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Déclaration de la FSU au CSE du 3 juillet 2025

2025-07-03T12:15:56+02:003 juillet 2025|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Madame la ministre, Les fortes chaleurs de ces dernières journées nous rappellent l’urgence de lutter réellement contre le changement climatique, mais aussi celle de prendre en compte ses effets déjà bien présents, et d’adapter le fonctionnement de notre Ecole pour lui permettre d’assumer l’ensemble de ses missions tout au long de l’année scolaire et sur l’ensemble des territoires français. Ces épisodes caniculaires étant appelés à se multiplier, il devient urgent de lancer une véritable rénovation écologique du bâti scolaire public, pour protéger la santé et les conditions de travail des élèves et des personnels, et atténuer l’empreinte écologique de l’Éducation nationale. La FSU, avec l’Alliance Ecologique et Sociale, exige un véritable plan de financement et la mise en œuvre de solutions de prévention. Comme chaque année, ce dernier CSE nous permet de dresser un premier bilan de votre action au sein de ce ministère. Celui-ci s’inscrit dans la continuité de celle de vos nombreux et nombreuses prédécesseur·es : vous poursuivez la transformation en profondeur de l’école, contre les personnels et en piétinant le dialogue social. Vos choix politiques sont orchestrés uniquement au prisme de la politique du plein emploi : tri des élèves de plus en plus jeunes, instrumentalisation de l’orientation pour tenter d’alimenter les métiers en tension, diminution du taux de poursuite d’études pour favoriser le taux d’emploi des jeunes, déprofessionnalisation et déqualification des formations et des métiers. Le système éducatif que les gouvernements Macron redessinent depuis 8 ans – en particulier  la fragilisation de l’école publique au profit
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DECLARATION FSU AU CSA MEN – 2 JUILLET 2025

2025-07-02T10:35:31+02:002 juillet 2025|Catégories : Expression de la FSU pour l'Education, Formation des enseignant-es, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Ce CSA ministériel se tient alors, qu’aujourd’hui encore, les températures prévues avoisinent les 40 degrés sur l’ensemble du territoire. Des scientifiques aux organisations syndicales dont la nôtre, en passant par des associations, les voix sont nombreuses et majoritaires pour alerter, depuis plusieurs années maintenant, sur la récurrence et les effets de ces périodes de canicule et pourtant... dimanche 29 juin, alors qu’un dôme de chaleur est annoncé depuis quelques jours, le ministère utilise la méthode Coué et diffuse finalement un communiqué de presse qui nous rappelle les grandes heures du Covid. Informations de dernière minute, recommandations déconnectées de la gravité de la situation et des réalités...y a-t-il quelqu’un qui pense sérieusement dans ce ministère que toutes nos écoles et établissements possèdent au moins une salle rafraichie ?! Dans la désorganisation la plus totale, des décisions de fermetures d’écoles sont prises, en collège et en lycée, et dimanche soir, le ministère a semblé découvrir qu’il y a encore des examens, ou encore que des enseignant·es sont de correction de copie. Depuis 2019, nous alertons sur l’état du bâti scolaire en France mais force est de constater que rien n’est fait pour faire avancer les choses. La FSU avec d’autres organisations syndicales au sein de l’Alliance Ecologique et Sociale a lancé une campagne autour du bâti scolaire et demande le financement et la mise en œuvre d’un plan national de rénovation, qui nécessite la mobilisation commune de l’État et des collectivités territoriales parce qu’il y a urgence. Ces investissements doivent permettre de répondre
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Conclave, un coup pour rien ! Et maintenant, l’abrogation !

2025-07-19T14:16:13+02:0024 juin 2025|Catégories : À la une, Communiqués, Retraites|

Le conclave sur les retraites s’est achevé par un échec. Une évidence tellement les dés étaient pipés depuis le début des « discussions » :  revirement du premier ministre sur ses engagements de débats « sans totem ni tabou » sur la réforme Borne, instrumentalisation d’un prétendu déficit des retraites de la Fonction publique, équilibre budgétaire en 2030 comme seule boussole, mise à l’écart des organisations représentatives de la fonction publique, prises de position non dénuées d’arrières pensées, par exemple du président du COR … Pour la FSU, cette opération politique passe à côté des deux enjeux principaux sur la question des retraites. D’une part la question des possibilités de nouvelles recettes pour revenir sur les 64 ans. La FSU le réaffirme avec force : assurer le financement de notre système de retraites est possible : c’est une question de choix dans le partage des richesses. Il faut en finir avec les exonérations de cotisations, les suppressions d’emplois et l’austérité salariale, dans le public comme dans le privé. L’augmentation immédiate du point d’indice est la première des réponses pour le secteur public. D’autre part, la question de la démocratie sociale. Dans un moment de crise démocratique, il est inacceptable que le gouvernement Bayrou, comme les précédents, balaye d’un revers de la main l’expression d’une majorité de la population. Il a joué uniquement un coup tactique et politicien en cherchant à diviser l’intersyndicale, en tentant d’imposer de nouvelles régressions, sans répondre à la volonté réaffirmée par la population de revenir sur la réforme de 2023. Il a également,
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Retraites : gare à l’accord de dernière minute !

