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Actualité dans l’Education Nationale

2019-06-17T16:15:07+02:001 février 2018|Catégories : Campagnes|

A l'occasion des états généraux des SEGPA, la FSU a tenu une conférence de presse pour faire le point de l'actualité à l'Education Nationale. Elle a dénoncé le « scientisme » du ministre, le gel salarial, la multiplication des chantiers ouverts et la sélection instaurée à l'entrée des universités. Elle a annoncé des actions dès février et une mobilisation nationale en mars. Alors que le ministre s'était donné comme règle de ne pas faire de grande réforme éducative, il ouvre les chantiers à un rythme effréné sur fond de pilotage par les sciences. Tous les discours du ministre mettent en avant les neurosciences qui expliqueraient comment résoudre les difficultés de l'école. Niant l'expertise des enseignants, le ministre s'engage dans une démarche mécaniste des apprentissages. La FSU s'interroge sur la nécessité du conseil scientifique récemment créé et dénonce les risques de voir les enseignants rendus responsables des échecs alors que le point noir de l'école française c'est la corrélation entre inégalités sociales et scolaires. Les annonces médiatiques du ministre JM Blanquer et ses premières mesures sont en décalage avec les besoins réels du système éducatif. L'objectif de réduire les inégalités, si prégnantes en France, ne semble plus être un objectif prioritaire quand on constate le manque d'investissement dans l'éducation. Dans le premier degré les opérations de carte scolaire vont permettre de démontrer que la dotation de 3880 emplois servira exclusivement à répondre à la commande du ministre de dédoubler les CP en REP, et les CE1 en REP+, et encore il
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Education, Fonction publique : dangers à venir !

2019-06-17T16:15:07+02:001 février 2018|Catégories : Campagnes|

Réforme du baccalauréat, assises de la maternelle, enseignement professionnel, conseil scientifique, conseil des sages, dégradation des conditions de scolarisation des élèves à la prochaine rentrée ... par petites touches, le Ministre de l'Éducation bouleverse en profondeur le système scolaire. Quant au premier ministre c'est au bulldozer qu'il entend transformer la Fonction publique, en faisant fi de l'intérêt général. Mais le Ministre ne peut pas installer ces multiples conseils sans écouter la parole des professionnels de l'Éducation ! C'est pour nous faire entendre afin d'assurer réellement la réussite de tous les jeunes que la FSU appelle à se mobiliser les 6 et 7 février prochains ! Le 1er comité interministériel de la transformation publique s'est réuni le 1er février. Il clarifie et confirme les orientations inquiétantes du gouvernement concernant l'avenir de la fonction publique. Si celles-ci aboutissent, elles la transformeront en profondeur. Ce serait la fin d'une fonction publique au service de l'intérêt général. La FSU appellera les agent.e.s à s'engager et à se mobiliser pour leur avenir comme pour celui de la fonction publique, et pour la défense de leur pouvoir d'achat (http://www.fsu.fr/Fonction-publique-des-inquietudes-qui-se-confirment-4601.html). Et elle appelle toutes les fédérations de fonctionnaires à la rejoindre dans une action courant mars pour obtenir une meilleure reconnaissance de nos métiers et la revalorisation de nos salaires.

SNES-FSU et SNUipp-FSU majoritaires aux élections professionnelles des psychologues de l’Éducation nationale

2019-06-17T16:15:07+02:002 décembre 2017|Catégories : Campagnes|

Les psychologues de l'Éducation Nationale ont très majoritairement voté pour les listes présentées par le SNES et le SNUipp, syndicats de la FSU. Les personnels ont confirmé la place de premières organisations syndicales dans le premier et le second degré du SNUipp-FSU et du SNES-FSU et ainsi renforcé la FSU en tant que première fédération syndicale dans l'Éducation nationale. Les listes présentées par nos organisations syndi-cales, avec 30 points d'avance sur la liste arrivée en deuxième position, obtiennent 5 sièges sur 7 à la CAPN et 79 des 120 sièges aux CAPA. Le SNES-FSU et le SNUipp-FSU ont très largement contribué à la création du corps unique des psychologues de l'Éducation nationale qui regroupe les psychologues des écoles, les CO-Psy et les directeurs-trices de CIO. C'est l'aboutissement d'une longue bataille de nos syndicats pour assurer la reconnaissance pleine et entière de la place et de l'apport des psychologues dans l'ensemble du système éducatif. En confortant le SNUipp-FSU et le SNES-FSU comme premières organisations représentatives, les psychologues de l'Éducation nationale avec plus de 2/3 de participation, ont exprimé leurs revendications et se sont donné plus de force pour les faire aboutir : • un plan de recrutements et des créations de postes pour tendre, dans une première étape, vers la moyenne européenne d'un psychologue pour 800 élèves ; • un régime indemnitaire unique aligné sur les indemnités actuelles des Psy-ÉN EDA ; • des conditions de travail et des modalités d'évaluation conformes aux missions de psychologue et aux règles déontologiques de
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Bernard Rey, docteur en science de l’éducation et professeur émérite à l’Université libre de Bruxelles

