Fonction Publique Territoriale : L’impasse ?
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Ce n'est pas parce qu'ils n'ont pas compris la politique menée par le gouvernement qu'une partie des français l'ont sanctionné mais parce qu'ils n'ont pas les réponses à leurs questions majeures notamment en matière d'emploi et de pouvoir d'achat. Le signal envoyé était donc celui de la nécessité d'un changement de cap. Les citoyens, et particulièrement les jeunes, attendaient des mesures leur permettant de vivre mieux et d'avoir des perspectives d'avenir. En proposant aujourd'hui le Pacte de responsabilité et de Solidarité, la feuille de route de ce nouveau gouvernement reste inscrite dans le droit fil des politiques d'austérité. Même si le discours s'est voulu rassurant à l'égard de notre modèle social, la baisse des dépenses publiques ne permettra pas de le conforter. Le Pacte n'offre toujours aucune garantie en matière de création d'emplois. La politique de l'offre n'est pas un gage d'efficacité et ne sert généralement pas l'emploi. Quant aux revenus les plus modestes, s'il est juste de leur donner un coup de pouce, la baisse des cotisations sociales annoncée en leur faveur aura peu d'impact. Et les autres salariés, du public comme du privé, devraient encore attendre... Ce n'est pas acceptable ! Le deal qui consiste à prendre sur les investissements publics pour financer d'hypothétiques emplois est un leurre. Et le premier ministre n'a pas aujourd'hui levé le voile sur les mesures concrètes qui seront prises pour faire les économies qu'il annonce. Il n'a pas fait l'exercice de «vérité» qui consiste à dire aux citoyens que moins de dépenses
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Communiqué de presse commun des organisations syndicales CFDT - CGT – CFTC - FSU - SOLIDAIRES et UNSA- FA-FP Les Lilas, le 08 avril 2014 Les organisations syndicales CFDT - CGT – CFTC - FSU - SOLIDAIRES – UNSA- FA-FP, dénoncent une nouvelle fois, l'absence de négociations salariales dans la Fonction publique et la dégradation de la qualité de l'emploi public. La politique d’austérité salariale menée par le gouvernement à l’égard des agents publics aboutit à une baisse incessante de leur pouvoir d'achat. Pourtant son amélioration est un objectif affiché du nouveau gouvernement. Le contentieux salarial s’accumule et la poursuite du gel du point d’indice est inacceptable ! Les agents de la fonction publique jouent un rôle déterminant dans notre société. La qualité des services rendus aux usagers est leur préoccupation majeure. La reconnaissance de leur travail ne peut donc plus attendre. Le gouvernement doit ouvrir sans délai de réelles négociations sur les rémunérations et garantir des emplois publics de qualité correspondant aux besoins. Les organisations syndicales exigent une revalorisation immédiate du point d'indice, la refonte de la grille indiciaire permettant la revalorisation de tous les métiers et des mesures de rattrapage. Elles appellent les agents des trois versants de la Fonction publique à une journée nationale d'action et de mobilisation le 15 mai prochain, journée qui pourra prendre des formes diversifiées (rassemblements, manifestations, grèves, arrêts de travail...).
En proposant aujourd'hui le Pacte de responsabilité et de Solidarité, la feuille de route de ce nouveau gouvernement reste inscrite dans le droit fil des politiques d'austérité. Même si le discours s'est voulu rassurant à l'égard de notre modèle social, la baisse des dépenses publiques ne permettra pas de le conforter. Le deal qui consiste à prendre sur les investissements publics pour financer d'hypothétiques emplois est un leurre. Et le premier ministre n'a pas aujourd'hui levé le voile sur les mesures concrètes qui seront prises pour faire les économies qu'il annonce. Il n'a pas fait l'exercice de «vérité» qui consiste à dire aux citoyens que moins de dépenses publiques, c'est au final moins de protection sociale, moins de pouvoir d'achat, moins de santé, moins d'éducation, moins de culture, moins de justice... Contrairement à cela, la FSU considère que l'ensemble des services publics, la Fonction publique, doivent être mobilisés pour répondre à la crise et aux enjeux d'avenir. Quant aux agents de la Fonction publique, qui représentent 20% de l'emploi dans notre pays, ils attendent du gouvernement la reconnaissance du rôle qu'ils jouent dans notre société bien au-delà de l'hommage rendu aujourd'hui par le premier ministre. Ils veulent entendre l'engagement du gouvernement de mettre fin au gel du point d'indice et d'améliorer leurs conditions de travail (création d'emplois de qualité correspondant aux besoins, élévation de leur qualification, développement de la formation...). La politique de l'emploi et des salaires des agents de la fonction publique est de la responsabilité du gouvernement. La
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A l'heure ou le gouvernement travaille aux arbitrages budgétaires, à la veille de l'ouverture de discussions dans la fonction publique sur les parcours professionnels, les carrières et les rémunérations, la FSU redit avec force et conviction que notre société ne peut pas faire l'économie de ses services publics et de sa fonction publique ! Education, Formation, Recherche, Culture, Agriculture, Environnement, Justice, Sport...mais aussi dans les territoires, partout la fonction publique comme les services publics sont créateurs de richesse et participent au développement de l'activité et de l'attractivité de notre pays. Partout ils sont facteurs de cohésion sociale et de réduction des inégalités. Et au quotidien, les agents de la fonction publique jouent un rôle déterminant. C'est pourquoi la reconnaissance de leur travail ne peut plus attendre. Or, nous assistons à une stagnation du SMIC, la poursuite du gel du point d'indice, une diminution du salaire net des agents de la fonction publique...: c'est inacceptable. Le gouvernement doit mettre un terme au gel du point d'indice et ouvrir des négociations pour la reconstruction de la grille permettant la revalorisation de tous les métiers. Pour la FSU, la fonction publique reste une chance, ne la laissons pas passer....