2025-10-24T22:28:15+02:0020 juin 2025|Catégories : À la une, Communiqués, Fonction publique, Retraites|Mots-clés : |

Alors que la "délégation paritaire permanente", autrement nommée "conclave", devait rendre ses conclusions mardi, une nouvelle réunion est annoncée pour le lundi prochain. La FSU met en garde contre un accord de dernière minute qui pourrait toujours être conclu entre le patronat et certaines organisations de salarié·es d’ici là sur des aspects particuliers, financés par redéploiement et sans contribution nouvelle des entreprises. La FSU tient à réaffirmer son opposition au report de l'âge d'ouverture des droits à la retraite à 64 ans et à l'allongement de la durée de cotisation nécessaire à l'obtention d'une retraite à taux plein. Le rejet de la réforme de 2023 est toujours majoritaire au sein la population. L’intransigeance du patronat qui instrumentalise la situation des finances publiques pour bloquer toute discussion autour d’un abaissement de l’âge légal du départ à la retraite ou le reniement par le Premier ministre de ses propres engagements (des discussions « sans totem, ni tabou ») ont été autant d’indices successifs du refus de revenir sur la réforme Borne de 2023. Quant aux agent·es de la fonction publique, le gouvernement a refusé toute discussion concernant leurs retraites préférant laisser libre cours aux spéculations non dénuées d’arrières pensées sur un prétendu déficit caché des pensions des fonctionnaires. Des solutions existent pour financer le rétablissement des droits antérieurs, y compris le retour à la retraite à 60 ans avec une pension complète, le rehaussement des minima ou l'amélioration des retraites des femmes. Il est par exemple possible d'augmenter les cotisations de
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Saisine de la Défenseure des droits – femmes enceintes dans la Fonction publique

2025-10-24T23:39:37+02:0019 juin 2025|Catégories : Egalité femmes-hommes, Fonction publique|Mots-clés : , |

Saisine de la Défenseure des droits concernant une mesure discriminatoire envers les femmes enceintes dans la Fonction publique Madame la Défenseure des droits, Nous, CFDT, CFE-CGC, CGT, FA-FP, FO, FSU, Solidaires et UNSA - Fonction publique, souhaitons vous saisir officiellement au sujet d'une mesure réglementaire récemment entrée en vigueur que nous considérons comme une discrimination manifeste à l'encontre des agentes publiques en situation de grossesse. Depuis le 1er mars 2025, le décret n° 2025-197 du 27 février 2025, relatif aux règles de rémunération de certains agents publics placés en congé de maladie ordinaire ou en congé de maladie, prévoit une perte de rémunération de 10 % dès le premier jour de congé maladie ordinaire. Aucune exception n'est prévue pour les femmes enceintes, même lorsque leur arrêt est prescrit entre la déclaration de grossesse et le début du congé maternité. Nous estimons que cette mesure constitue une discrimination indirecte fondée sur le sexe et la situation de grossesse, au sens du droit européen (directive 2006/54/CE, articles 1 et 2) et français (article L. 1132-1 du Code du travail, articles L. 131-1 et L. 133-1 du Code général de la fonction publique), ainsi qu'une atteinte aux principes constitutionnels d'égalité devant la loi et d'égal accès aux emplois publics (article 6 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen). En effet, l'application indifférenciée de cette décote salariale à des femmes enceintes en congé maladie ordinaire méconnaît la spécificité de leur situation médicale et les expose à une double peine :
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Déclaration de la FSU en CSE  – 22 Mai 2025