2017-11-10T10:35:03+01:0010 novembre 2017|Catégories : Non classé|

Des évaluations standardisées peuvent-elles être conçues au service de la réussite de tous les élèves ? Les évaluations standardisées sont faites d'épreuves conçues d'une manière centrale avec critères et indicateurs nationaux. Elles sont prévues pour tous les élèves et sur tout un territoire. Elles situent les productions des élèves sur une échelle. Ce peut être une note chiffrée, ou n'importe quel codage permettant de comparer entre elles les productions d'élèves. Or ce qui est utile à l'apprentissage d'un élève, ce n'est pas de comparer sa production à celle des autres, mais que les résultats donnent des indications sur ce qu'il a réussi ou non, ce qu'il a compris ou non, sur l'origine de ses erreurs, etc. C'est cela qui sera utile à l'enseignant pour qu'il aide l'élève à progresser et à l'élève lui-même pour qu'il saisisse où il en est de ses apprentissages. Les évaluations prévues en CP et Sixième n'augurent-elles pas d'une dérive à l'anglo saxonne ? En situant les élèves les uns par rapport aux autres, de telles évaluations remplissent la fonction « classante » qu'a involontairement l'école : la fonction de répartir les jeunes entre ceux qui accéderont aux positions les plus socialement favorables dans la société et ceux qui n'y accéderont pas. Mais de telles évaluations ne permettent pas seulement un classement des élèves les uns par rapport aux autres. Elles peuvent servir aussi à classer les classes entre elles, les écoles entre elles, les régions ou les pays entre eux, etc. Par là, elles entrent
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Conditions de rentrée dans l’Éducation Nationale

2019-06-17T16:15:08+02:0013 septembre 2017|Catégories : Campagnes|

Pour les personnels, la rentrée scolaire ne se fait pas sous les meilleurs auspices. Nombreux sont les sujets de tension comme les besoins criants en personnels, la suppression de 23 000 contrats aidés sans préoccupation du devenir de ces personnels et de la pérennité de leurs missions, les annonces médiatiques déstabilisantes ignorant l'expertise des enseignants ... Pour la FSU, l'objectif de la réussite de tous les jeunes doit être le seul cap ! Cela passe aussi par la réponse aux préoccupations des personnels, par leur reconnaissance : formation initiale et continue, recrutement, rémunérations et carrières, moyens des écoles et établissements … Il faut conforter et renforcer le service public d'éducation ! Beaucoup de monde dans les classes des lycées et collèges cette rentrée ! Du fait d'une hausse démographique dans le second degré, consécutive à une rentrée 2016 marquée par le même phénomène, on s'entasse fréquemment à 35 et plus en lycée, notamment en Terminale, à 30 en collège. Le nombre de postes non pourvus aux concours laisse augurer des difficultés importantes et dès les premiers besoins en remplacement, des collègues sont sommés de prendre des HSA, le recours aux non-titulaires est relancé. Quant à la vie scolaire, elle pallie comme elle peut aux insuffisances de personnels, la suppression de contrats aidés pèse sur les missions de surveillance ; les annonces fleurissent comme celles sur le dispositif des devoirs à l'école, annonces non suivies de moyens afférents ; médecins scolaires, psychologues, infirmières et assistantes sociales font défaut dans nombre d'établissements.
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Référencement Éducation nationale : le ministère fait entrer les assurances dans le jeu

