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Fonction publique : l’échec d’une politique salariale

2021-10-01T11:02:03+02:0021 septembre 2021|Catégories : Communiqués|

La FSU est intervenue lors de la conférence salariale au ministère de la Fonction publique en exigeant principalement une revalorisation d’urgence de 5% de la valeur du point d’indice et l’ouverture d’une véritable négociation à l’échelle de l’ensemble de la Fonction publique.

Pour l’augmentation générale des salaires et pensions dans la Fonction publique

2021-06-17T15:22:12+02:0015 juin 2021|Catégories : Appels & Pétitions|

Pour le dégel de la valeur du point d'indice, pour l'augmentation générale des salaire et pensions dans la Fonction publique. Pétition pour le dégel de la valeur du point d’indice, pour l’augmentation générale des salaires et pensions dans la Fonction publique La politique de gel de la valeur du point d’indice poursuivie presque sans interruption depuis plus de 10 ans entraîne des pertes de pouvoir d’achat considérables pour les agents de la Fonction publique. Dans le même temps, la revalorisation des pensions est  plus que jamais d’actualité. À ce stade, le gouvernement continue de refuser de s’engager sur le dégel du point d’indice et sur le principe de mesures générales d’augmentation des salaires et pensions au bénéfice de l’ensemble des agent·es et retraité·es de la Fonction publique. Il refuse aussi de prendre les mesures qui s’imposent pour l’égalité salariale entre les femmes et les hommes et la revalorisation des filières à prédominance féminine. Avec les organisations syndicales CGT, FA-FP, FSU et Solidaires de la Fonction publique, nous exigeons l’ouverture de négociations et des mesures fortes de revalorisation du point d’indice, et d’augmentation générale des salaires et pensions, pour l’égalité salariale. JE SIGNE LA PETITION

Marylise Lebranchu, garde des Sceaux (2000-2002), ministre de la Réforme de l’État, de la décentralisation et de la Fonction publique (2012-2014) .

2021-07-05T15:29:09+02:008 juin 2021|Catégories : Non classé|

Quel bilan tirez-vous aujourd’hui de la décentralisation? Un bilan mitigé. La décentralisation donne aux collectivités territoriales, aux communes, intercommunalités, départements et régions davantage de compétences, c’est un acte majeur de l’organisation de la République, mais  elle favorise aussi les inégalités entre territoires et donc entre individus. Nous avons eu, pendant le mandat de François Hollande, beaucoup de mal à convaincre les collectivités d’accepter cette réalité, sauf naturellement les  plus pauvres des communes ou des départements. La création des intercommunalités a été une réponse, permettant le financement de l’accueil postscolaire et donc l’aide aux devoirs ou l’ouverture à la culture. Ces structures  ne sont cependant pas assez démocratiques, elles reposent trop sur le vote en faveur de personnalités communales et pas assez sur un projet intercommunal qui dégage des priorités par exemple pour l’aide aux personnes âgées ou les mobilités. La compétence majeure du département est le soutien aux personnes en situation de fragilité, sociale, familiale, sanitaire, les personnes en situation de handicaps, les mineurs isolés ou en danger, avec  comme outils l’allocation adulte handicapé (AAH) et le RSA déterminés nationalement. Or leur accompagnement dépend de la richesse locale: quoi de commun entre le 93 et l’Essonne dont l’ancien président du conseil me disait « Moi je double le montant de l’AAH quand je veux! » Les régions ont la compétence économique, elles s’en débrouillent bien, avec celle des lycées, sous l’angle de la construction mais aussi du postscolaire, où l’on  retrouve les mêmes inégalités de moyens donc de résultats si
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Élections CNRACL* dans la Fonction Publique Territoriale du 1er au 15 mars 2021

2021-03-16T11:50:48+01:0018 février 2021|Catégories : Campagnes, Fonction publique|