2025-05-22T11:44:03+02:0022 mai 2025|Catégories : Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Mme et M les membres du CSE, Tout d’abord, la FSU tient à rappeler son soutien et sa solidarité envers Cécile Kohler et Jacques Paris et demande que tout soit mis en œuvre pour leur libération au plus vite. Loin des réponses attendues aux défis éducatifs, sociaux et de santé qui traversent l’École, les dernières annonces du président ou celles du gouvernement continuent d’ignorer les réalités de terrain et les attentes de l’ensemble des  personnels. L’annonce de la convention citoyenne sur les temps de l’enfant est une nouvelle diversion de l’Élysée dont personne n’est dupe alors que l’école publique manque de tout. En évitant les véritables enjeux de l’École – lutte contre les inégalités, conditions d’apprentissage, justice sociale – le président de la République ainsi que le gouvernement poursuit une logique de communication au détriment d’une politique éducative ambitieuse. Cette convention ne saurait par exemple masquer l'absence de bilan des réformes des rythmes scolaires engagées depuis 2013. Aucune convention ne saurait accroître la charge de travail des personnels ni menacer la richesse disciplinaire de l’enseignement. L’expérimentation « cours le matin, sport l’après-midi » menée en 2010/2011 a été pour le moins mitigée. Une note de la DEPP a souligné que ce « dispositif n’a pas d’effet notable sur la ponctualité, les absences et les sanctions. Il n’influe pas sur les capacités déclarées de concentration, d’attention, de mémorisation et d’effort. » La FSU réaffirme qu’il y a urgence à donner les moyens à l’École publique d’assurer toutes ses missions. Dans une société qui se fracture
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Courrier de l’Intersyndicale Education sur les personnels AESH

2025-10-24T23:27:55+02:007 mai 2025|Catégories : AESH|Mots-clés : |

  Paris, le 11 avril 2025   Madame la ministre d’État, Le métier d’AESH est une profession à part entière. Depuis de nombreuses années, les personnels qui exercent ce métier montrent qu'il est indispensable au fonctionnement de notre système éducatif. 20 ans se sont écoulés depuis la loi de 2005, les conditions d’emploi des personnels qui exercent le métier d’AESH ont connu des évolutions qui ne répondent pas encore à l’exigence de juste reconnaissance et rémunération du travail. L’État doit désormais prendre ses responsabilités et cesser d’être le pourvoyeur de la précarité dans la Fonction publique d’État et de conditions de travail de plus en plus dégradées. Ces fonctions existent de façon permanente, les agents qui les exercent doivent être reconnus à part entière ; cela passe nécessairement par la création d’un corps de fonctionnaire de catégorie B avec un statut particulier relatif à ses missions et la garantie de pouvoir travailler à temps complet. A ces conditions, les accompagnants d’élèves en situation de handicap auront accès aux droits afférents : formation, statut, carrière, concours de recrutement. Nos organisations FSU, SE-Unsa, CFDT, CGT, SNALC, SUD Education vous demandent une audience afin d’échanger sur les conditions et le calendrier possible de cette évolution indispensable. Nous vous prions d’agréer, Madame la ministre, l’expression de notre attachement au service public d’éducation.  

Reconnaître le métier d’AESH : Déclaration commune CSAMEN du 6 mai 2025

2025-10-24T23:27:55+02:006 mai 2025|Catégories : AESH, Communiqués, Événements|Mots-clés : |

Aujourd’hui un agent de l’Éducation nationale sur dix est AESH, ce qui correspond, en volume, au deuxième métier de notre ministère. Les AESH exercent une mission de service publique pérenne dont l’utilité n’est plus à démontrer. Sans leur travail dans les classes, auprès des élèves en situation de handicap, il n’y aurait pas d’école inclusive. Après avoir été recrutés sur une longue liste de contrats précaires (EVS, AVS, AED-AVS…), l’action des organisations syndicales a permis d’améliorer progressivement les conditions d’emploi de ces personnels qui accompagnent les élèves dans les écoles et les établissements scolaires. Les contrats d’AESH, l’accès à un CDI et l’évolution automatique des rémunérations constituent des avancées. Mais cela ne suffit pas à assurer des conditions d’emploi et de travail satisfaisantes, ni à garantir la pleine reconnaissance d’un métier à part entière. Chaque jour nos organisations syndicales sont alertées par de nouvelles problématiques qui concernent les AESH, qu’elles relèvent de leur contrat, de leur temps de travail, de leur rémunération ou de leurs droits. La liste serait longue si on voulait en rechercher l’exhaustivité. Ces agents se heurtent la plupart du temps au silence de leur administration et à une absence de considération et au mépris de l’institution. Il est aujourd’hui urgent de conforter les AESH dans leurs missions en leur garantissant une reconnaissance statutaire réellement protectrice et un véritable métier de la Fonction publique. C’est la seule issue possible pour construire une carrière professionnelle et en finir avec cette précarité insupportable (temps incomplets, bas salaires, formation
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