2017-07-10T11:33:00+02:0010 juillet 2017|Catégories : Communiqués|

Le 6 juillet, le ministère de l'Éducation nationale a annoncé pour ses personnels, pour ceux des ministères de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation, de la culture et des sports, le référencement de trois organismes de protection sociale complémentaire. Ce dispositif, mis en place au milieu des années 2000, permet à l'employeur public de participer au financement de la protection sociale complémentaire de ses agents tout en obéissant aux principes concurrentiels imposés par la Commission européenne. Dans ce système, les agents restent libre de leur choix, y compris de ne pas souscrire de couverture santé et/ou prévoyance complémentaire. Lors de la première phase, la MGEN, mutuelle professionnelle historique du monde éducatif avait été seule à être référencée. Aujourd'hui, aux côté de la MGEN qui reste référencée, AXA-Interial et la CNP-assurances font leur entrée et pourront proposer aux agents de ces ministères une couverture complémentaire dite référencée en santé et prévoyance. Certes la MGEN conserve la gestion de l'assurance maladie obligatoire, mais le financement de l'État sur les offres référencées est dérisoire. La possibilité pour deux opérateurs venus du monde de l'assurance de se prévaloir du référencement de l'employeur risque d'ouvrir une nouvelle phase de recul du mutualisme. La volonté annoncée par le ministère de référencer plusieurs organismes a été dénoncée par la FSU. Le choix du ministère pour un référencement multiple est lourd de conséquences et pourrait aboutir à un profond recul des solidarités inter-générationnelles en segmentant la population couverte entre opérateurs différents. La marchandisation de la protection
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Françoise Lantheaume, sociologue et directrice du laboratoire Éducation, Cultures, Politiques à l’université Lyon 2

2017-06-29T14:12:18+02:0029 juin 2017|Catégories : Non classé|

Françoise Lantheaume est sociologue et directrice du laboratoire Education, Cultures, Politiques à l'université Lyon 2. Elle a conduit une recherche durant 3 ans sur les enseignants en fin de carrière et les conditions pour durer dans le métier. Alors que les attentes de la société envers l'école et ses enseignants sont fortes, le malaise de ces derniers semble grandissant. Comment l'expliquez-vous ? Beaucoup de raisons expliquent le malaise bien réel chez les enseignants, avec un effet d'accumulation qui amplifie le phénomène et touche autant les enseignants du premier et du second degré. Si les attentes de la société sont fortes, elles sont aussi contradictoires, partagées entre la recherche de performance, de résultat et l'épanouissement et le bien-être de l'enfant. La société n'est donc pas forcément d'accord sur les finalités de l'éducation et les enseignants ne peuvent plus se référer à un principe unique pour justifier leur action. Ces attentes contradictoires se traduisent aussi dans des politiques publiques marquées par une accélération des réformes. Mais d'autres aspects pèsent aussi, comme l'élargissement et la diversification des tâches demandés aux enseignants qui intensifient leur travail. C'est une difficulté qui s'ajoute à celle d'un groupe professionnel moins homogène, avec des parcours de formation diversifiés et des conceptions de l'enseignement très différentes. D'autant que les élèves eux-mêmes ont changé. L'école n'est plus, par exemple, pour eux la seule source de connaissance et le travail d'intéressement des élèves est toujours à recommencer pour les enseignants. Dans ce contexte, il y a une volonté politique de définir
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Hélène Ferrer, coordinatrice de la Coalition Éducation.

2017-02-08T19:24:29+01:008 février 2017|Catégories : Non classé|

Pourquoi une « Coalition Éducation » ? Créée début 2015, la Coalition Éducation réunit aujourd'hui 14 organisations françaises de la société civile engagées dans un plaidoyer commun pour mobiliser les pouvoirs publics pour une aide à l'éducation renforcée, et alerter nos dirigeants comme l'opinion publique sur certains enjeux clefs, tels que récemment le phénomène grandissant de marchandisation de l'éducation. Quelle place la France accorde-t-elle à l'aide à l'éducation dans les pays en développement ? Ces dernières années, le discours des dirigeants français sur l'aide au développement a fait la part belle à l'éducation. Le dernier comité interministériel sur la coopération internationale et le développement, réuni en novembre 2016, a fait de l'éducation un enjeu prioritaire. Oui mais voilà, les engagements concrets ne sont pas à la hauteur des discours, et l'éducation reste, dans les faits, le parent pauvre de l'aide française au développement, alors que 263 millions d'enfants et de jeunes dans le monde sont encore privés d'éducation (Unesco 2015). Sur quel levier faut-il agir ? Les volumes de l'aide française à l'éducation – plus d'1,4 milliard € chaque année – masquent d'importants déséquilibres dans l'allocation des fonds. L'Observatoire de l'aide publique française à l'éducation dans les pays en développement, que la Coalition Éducation édite chaque année, révèle que moins de 20 % de cette aide est consacrée à l'éducation de base – qui correspond à l'éducation primaire et secondaire – quand plus de 70 % vont à l'éducation supérieure. La France consacre une trop faible part de son aide
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