En privilégiant l'aide aux entreprises (sans contreparties réelles ni contrôle), le gouvernement occulte le rôle de la fonction publique dans notre pays. Son pacte de responsabilité est conditionné à une nouvelle réduction des dépenses publiques : 50 milliards d'économie supplémentaires dans les 3 prochaines années...Difficile à imaginer à moins d'accepter de fragiliser encore un peu plus notre modèle social. Et d'ailleurs la fonction publique est bien la cible privilégiée pour ces économies ! Pourtant, la fonction publique comme les services publics sont créateurs de richesse et participent au développement de l'activité et de l'attractivité de notre pays. Ils ont donc besoin d'être soutenus et développés, et c'est particulièrement vrai en période de crise. Et réformer la Fonction publique nécessite des moyens. Tout comme la reconnaissance du travail des agents de la fonction publique qui ne peuvent plus attendre. Il faut mettre un terme au gel du point d'indice et ouvrir des négociations pour la revalorisation de tous. C'est donc bien pour l'emploi, les salaires et pensions, le développement des services publics et la protection sociale que la FSU appelle tous les agents de la fonction publique à être en grève le 18 mars lors de la journée nationale d'action interprofessionnelle unitaire. Et la FSU s'engage d'ores et déjà pleinement dans la manifestation du 4 avril à Bruxelles organisée par la CES en faveur d'un plan européen pour l'investissement, une croissance durable et des emplois de qualité. Car c'est bien la bataille contre les politiques d'austérité qu'il nous faut gagner !
Si la fonction publique est votre choix, alors l'engagement de la F.S.U est de se battre pour votre statut, vos rémunérations, vos conditions de travail et le respect qu'on doit à celles et ceux qui œuvrent au service de tous les publics. C'est le sens de la campagne engagée en mars de cette année par la Fédération Syndicale Unitaire. Pour suivre la campagne et partager vos commentaires avec plus de 10 000 autres personnes, retrouvez nous sur notre page facebook "fiers du service public".
Intervention de la FSU « Pénibilité » et « Gestion des âges » sont deux chantiers différents qui seront traités à des moments différents dans l'agenda social mais les discussions qui auront lieu dans le cadre de ces deux chantiers peuvent se recouvrir : il nous paraît donc essentiel de bien comprendre quel est le périmètre des discussions dans chacun des deux champs. Je prendrai l'exemple de la cessation progressive d'activité : c'est un sujet qui a, pour la FSU, tout son sens dans le cadre de la “gestion des âges†en tant que dispositif ouvert à tous les agents, quel que soit le poste occupé. Mais il faut aussi que les agents qui exercent leurs missions dans des conditions plus pénibles que les autres puissent bénéficier d'un accès facilité à la CPA avec des modalités d'accès spécifiques. Quid des dispositifs “retraite†particuliers à la FP ? Les services actifs concernent de moins en moins d'agents et, dans le contexte actuel, ces services actifs auront au mieux pour effet de permettre aux agents concernés de partir à 62 ans au taux plein. Il nous semble donc important d'explorer, parmi d'autres, la piste des bonifications pour la retraite. Nous souhaitons pouvoir aborder cette question dans le cadre de ce chantier. Il serait intéressant de disposer d'une étude sur les comportements de départ en retraite des agents. Pour les enseignants, par exemple, cette étude permettrait de distinguer les comportements selon les caractéristiques de l'établissement d'affectation, le nombre de classes ou d'élèves pris en charge, avec des résultats différenciés femmes
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