* Créée en 1945, la Caisse Nationale de Retraites des Agents des Collectivités Locales (CNRACL) est le régime spécial de la Sécurité Sociale chargé de l’assurance vieillesse des fonctionnaires territoriaux et hospitaliers. Les services publics ont montré, une fois de plus, toute leur pertinence et leur capacité de mobilisation durant la crise sanitaire que nous traversons. Les agents publics ont confirmé chaque jour leur engagement au service de toute la population en particulier dans le domaine de la santé, à l'hôpital, les EHPAD comme dans les services publics territoriaux (services de soins à domicile, sécurité civile, ramassage des ordures ménagères, protection de l’enfance, assainissement etc.). Ils et elles ont été mis à rude épreuve, mais ont su répondre présent-es. Beaucoup se sont portés volontaires pour assurer la continuité du service public.Aujourd’hui cet engagement doit être reconnu et se traduire dans nos salaires et dans le montant de nos retraites. Voter pour la FSU, c‘est voter pour des collègues territoriaux et hospitaliers... → Qui rejettent toute forme de clientélisme et qui défendent TOUS et TOUTESles agent-es dans la plus grande transparence. → Qui militent pour un syndicalisme actif qui sait s’engager et qui obtient des résultats. → Qui s’impliquent dans un syndicat responsable et indépendant des employeurs. Voter pour la liste FSU, c’est défendre notre système de protection sociale de retraite pour.. → Le droit à la retraite à 60 ans avec 75 % minimum du dernier salaire.Le minimum garanti à 1500€ par mois. → L’augmentation
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Loi 4D : En marche forcée vers une vente à la découpe de la Fonction publique

2021-01-13T11:27:50+01:0021 décembre 2020|Catégories : Communiqués|

Le projet de loi 4D a été présenté sans aucune concertation préalable aux organisations syndicales de la Fonction publique le 17 décembre dernier par Jacqueline Gourault ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales et Amélie de Montchalin ministre de la transformation et de la Fonction publiques. La FSU dénonce le fait qu'une nouvelle phase de Décentralisation soit entreprise sans qu'aucun bilan des précédentes n'ait été fait malgré nos demandes réitérées. Associée à la loi de transformation publique du 6 août 2019 qui rend possible les détachements d'office des fonctionnaires, elle pourrait favoriser une nouvelle vague massive de privatisations. La FSU s'oppose à tout nouvel acte de décentralisation,  en particulier des services de médecine scolaire de l’Éducation Nationale aux départements en les réunissant avec les moyens des PMI pour créer un service de la santé de l'enfant tout au long de sa minorité. Ce projet signerait l'abandon d'une politique de santé définie dans le cadre de l’Éducation Nationale et signifierait pour les médecins, infirmièr-es scolaires et conseiller-es de santé un transfert vers la Fonction publique territoriale et la dislocation de leur collectif de travail. Les gestionnaires des EPLE, seraient quant à eux placés "sous l'autorité fonctionnelle des collectivités territoriales". La FSU s'oppose à ces deux mesures et en fera un des motifs de la grève appelée dans toute l'éducation le mardi 26 janvier. La FSU s'inquiète d'une nouvelle étape de Déconcentration qui vise en réalité à donner encore davantage la main aux préfets au détriment des logiques de métiers: que restera-t-il par exemple du lien des
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Primes et indemnités ne sont pas une réponse à l’urgence sur les salaires dans la Fonction publique

2020-11-17T17:56:10+01:0013 novembre 2020|Catégories : Communiqués|

Les organisations dénoncent l’absence de discussion salariale au niveau de l’ensemble de la Fonction Publique, tout étant renvoyé à des mesures insuffisantes, partielles et sectorielles. Par ailleurs, les discussions sectorielles, quand elles existent, n'interrogent quasiment jamais les carrières et l'avancement et n'apportent que des propositions sous forme d'indemnités, primes, heures supplémentaires, ... etc. Nous le redisons avec force : parce qu'elles sont inéquitables, parce qu'elles ne concernent qu'une minorité d'agent.e.s, parce qu'elles n'augmentent pas la rémunération de manière pérenne, parce qu'elles accroissent les inégalités entre les femmes et les hommes, les primes ne peuvent être la solution à l'urgence salariale. Il faut donc sans attendre procéder aux légitimes et indispensables augmentations générales des traitements. De nouveau, un décret a été publié à la fin du mois d'octobre créant une nouvelle prime dite « de fidélisation territoriale ». Le besoin de mesures spécifiques sur certains territoires comme la Seine Saint Denis est évident. Mais cette prime ne règle pas la question de l’attractivité du territoire en termes de conditions de travail pour les agent-es et d’accès aux services publics pour les usagers. Par ailleurs, sont exclu-es de manière injustifiable et scandaleuse les personnels territoriaux et hospitaliers, créant de nouveau des inégalités entre personnels. Nos organisations syndicales soulignent donc qu'il s'agit là d'une mauvaise réponse à de véritables questions. Les derniers chiffres officiels disponibles sont sans appel : selon l’INSEE, le salaire net moyen est en baisse dans les trois versants de la Fonction publique. Cette lourde et grave tendance est
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