Roland Veuillet a commencé jeudi 6 novembre une grève de la faim devant le rectorat de l'Académie de Lyon où il a été muté d'office après les grèves de 2003. La FSU se prononce pour la levée des sanctions contre Roland Veuillet conformément à l'avis du Conseil Supérieur de la Fonction Publique. Elle agira au
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Motion sur la justice des mineurs et l’ordonnance de 1945

2008-11-26T18:42:31+01:0026 novembre 2008|Catégories : Non classé|

Au ministère de la Justice, la commission Varinard chargée par la ministre de la Justice de réformer l'ordonnance de 1945 relative aux mineurs délinquants doit rendre ses conclusions incessamment. Les directives de la ministre contenues dans la lettre de mission de cette commission ne laissent aucun doute sur la volonté gouvernementale de faire disparaître le contenu même de cette ordonnance, à savoir les missions d'éducation et de prévention. La FSU dénonce ces orientations et exige le maintien de l'esprit de l'ordonnance de 1945 qui privilégie l'éducation sur la répression. Elle s'oppose au démantèlement de la Justice des mineurs, notamment en exigeant le maintien d'une Justice spécifique pour les mineurs séparée de celle des majeurs et de la double compétence civile et pénale de la PJJ, la fermeture des EPM qui font de l'incarcération la réponse privilégiée, un service public d'éducation indépendant de l'administration pénitentiaire au sein du ministère de la Justice. La FSU est partie prenante de la mobilisation des personnels de la PJJ contre la casse de leur institution. Elle continuera son implication dans le CLEJ (Collectif Libertés Egalité Justice) qui rassemble associations et syndicats dénonçant la mise en place de nouvelles lois sécuritaires et participera, sur la base de ses mandats, à toutes les initiatives qui seront prises dans ce sens. La FSU soutient le SNPES-PJJ qui a décidé de construire une large mobilisation en lançant un mouvement de grève reconductible dès que le gouvernement fera connaître ses décisions en application des préconisations de la commission Varinard.

Recrutement et formation des enseignants : prendre du temps pour une autre réforme

2008-11-26T13:40:03+01:0026 novembre 2008|Catégories : Communiqués|

Communiqué de presse Les Lilas le 26 nov 2008 Les enseignants impliqués dans la formation des enseignants étaient fortement en grève le 20 novembre avec les autres personnels de l'éducation. Ils protestent contre la réforme de la formation qui dégrade, affaiblit considérablement les dimensions académiques et professionnelles de la formation des enseignants, affaiblit les IUFM et dilapide le potentiel de formateurs qu'ils représentent. Ils s'insurgent contre une réforme menée au pas de charge qui impose un bricolage des masters et des concours. La communauté universitaire exprime fortement, sous des formes diverses, son refus des délais et ses désaccords avec la réforme telle qu'elle est imposée. Ils récusent une réforme qui permettra de supprimer des emplois de stagiaires et fait peser des menaces sur le nombre de recrutés par concours : supprimer des postes de fonctionnaires, recruter les enseignants sans le statut de la fonction publique. Cette réforme met aussi en difficulté les étudiants qui sont dans l'incertitude et devront faire des études plus longues sans aides, ni pré-recrutements. Elle méprise les enseignants-chercheurs, les formateurs, formateurs associés des IUFM et les maîtres formateurs du premier degré qui assurent la formation professionnelle depuis des années. Cette « mastérisation » là n'est pas celle qu'ils réclamaient. Pour ces raisons, la FSU et ses syndicats (SNEP -SNES- SNESUP-SNUEP-SNUipp) demandent aux deux ministres concernés :  une véritable formation universitaire progressivement professionnalisante suivie d'une solide formation professionnelle après le concours  des créations de postes aux différents concours d'enseignants et CPE, Copsy et non des recrutements de
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Des réponses rapides et concrètes

2008-11-21T20:36:32+01:0021 novembre 2008|Catégories : Communiqués|

Les fédérations FSU, SGEN-CFDT, UNSA-Education, FERC-CGT se félicitent du succès de la journée de grève et de manifestations du 20 novembre. Celui-ci marque avec force le rejet par les personnels de la politique conduite en matière d'éducation et de recherche, leur condamnation de l'absence de dialogue social et leur refus des coupes claires qui compromettent les missions du service public d'éducation et dégradent les conditions de travail. Elles attendent des réponses rapides et concrètes : les ministres, et notamment celui de l'Education nationale et celle de l'enseignement supérieur, auraient tort de sous estimer l'ampleur de la mobilisation et de la traiter par le mépris. Les fédérations interpellent publiquement les ministres pour qu'ils manifestent dans la semaine qu'ils ont pris la mesure du mécontentement et fassent de premiers signes tangibles. Elles se rencontreront lundi 24 novembre pour faire le point sur les réponses du gouvernement et, si celles-ci ne sont pas à la hauteur, décider des suites à donner à l'action revendicative. Elles se réuniront également avec les organisations qui ont appelé à la manifestation nationale du 19 octobre pour envisager ensemble de nouvelles actions communes. Elles appellent les personnels à maintenir la pression et à multiplier des initiatives diversifiées, en recherchant le soutien de l'opinion.

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